| Votre témoignage a de la valeur, n'hésitez pas à le
partager... Il peut aider ceux et celles qui le liront... |
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Salut, Encore un nouveau témoignage, certainement semblable à tant d'autres (malheureusement). Je ne pensais pas qu'un jour j'allais me retrouver à écrire des choses intimes sur internet!! Je m'appelle Patricia, j'ai 33 ans et j'ai été victime d'inceste de 6 à 10 ans. Mon problème n'est pas d'en parler car je le fais régulièrement depuis que je suis adolescente: je parle aux profs, psys, éducateurs de la DDASS aux amis et même à la famille. Malheureusement je n'ai pas pu en parler à mon père (auteur de ces crimes) car il est subitement mort il y a 5 ans! Au début j'étais en colère de n'avoir pu lui parler face à face mais bon, j'ai tout de même eu une discussion très franche avec ma mère et curieusement, je ne ressens pas de haine. Comme je le disais plus haut, le problème n'est pas d'en parler car cela ne me fait plus souffrir depuis des années. Le problème ce sont les conséquences sur mon comportement: gros problèmes de "logique" et de concentration, manque de confiance en soi, mal à l'aise en groupe, absence d'envie et d'ambition, dépression constante, pessimisme quotidien. Et d'un autre coté, les personnes me connaissant disent de moi que je suis drole, dynamique, bavarde, souriante voire "lumineuse" ! cherchez l'erreur!!... Il est vrai que je suis socialement "intégrée" pour ainsi dire. La façade est plutot parfaite... peut-être un peu trop d'ailleurs! (.../...) La semaine dernière j'ai mis un terme à 5 années de psychanalyse infructueuse, ma vie sentimentale est un chaos total car je ne tombe que sur des dépressifs, des hommmes qui recherchent leur mère ou qui ne savent pas ce qu'ils veulent faire de leur vie. Donc, depuis bien 8 ans je me rends compte qui ma vie est une voie sans issue et je lutte chaque jour pour me donner une raison pour ne pas me suicider. J'ai fait une TS il y a 16 ans. La soufrance est grande et je ne veux pas que mon entourage s'inquiète alors j'en parle peu (de mes idées suicidaires, je veux dire). Un jour mon psy a dit "il n'y a pas de remède miracle" mais je le savais déjà ! Voilà pourquoi ce soir, je vous livre une partie de mon histoire, car en fait je suis belle et bien au fond du trou et je me suis rendue compte que je n'ai jamais vraiment discuté avec des personnes qui avaient vécues la même chose que moi. Sans doute parce que je ne voulais pas sombrer dans le mélo ayant déjà un terrain dépressif. Mais après réflexion, peut-être qu'on peut s'aider? Je remercie d'avance les personnes qui prendront le temps de me lire Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai sept ans cette nuit la je suis allé a l'hopital ma maman my a emmené parce que je fais des convulsions c'est tres grave apparament j'aurais preféré ne pas y aller mais bon . Et puis il ya eu cette nuit ,cette nuit ou cette femme est venue j'ai d'abord eu tres peur je ne savais pas ce qu'elle me voulait comment j'ai pu la laissé faire ce quelle ma fait elle m'a salie je n'avait que 7 ans. Je voulais crier mais je n'y arrivai pas.Puis j'ai du oublier jusqu'a mes 14 ans ou tout est revenu ce que la tete veu oublier le corps se souvient c'est sa qui a fait que je me sui rapelé pendant toute l'anné de mes 14 ans g deprimé en me rendant coupable aujourdui jen ai 15 et je reve de me jeter par la fenetre ..... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je me présente : Sabine, 35 ans, une fille de 10 ans, célibataire depuis 8 ans. J'ai été victime de l'inceste de mon père. La première fois je devais avoir 4-5ans et ça c'est finit alors que j'en avais 15. Il ne m'a jamais pénettré, non, "juste" des attouchements. Le soir, quand ma mère était endormi, il venait dans ma chambre... Aujourd'hui, je suis perdue. Mais je ne le fais pas voir. J'ai énormément de mal à parler avec ma fille et elle en souffre. Je n'arrive pas à avoir une vie de couple. Dès que j'ai un ami, je me renferme complètement. Du coup, j'ai choisi le célibat par la force des choses. Je n'ai aucun but dans la vie et j'ai décidé de ne pas vivre vieille. Quand ma fille sera assez grande... Je sais que rien ne pourra enlever cette blessure et qu'elle ne cicatrisera jamais. Alors, pourquoi et comment vivre avec cette honte, avec cette douleur? Je ne suis pas maso! Pas d'espoir, plus d'espoir, où est-ce-que je pourrai en trouver d'ailleurs? Les psys? Déjà fait! Ma famille, même pas la peine! Les amis? La honte! Alors vous peut-être? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour Mon prénom est Nabila, j'ai 33 ans, mère de 2 enfants. J'ai été abusé sexuellement par mon oncle a l'age de 4 ans et demie. Depuis, tout est confus dans ma tête, je passe de depressions en depressions. Souvent j'ai des crises de larmes, dont j'igaure la cause. Cétait pendant tout un été, on allait jouer chez eux, la maison de mon grand père. Ma mère démitionnaire, était tout le temps derrière mon père, qui n'avait d'yeux que pour l'alcool. Nous étions, moi et mes soeurs et frère, livrés à nous mêmes. J'ai beaucoup de mal a parler de cela, ça me fait très mal, je n'arrive pas à faire le deuil de ce qui s'est passé. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour à tous et à toutes, je voulais témoigner avant tout des ravages de l'inceste sur les générations suivantes car malheureusement les conséquences de tels actes se font sentir toujours avec autant de violence sur les enfants d'incestés. Ma mère ayant été violée par son père de 3 à 7 ans a reporté sur moi sa haine et son mépris d'elle- même. Elle a tenté à plusieurs reprises de me tuer étant enfant car elle ne supportait pas d'avoir une fille. Pour elle, j'étais la salope, la sale, la marie couche toi- là, je voulais séduire mon père, j'étais mauvaise, méchante, grosse, laide...J'ai pris cela pour argent comptant durant 33 ans avant de commencer à comprendre à l'aide d'une thérapie que ma naissance avait réactivée ses souffrances et ses peurs. Je me suis toujours sentie monstrueuse et coupable, j'ai portée sa pseudo culpabilité pendant tout ce temps alors que je n'avais pas subie moi- même ce crime. Même s'il est vrai qu' à l'âge de 8 ans environs la fille de ma nourrice, une adolesente m'a enfoncé son bras dans le ventre jusqu'au coude en prétendant simuler un accouchement. Je me sentais à cet âge tellement ignoble que j'avais presque l'impression que cette fille s'était salie le bras en l'enfonçant en moi et que j'en étais toute honteuse au lieu d'être en colère contre elle.. Merci de me répondre si vous êtes aussi enfant de victime d'inceste... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Il y a un an j'ai réussi à dévoiler ce secret qui me pesait depuis maintenant 17 ans. Mon grand-père m'a fais des attouchements sexuels de 3 à 8 ans (je crois car j'ai occulté certains passages de mon enfance comme si je voulais oublier tout ça )j'essai de me repérer dans le temps grace aux endroits où cela s'est passé. J'ai compris ce qu'il m'avait fais à l'âge de 10 ans lorsque l'on commence à connaître son corps, à comprendre ce qui est bien ou mal. J'aimerai tellement que ces images sortent de ma tête! Je repense à ce qu'il me faisait faire. Le pire est que lorsque qu'il me touchait cela me donnait du plaisir et je me sens coupable j'ai honte de ce sentiment.j'ai l'impression que c'est moi qui le cherchait et lui à abusé de ça.Comment peut-on abuser de la naïveté d'un enfant? Je repense à sa tête lorsqu'il éjaculait c'est horrible, ignoble il n'y a pas de mots pour décrire cette personne qui a détruit ma vie. Je n'est jamais pu en parler à ma famille jusqu'à l'année dernière car je pensait qu'il ne me croirait pas. J'ai eu tort.Je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt car maintenant j'en garde de grosses séquelles. J'ai eu et j'ai encore de longues périodes de dépression. Je n'ai pas eu une adolescence comme les autres. Je ne pouvais pas sortir avec des garçons de peur que ça n'aille plus loin jusqu'au jour où j'ai rencontré mon premier amour à 18 ans. Il m'a aidé à m'épanouir et à me faire réaliser que l'amour n'est pas sale. Ce garçon m'a sauvé et m'a fait passer une grande étape de ma vie.S'il a pu m'aider comme ça c'est que sa mère et sa soeur ont vécu la même chose que moi. Je réalise que finalement cela se passe dans beaucoup de famille. Je suis maintenant obligée de vivre avec ça toute ma vie alors que salaud lui est mort et ne paiera jamais ce qu'il a fais. Actuellement, je suis en dépression et compte faire une thérapie. Je conseil aux personnes qui ont vécu l'inceste de parler et de ne pas garder ce fardo plus longtemps. Osez parler et vous délivrer de ce secret. merci de m'avoir permis de raconter mon histoire. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ma mère m'a maltraitée quand j'avais 2 ans, peut-être plus tôt. Aujourd'hui, elle me traite de folle, selon elle je suis la conne qui n'a rien compris. Et moi je mène une vie difficile, avec des choix où je suis toujours perdante, et je pleure à chaque fois que je pense à la vie que j'aurais voulu. Dans ce qu'elle a fait il y a tout ce qu(il faut pour faire de moi une adulte sans vie personnelle, qui malgré sa volonté se met en échec. Au mois de juin j'enverrais une lettre au procureur pour relater les faits, comme on me l'a conseillé à la brigade des mineurs. Rachel Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ma fille de 5 ans a subit des attouchements de son grand père. Mon mari ne veut pas croire que son père ai pu faire une chose pareille. elle se trouvait en vacances chez lui mais je ne sais pas si elle à tout dit. Elle n'aimait pas depuis longtemps l'approcher, et je me disais ''tu te fais des idées" quand je pensais à l'inceste.Le pire c'est que moi même j'ai subit çela étant petite avec mon père,et je m'en veux de ne pas avoir écouté la petite voix au fond de moi... J'ai pris un rdv avec un pedopsy... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Cela fait près d’un an que tu m’as écrit cette lettre. C’est peut-être long pour toi pour avoir un autre signe de vie de ma part, mais c’est aussi le prix que je paye pour me réparer. Je poursuis mon travail en psychothérapie pour ne pas retomber mais je n’aurais jamais imaginé que cela fut aussi dur et douloureux. Ce que j’ai à te dire aujourd’hui, c’est sur ton rôle de père. Je sais, comme tu me l’as expliqué, que tu as souhaité prendre ta place de père auprès de moi, mais que tu n’as pas pu pour, a priori, deux raisons : on ne t’a pas laissé la prendre, et ton travail te préoccupait. Je laisse tomber cette seconde explication qui à mon sens ne fait que découler de la première. Donc, on ne t’a pas laissé prendre ta place. ‘On’, ce n’est pas moi. C’est elle qui ne t’a pas laissé prendre ta place. Je me souviens que dans ta lettre, tu m’avais écrit que tu me voyais passer dans le giron maternel. C’est faux. Je n’y passais pas mais j’y étais absorbée, avalée, aspirée. Je n’étais qu’une enfant et je faisais ce que je pouvais pour survivre. Je tiens à remettre les choses à leur place. J’ai été étouffée, privée de la liberté d’être moi-même et je dirais aussi privée d’amour. Cela te choque peut-être que j’écrive cela mais c’est la vérité. L’amour paternel, je ne l’ai pas vu. Je n’y ai pas eu accès. Il m’a été caché, masqué par une campagne de dénigrement que tu pressens peut-être mais dont tu ne connaitras jamais l’étendue. L’amour maternel… bien sur… j’y ai cru moi-même pendant tant d’années… Il y avait bien quelque chose mais ce n’était pas un amour vrai, dirirgé vers moi, mais un véritable amour narcissique dont je n’étais pas la cible. J’étais emprisonnée dans une relation fusionnelle. Ce type même de relation qui nie l’existence de l’autre pour se l’approprier. Je veux bien croire que tu n’aies pas eu la possibilité d’occuper ta place de père à mes cotés. Je veux bien croire qu’elle t’en ait empêché par sa toute-puissance, parce que j’étais SA fille, rien qu’à elle. Elle m’avait toujours fait croire qu’elle t’avait instrumentalisé pour ma conception. Ceci t’explique ma question de l’année dernière sur ton désir d’enfant. Ton désir d’enfant m’a toujours été nié et c’est aussi pour cela qu’il m’a fallu près d’un an pour ‘intégrer’ ta réponse. Toi, tu étais un homme, un adulte fort et responsable et tu t’es trouvé privé de ta place de père, surement une des plus importantes dans la vie d’un homme, par une personne, ma mère. Tu n’as pas réussi à trouver en toi la force et les ressources pour t’imposer et prendre ta place, assumer ton rôle. Peux-tu alors imaginer ce que moi, l’enfant, par définition fragile et en pleine construction, peux-tu imaginer ce que moi, j’ai du faire pour parvenir à survivre dans cet environnement qui ne me laissait pas plus de place qu’à toi ? Tu as surement souffert d’être évincé ainsi, mais tu étais adulte, responsable, bien construit alors tu as su y faire face. Mais moi, moi je n’ai pas su, je n’ai pas pu car je n’en avais pas encore les ressources. Et je ne les ai toujours pas d’ailleurs car il ne m’a pas été permis de les acquérir dans mon enfance. J’ai souffert d’être étouffée, manipulée et niée. Mais je ne le savais pas et c’est grace à cette ignorance que j’ai pu grandir. Mais toute cette souffrance était là et est toujours là, bien présente avec toute la conscience que j’en ai maintenant. Je voudrais te dire aujourd’hui combien tu m’as manqué, combien un père m’a manqué. Où étais-tu pour me protéger des abus narcissiques de ma mère ? Où étais-tu pour rompre ce cordon avec lequel elle m’a étouffée ? Où étais-tu pour me donner confiance en moi et en la vie ? Où étais-tu pour me montrer ce qu’était un homme ? Pour me montrer que tous les hommes n’étaient pas ces êtres abjects dont j’ai entendu mille fois la description. Où étais-tu pour me rassurer ? Où étais-tu pour me montrer que j’existais ? Où étais-tu pour me montrer que j’avais le droit d’être moi-même et de m’exprimer ? Tu n’as pas tenu ton rôle de père vis à vis de moi mais je ne t’en veux pas. Parfois j’aimerais t’en vouloir car cela me permettrait d’exprimer toute cette colère que j’ai au fond de moi mais que je ne fais qu’étouffer ou bien retourner contre moi-même. Je ne t’en veux pas. Je sais très bien que tu as été victime d’une espèce d’aliénation parentale. Pourtant tu étais adulte, tu étais ‘grand’ , tu m’avais désirée, tu avais des devoirs à mon égard. Je n’en veux à personne d’ailleurs. Je constate, c’est tout. Je constate en souffrance mais je suis totalement incapable d’avoir le moindre ressenti négatif ni à ton égard, ni au sien. Je vous protège bien mais c’est à mes dépends. Son emprise sur moi a été grande et l’est toujours même si je ne la vois plus. Tu étais au courant de cette emprise psychologique. Tu savais qu’elle me possèdait moralement. Mais savais-tu qu’elle me possèdait aussi physiquement ? Je crois que, oui, tu le savais. Je n’ai jamais été qu’un prolongement d’elle-même et elle a pris soin de mon corps comme si c’était le sien. Je n’ai pas envie de rentrer dans les détails. Trop douloureux pour moi. Et aussi, j’en ai trop honte alors que je n’y suis pour rien. Jusqu’à mes 12 ou 13 ans, elle a eu avec moi des pratiques qui relèvent de l’abus. Tu as surement fermé les yeux là-dessus, en te disant « ce sont des trucs de femmes »… Ben non… c’était pas des « trucs de femmes ». Il m’a fallu de nombreuses années et de très nombreuses discussions avec des femmes justement (des femmes-filles et des femmes-mères) pour admettre que ce que j’ai toujours considéré comme ‘normal’ ne l’était en fait pas. Non, une mère ne fait pas cela à sa fille. Elle n’en a pas le droit. J’en ai maintenant la certitude. Je ne peux pas continuer sur ce point. Même si ma raison sait des choses, je ne suis pas prête à reconnaître émotionnellement ce type d’abus. J’aurais simplement souhaité que tu l’en empêches. Je suis parfaitement consciente que je ne suis pas capable de l’accuser elle, alors que c’est elle qui est responsable mais que la seule chose que je peux faire aujourd’hui, c’est te dire à toi, que tu ne m’as pas protégée d’elle. Il viendra peut-être un jour, je le souhaite, où je pourrai lui rendre ce qui lui appartient et qui me dévore et me ronge au quotidien : la culpabilité. En attendant, cette discussion ne regarde que nous car elle fait partie de mon travail de reconstruction. Je veux un jour parvenir à lui dire ce qu’elle m’a fait pour m’en libérer. C’est à moi de le faire et tant que je ne l’aurai pas fait, je ne pourrai pas vivre. Te dire ces choses est peut-être un tout petit pas pour moi. Je ne veux faire de mal à personne. Je veux seulement arrêter d’avoir mal. Grimmy. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... À toi ma fille, qui à partir du moment où j'ai su que tu était dans mon ventre, plus rien d'autre ne comptait. Pour qui j'aurais et ai affronter n'importe quoi et n'importe qui pour que tu puisses venir au monde. Pour qui j'aurais tant voulu une vie qui aurait plus belle que la mienne. À qui j'aurais voulu tant voulu donner le meilleur de la vie. Pour qui, j'aurais voulu effacer tout le mal de la terre. Mais pour qui je n'ai pu qu'être là, une maman avec ses défaillances, ses bébittes, bien souvent dépassée par la vie. Par la méchanceté des humains. Je t'ai fait souffrir, quand j'aurais voulu t'éviter toute souffrance. Je n'ai pas su être à la hauteur. Comment l'aurais-je pu, quand je ne savais même pas ce que c'était que d'être une bonne maman. Quand je ne savais même pas que je "pouvais" être une bonne maman. On m'a toujours fait croire que je n'étais pas grand-chose. Et quand tu as été là dans mon ventre, on m'a dit et répéter que je ne saurais pas bien m'occuper de toi et j'y ai cru. Et quand plus tard la vie après m'avoir causé beaucoup de souffrance et que le mal de vivre c'est installé en moi, comment aurais-je pu être là pour toi, quand je ne pouvais même pas y être pour moi-même. Je t'ai aimé plus que tout au monde. Tu étais tout pour moi, ce que j'avais de plus chère au monde, mais je n'ai pas su te le démontrer. Comme j'aimerais pouvoir revenir en arrière et tout recommencer. Ne plus croire ce que ma mère me disait sur mes qualités de mère. Mais tout cela, tu ne l'a pas vu. Tu n'as vu que ce qui était visible de l'extérieur et cet extérieur, ne disait pas du tout ce qu'il y avait à l'intérieur. De toute façon, à cette époque, je ne savais même pas moi-même ce qu'il y avait à l'intérieur. Si ce n'est qu'une très basse estime de moi-même et un grand vide. À l'époque je ne savais pas d'où me venait ce manque d'estime de moi-même, je le croyais faisant parti de moi. Je n'avais pas d'estime de moi, car je n'en avais pas reçu beaucoup de mes parents. Je t'ai fait du mal, je n'ai pas su être une maman, pas plus que ma mère ne l'a su avec moi. Pourras-tu me le pardonner un jour. J'ai essayer de te parler de tout cela, mais tu n'as manifesté aucune compassion pour moi. Pour toi, j'aurais dû être là pour toi, quoi que j'aie pu vivre. Tu es dure envers moi, c'est peut-être à l'image de ta souffrance. Mais j'ai mal de tout cela. Si tu savais comme j'ai mal et comme j'aimerais que tu puisses un jour comprendre, que malgré les apparences je t'aimais plus que tout au monde. Que je regrette tout cela. Pourras-tu me pardonner un jour et voir en moi, une mère qui t'aimais, t'aime et regrette tellement tout ce gâchis. Ta maman, que tu aies de la difficulté à me voir comme TA mère, pour moi, je suis ta mère et c'est mon coeur de mère qui souffre. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Puisque je n’arrive pas à te le dire alors je vais te l’écrire Comment toi, as-tu pus me faire ça, a moi qui n’était qu’une enfant de 11-12 ans… Comment osais-tu me dire que je t’existai quand je t’embrassais ? Je me souviendrais toujours de ces moments…quand tu m’as demandé de regarder et de toucher ton sexe, chose que je n’ai pas faite et tu osais me dire que j’étais une « sainte nitouche », que j’aurais jamais de copains … que j’étais bonne à rien…que j’étais moche… Quand je venais te voir en-bas le soir, et que tu me disais de venir à côté de toi et tu commençais à me chatouiller, mais pourquoi tes mains se sont toujours poser sur mes seins ou sur mon sexe pourquoi tu me caressais les fesses ??!!! Je me suis toujours dis que tu n'en faisais pas exprès, que c’était le jeu car tu faisais toujours en sort que l’ont joue et qu’il n’y est pas maman avec nous. Et quand tu me disais « tu ne dis rien a ta mère » et quand tu étais nu dans le canapé tu me disais encore « ne dis rien a ta mère » je ne comprenais pas pourquoi tu me disais ça mais j’ai fini par comprendre ! Il n’y a jamais eut de contacte avec ta peau et la mienne, sauf quand tu me touché les fesses. Mais je peux t’assuré que tous ces gestes pour une enfant de 12 ans, c’est traumatisant et même encore aujourd’hui j’ai mal, je me sens idiote, responsable de tout ça. Puis quand tu t’es rendu compte de tout ça, c’est comme si tu m’en avais voulu, je n’était plus rien pour toi, mais rassure toi, tu n’es plus rien non plus pour moi ! combien de fois tu m’as traité de tout les noms tu m’as dévaloriser, tu m’as trahit, tu m’as humilié. Tu as détruit ma vie, car maintenant quand je suis avec un homme et qu’il commence à aller plus loin, je n’y arrive pas, je me bloque puis je le laisse tomber !!! Tu as gâché ma vie, avant tout ça j’étais dynamique, pleine de joie… maintenant je n’ai goût à rien, j’ai l’impression que tu le monde autour de moi ne m’aime pas, dis des choses négatives et pour me sentir bien, maintenant je me renferme dans un monde qui n’es pas bien justement … Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas réagis avant, pourquoi je ne t’ai pas envoyer balader !! pourquoi je continué a venir t’embrasser le soir !!!!!! j’ai honte de moi …. La seule personne qui aurais pu m’aider c’est toi !! normalement un père protège sa fille … alors voilà où j’en suis maintenant, je suis perdu et j’ai besoin de votre aide, ceux qui lirons ce message. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Maman je t'aime J'ai toujours pensé que tu étais la plus belle. Je t'ai toujours considérée comme une bonne mère même si ta fragilité t'a empêchée de me protéger. Souvent tu tentais de le faire arrêter de me battre. Parfois tu n'essayais rien. Et puis tu as su qu'il avait abusé de moi. Mais tu as préféré croire que c'était paternel. Tu ne voulais plus en parler car pour toi, le problème était réglé. Tu aurais voulu que je l'aime, que je le considère comme un père de coeur. Mais pour moi, il n'était que mon agresseur, un bourreau d'enfant et un manipulateur. Il t'a endoctrinée, tu disais et faisais ce que lui décidais. Il te persuadais de ce qui était bon ou mauvais. Mais en fait, il t'isolait du monde extérieur. Maman, je t'ai vu te détériorer tout doucement au fil du temps. Et puis vous avez commencé à travailler ensemble. Et à la vitesse de la lumière tu t'es transformée en femme dépressive, fatiguée, avec mauvaise mine. Il t'a persuadée que tonton t'avait vendu un mauvais marché. Mais c'est à vous 2 que vous avez réussi à le couler. Il t'a persuadée de te fâcher avec la famille de mon père. Mais c'est cette année là qu'il abusait de moi. Pour je ne sais quelle raison il t'a fait le protéger quand tu as dit à mémé que c'est toi qui me mettait à la cave pour finir mon assiette Ne t'es tu jamais demandé pourquoi il avait mis de l'argent de côté pendant qu'il prenait des crédits à ton nom pour des biens à son nom ? Ne t'es tu jamais demandé comment il était possible que toutes les boîtes où il travaillait fermaient ? As tu déjà regardé ses papiers ? As tu déjà imaginé qu'ils aient pu le virer parce que c'était un feignant ? Trouves tu normal qu'il nous insultait, lisait mon journal intime, fouillait dans nos chambres, comptait les gâteaux dans les boîtes pour savoir ce qu'on avait mangé, faisait bis en arrivant à la maison sur le téléphone ? Trouves tu normal un homme qui dit devant une adolescente qu'Hitler n'a pas fait que de mauvaises choses ? Crois tu vraiment que c'est normal qu'un homme traite les filles de sa compagne de salope, garce, conne, bonne qu'à faire les trottoires, branleuse, nulle, zéro ? Qu'il leur dise qu'il préférerait vivre avec une handicapée physique et mentale qu'avec elle, qu'elles n'arriveraient à rien dans la vie ? Trouves tu normal qu'il m'ait battue parce que je ne voulais pas dire que j'étais conne ? Et pourquoi d'après toi a-t-il commencé à changer quand tu es tombée enceinte ? Comprends tu pourquoi à 6 ou 7 ans, il m'a dit en me battant : «Tu peux toujours crier, personne ne t'entends !» Et pourquoi un jour a-t-il battu Aline qui voulait un lait miel avant de se coucher parce qu'elle avait mal à la gorge ? Te rappelles tu quand il a battu Sarah parce qu'elle avait crié dans son cauchemard pendant sa sieste ? Trouves tu normal qu'il y a plus de 6 mois, ta fille de 16 ans, qui pourtant n'était au courant de rien de tout cela, t'as demandé de lui dire d'arrêter de regarder du porno sur Internet ? Alors pourquoi continue-t-il ? Est ce que tu ne lui as rien dit ? Maman, tu disais que c'était paternel Crois tu vraiment que mon papa, mon géniteur, aurait pu avoir une érection contre moi ? Crois tu qu'il aurait pu m'embrasser avec la langue, me lécher, me caresser ? Crois tu qu'il aurait pu me demander de venir me coucher sur lui? Crois tu qu'il m'aurait attendue couché sur mon lit à la sortie de ma douche ? Le fait qu'il ai dit quand j'avais 16 ans que je mentais n'aurait rien dû prouver pour toi car tous les agresseurs nient les faits. La 1ère fois que j'en ai parlé, j'avais 11 ans. Tu vois bien que cela ne date pas d'hier. Et tu sais, un enfant n'invente pas ces choses là car un enfant ne connait pas la sexualité. Maman, je t'aime Mais tu dois me croire moi pour ce qu'il m'a fait. Il va passer devant un tribunal car j'ai déposé plainte contre lui. S'il a dirigé ta vie, il a désormais fini de détruire la mienne. Malgré tout cela, je suis prête à te pardonner. Mais il va falloir que tu choisisses entre mon agresseur et moi car pour moi, te temps de vivre dans le déni est définitivement fini. Maman, que tu m'aie sacrifiée pour te préserver toi, pour empêcher que tu te retrouves seule, je t'en veux. mais seulement je t'aime tellement plus fort que je t'en veux, que nous pouvons nous reconstruire une nouvelle vie mais pour cela il va te falloir sortir la tête du sable. Je voulais te dire que jamais je ne t'abandonnerai parce que je t'aime infiniment. Mais je vais avoir besoin de ton soutien moral avant le procès, pendant le procès et après le procès. Sache que si nous coupons les ponts toutes les 2, ce ne sera pas parce que je l'aurai souhaité, ce sera parce que toi tu le voudras Parce que je t'aime si fort et parce que tu n'as qu'un mot à dire et même tu n'as pas besoin de le dire. Pour que je te pardonne. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je me présente, darkleia, 16 ans. j'avais 5 ou 6 ans (bizare, hein, je ne me souviens pas de mon age) quand mon oncle m'a attouchée... Certain ont essayé de me faire comprendre que"les attouchements c'est pas grave"... Où étaient -ils ? quand j'ai vu mon "tonton" passer sa tête par la porte de la chambre, entrer... quand je me suis dit "il veut jouer avec moi" ? quand il s'est assis au bord du lit ? qu'il a soulevé ma petite robe et enlevé ce qu'il y avait dessous ? Ils étaient où quand il a posé ses sales pates sur moi ? et que moi je ne comprenais pas ? Ils étaient où quand à l'oreille il m'a murmuré "c'est notre secret" ? Quand il a pris une photo de moi une fois rabillée normalement et que j'ai retrouvé cette photo des années plus tard ? Que pouvais-je leur dire... Il avait effectivement pris une photo de moi juste apres. j'avais tout oublié. TOUT ! L'unique reste : on ne pouvais jamais me toucher. J'ai retrouvé la photo quand j'avais 12/13 ans. Et la le souvenir m'est revenu comme un coup de poing en pleine face. Et là... ma vie s'est dégradée, petit a petit... j'ai compris pourquoi je rejetais le contact physique mais je ne voulais rien dire. Pur les raisons suivantes : 1- Mon oncle n'est pas "net" mentalement. 2- Je m'étais laissé faire. j'avais honte. 3- Mon oncle... je l'aime... malgré tout. Alors je me suis tue. J'ai fait pleuré des gens, à les rejeter comme je l'ai fait. ma mère, elle voulais me prendre dans ses bras, je la rejetais. elle ne comprenais pas. un jour je l'ai vue retenir ses larmes alors qu'elle m'avouais qu'elle se sentait rejetée. je voulais lui dire... mais non. j'ai tout retenu. et un jour je parlais avec mon frere, tout est sorti dans une crise de larmes, je l'ai suppkié de se taire et de garder le secret, mais à sa place, l'auriez vous fait ? non, bien sur ! et bien lui non plus... ma mere a tres vite été mise au courant. j'avais 15 ans. je ne peux rien contre mon oncle maintenant. je ne porte pas plainte, je l'aime malgré tout (meme si j'en ai peur...) et puis sans ^preuve, et il est trop tard. voila tonton, j'ai gardé le secret aussi longtemps que j'ai pu. Maintenant ma mère me protège (elle est la soeur de mon "agresseur" meme s'il ne m'a pas vraiment agressée), mon frere aussi, et moi je fait des efforts pour me laisser toucher sans reculer de panique... j'ai encore un peu de mal a me laisser serrer dans les bras, mais ça commence à venir... Mais ma vie est un fiasco... il me hante... à cause de lui est né le dégout de mon propre corps et la peur de l'homme... A cause de lui je me détruit... ET JE NE PEUX RIEN CHANGER Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Laurent, Dernièrement, tu as cherché à me contacter à plusieurs reprises, apparemment tu ne comprends pas que je ne souhaite plus avoir de contacts avec toi. Pourquoi ? Parce que j’ai enfin accepté d’entendre la petite fille pleurer en moi…. Cette petite fille qui souffre par ta faute. Chaque fois, que tu as posé tes mains sur mon corps d’enfant pour assouvir tes fantasmes, tu l’as tuée. Aujourd’hui, je suis capable de te dire que toi l’adulte, tu n’avais pas le droit de me faire ça ! Tu n’avais pas le droit de me caresser, de violer mon intimité, tu n’avais pas le droit de me demander de caresser ton sexe d’homme…. Tu as fait de moi une poupée, ta poupée, mais je suis faite de chair et de sang, j’ai des sentiments, tu as tout brisé : mes rêves, mes projets d’avenir, ma joie de vivre. Aujourd’hui, tout cela m’empêche encore de respirer comme lorsque tu m’écrasais de tout ton poids…. Je n’étais qu’une enfant et tu m’as tuée chaque fois un peu plus, pendant de longues années ! Pour tout cela, je te déteste, tu m’as fait du mal, trop de mal ! Aujourd’hui, un enfant va naître ! Oui, tu vas être papa, mais quel père seras-tu ? Un père abuseur ! Je sais que je ne suis pas la seule à avoir subi l’horreur de tes mains, de tes baisers, de ta langue mais je ne te laisserai plus faire. Savoir que tu vas vivre sous le même toit qu’un enfant me dégoûte. Je pense que tu n’auras pas assez de courage pour faire lire cette lettre à Virginie. Je ne sais pas quelle excuse tu vas inventer pour lui expliquer le fait que je coupe les ponts (et, je ne suis pas la seule !) mais je saurais être attentive à ce qui pourra m’être rapporter, et autant te le dire : ne me rends pas coupable de ça. Le COUPABLE, c’est TOI ! Si je n’ai rien dit ouvertement, c’est que je veux protéger ton frère, tes parents… toi, tu ne comptes plus ! La preuve, j’en ai parlé à la famille : Sylvie et Jean-François pour protéger Chloé de tes sales pattes, Carol et Franck pour protéger Sabrina, Célia et Elsa…. Ma mère, Catherine, Gérald, Alain et José ! Et bientôt, d’autres encore! Je ne veux pas de tes excuses, si des fois tu avais l’idée de vouloir en formuler, je ne veux plus que tu prennes contact avec moi, de quelque manière que ce soit. Bien sûr, nous serons amenés à nous voir par l’intermédiaire de la famille, je saurais être polie pour préserver ceux que j’aime…. Mais, tiens toi à l’écart où je dis à tous, quel monstre tu es ! Qui sait, je le ferais peut être sans ça, il faut savoir laisser le temps au temps !!!!! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour,aujourd'hui j'ai 26 ans et2 mois j'ai été victime d'inceste de mes 11 ans a 13 ans(voir plus jeune )par mon frère aîne de 4ans et 3 mois.Tout s'est arreter pour moi quand j'en ai parlée mais j'ai aussi parlée au nom de ma soeur aînée de 2ans et 3mois qui subissait la même chose que moi(on dormait dans le même lit)j'en ai parlé a mon pere (mes parents ont divorcés qd j'avais 18 mois)et je suis partie vivre(13ans) chez lui ma mère est au courant des accusation que je portais contre mon frère car étant passé au tribunal pour avoir ma garde il a fais joué ces abus sex...,mon frère a toujours nié les faits et pas assez seule ma soeur à fait de même ,elle nie toujours. Au bout de 3 ans j'ai appris que mon frère vivait dans son appart pâr les courriers de ma mere et donc je lui est ecris que je voulais revenir car mon père et ma belle mère me faisait des menaces des reflexions (car ils ne me croyait pas enfin c ce ke je pense.. avant la décision du juge il me croyait),mon pere m'a jeter en foyer et j'ai quand meme reussi a rentrer chez ma mere(16 ans et3mois). Aujourd'hui je me fais suivre de mon plein gré chez un psy car j'ai 3 filles et je n'arrive pas a avoir de l'autorité sur elles,et elles m'en font baver... Je vais mieux cela fait 4 mois que je consulte ,et la psy me conseille une plainte,avant d'entamer des procédures je me suis dit que si seulement ma mère me croyait et que ma soeur arretai de nier tout serait impecable et malheureuseument ma mère me croit pas et ma soeur nie en plus ma soeur m'a ecrit une lettre ET DEDANS ELLE ME MARQUE que je couchais a 12-13 ans avec un certain garcon dont je garde l'anonymat sur ce texte et quand je demande a ma mere si elle l'a croit elle me dit oui alors que ca c'est pas vrai ,elle me dit que si je porte plainte elle sera tjs là pour défendre mon frère et ma soeur ,elle dit que je suis une affabulatrice et une degénérée sexuelle que dès l'age de six ans j'étais déjà portée sur le sexe car je me touchait!!!elle m'a dit que si je faisait qqc a l'encontre de mon frère elle préviendrai les services sociaux pour me faire retiré mes filles et... que si je coupe les ponts elle enamerai une procédure pour un droit sur mes filles,elle m'a dit aussi qu'elle aussi pouvait dire :"moi aussi je pourrais dire que W....(mon mari) avec son Harem pouvait avoir des attouchements sur mes filles...et qu'il fallait que je ne m'étonne pas si dans 10 ans mes filles se ramene enceinte ou qu'elle devienne des P.....,on se demandera pas d'ou sa vient..."et j'en passe car pendant 50 minutes avec ma mère au tel j'en ai entendu...Je ne sais plus quoi faire elle m'a dit qu'elle avait assez d'attestation contre moi en sa possession(de quand je suis partie chez mon père)et des attestations de ma grand-mere décédée en 2000 et qu'elle l'est ferai valoir Si je faisais qqc.Personnellement je ne me reproche rien sauf un reour en arriere ou je culpabilise a mort et je dois encore me taire .Que faire???Quels sont mes droits ???il était mineur ,que risque t-il??Merci de me lire.. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, à vous toutes, mes soeurs de combat. Un combat pour une renaissance après avoir été victimes de l’inceste. Je dis une renaissance, car nous toutes survivons plutôt que de vivre, mais il est possible de renaître. Sortons de l’isolement, de la honte, de la culpabilité. Tous ces comportements qui ne devraient pas nous habiter, car nous n’avons pas à avoir honte, à se culpabiliser et surtout à nous taire. Tout cela ne nous appartiens pas. Nous n’avons rien à cacher, rien de quoi avoir honte et surtout pas à se sentir coupable. J’ai connu l’Asso., après avoir fait une dépression sans même savoir d’où me venait ce mal-être qui m’habitait depuis aussi longtemps que je me souvienne. C’est suite à cette dépression, que certains flashs d’abus me sont revenus. Au début j’ai nié, je ne voulais pas que ça me soit arrivé. Mais il ne faut pas se cacher la vérité à nous-même, si douloureuse soit-elle. Oui, ça fait mal de reconnaître que l’on a été abusé par un proche, que ce soit un grand-père, un père, un oncle, un cousin, un frère etc., mais c’est en la regardant en face cette réalité et surtout en admettant que nous n’étions que des enfants sans défense, donc aucunement coupable de ce qui nous est arrivé, que l’on peut enfin sortir de l’enfer de tous ces sentiments négatifs sur nous-même. Que l’on peut retrouver notre dignité, celle que nous avons cru à tord ne pas avoir. Nous l’avons toujours eu, ce sont nos abuseurs qui nous maintenaient dans cette image négative pour mieux abuser de nous. Tout cela j’ai pu l’acquérir en communiquant avec mes amies de combat sur le forum de l’Asso., car c’est là que j’ai pu enfin m’exprimer sans crainte d’être jugée. Vous toutes qui, encore aujourd’hui peut-être, n’osez pas dire ce que vous avez vécu, moi je vous dis sortez du silence, allez chercher de l’aide auprès des associations qui viennent en aide à tout ceux et celles qui ont vécu l’inceste, osez parler, cessez de garder tout cela pour vous. Cessez de survivre et aller de l’avant pour enfin vivre. Tout n’est pas facile, ni instantané, ni sans peine, mais comme on dit ici : « Le combat en vaut la chandelle ». Alors ne lâchez pas, même après avoir été victime de l’inceste on peut en sortir de ce dilemme de victimisation. Car c’est reconnu, lorsque nous avons été victimes étant enfant on traîne avec nous et ce dans presque tous les domaines de notre vie, cette image de victime. Ne restez pas victimes toute votre vie. Nous sommes avant tout des êtres humains et nous avons droit au respect et ce respect on doit avant tout y croire, se l’approprier, se respecter nous-même. C’est-à-dire, ne plus avoir honte, ne plus culpabiliser, se lever et dire haut et fort : « Voilà ce que l’on m’a fait, mais cela ne fait pas de moi une personne sans valeur. Au contraire, je suis quelqu’un de fort, de bien plus fort que tous ceux qui ont abusé de moi, car moi j’ai survécu à tout cela et maintenant je me bat pour une vie meilleure ». En terminant je veux dire un grand MERCI à tout ceux et celles qui ont su m’accueillir dans cette grande famille de l’Asso de Nantes et me supporter dans mes pires moments, sans eux et elles je ne sais pas ce que j’aurais fait. Votre petite sœur du Québec, Line. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, j'ai été violé par mon frêre et mon cousin de mes 7 à 12 ans. Je l'ai dit à personne jusqu'à présent j'ai peur du regard des autres.DE l'avenir. Ils ont arrêté parce que maintenant je fias tout pour être jamais seul avec eux.et que j'ai mes règles donc ils en ont peur. Mais j'ai peur que ça recommence, peur d'avoir un petit copain, peur d'avoir des relations sexuelles plus tard (moi qui voudriat avoir beaucoup d'enfants). Aujourd'hui j'ai 16 ans, je l'ai dit à ma meilleure ami qui a mon âge et à mon meilleur ami qui a 27 ans.Mais a eux je leur ai juste dit que c'était mon cousin mais sans leur donner les détails; J'avais trop peur Ils me disent qu'il faut que j'aille porté plainte et qu'ils maccompagneront à la gendarmerie. MAis je ne veux pas, car j'ai peur. D'être rejeté par ma famille... aIDER MOI,dites moi ce que je dois faire.C'est un enfer aujourd'hui mon frêre vit toujours sous le même toit que moi, chaque seconde que je passe dans ma chambre j'ai peur.Pas une journée se passe sans que je pleure,c'est de pire en pire quatre ans de silence et maintenant que je l'ai dit à ses deux personnes je loupe mon anné parce que j'ai peur. Je ne comprends pas pourquoi ils m'ont fait ça, et parfois je me dis qu'il ny'a qu'une solution: la mort. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai été violé par mon oncle quand j'avais entre 8 et11ans environ mais je ne me rapelle pas trop de la durée car il m'a tellement détruit que je me rapelle pas de mon enfance.J'en ai parlé la 1ère fois à une tante pendant un film sur l'inceste puis à ma meilleure amie qui m'a aidé sans qu'elle le sache à ne plus être sous la main de ce monstre.Les psy j'arrive pas à en parler avec eux... Jme sens tellement coupable de tout.... et surtout de pas avoir protégé mes cousins cousines et surtout mon grand frère... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... je m appel sonia j ai 27 ans j ai porte plainte contre mon pere qui ma abuse lorseque j avais 11 ans jusqua ce qu il me menace de me tue quand j avais presque 18 ans maintena Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je n'aime pas du tout l'année de mes 18 ans, pourtant je l'ai tellement attendu, j'avais si hate d'avoir 18 ans.Mais il s'est passé beaucoup trop de choses. DEja en 1er _Le retour en arriere... je n'aurais jamais voulu y repenser comme je l'ai fais. Cela ma obliger a affronter cette histoire que j'essayais d'enfouir sous des coussins, je le cachais. Maintenat ca va mieux mais bon il faut vivre avec meme si tous cela me fais mal au coeur.JE suis contente de ne pas avoir porer plainte, comme ca il y a pas eu de conflits dans la famille.Mais au fond de moije sais que le reste de ma famille sera au courant un jour ou l'autre. Finalement en faisans le point je le vis plutot "bien" mais c'est toujours pour moii une horreur di penser. Quand aux amis j'essaye d(y voir clair, mais la c'est un autre problemme, je ne sais plus qui est bon et qui est méchand, mais comparer a vant cela me fais moins peur.Si les gens ne cherchent pas a connaitre je pense qu'ils n'en valent pas la peine. L'AMOUR le point le + POSITIF, il est tjours la et ca n'a jamis ete aussi bien entre nous, on aura toujours des pb au niveau des relations sexuel mais sa viEndras doucement. vOILA litchie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Il y a plus de 7 ans quand j'ai pris concience sur mon déni sur mon passée d'incestuée, j'ai eu des questions : Devais je croire que je pouvais m'en sortir ? Que c'était possible de vivre très différement de ce que j'ai connu ? Ou bien le suicide serait plus simple ? J'avais choisi le suicide, et ce sera la dernière. On m'a sauvé in extremis, m'a-t-on dit. J'étais toute bleue. Dieu merci, je ne suis pas devenue paralysée ou malade mental, cerveau manquant d'oxygène. Quand j'étais réanimé, je me suis dit "Pourquoi même la mort ne voulait pas de moi ? Pourquoi suis je condamnée à souffir encore ? Je te hais Dieu, si tu existes !" J'étais complètement au fond des abimes, comme je l'ai été durant 5 ans auparavant. Puis, on m'a dit "Tu peux t'en sortir. Mais il faut commencer par prendre soin de toi." On m'a parlé de justice et de psy. Je me suis dit "Pourquoi pas ? Mais j'ai peur...Pas de psy, mais de la justice ! Rien ne dit qu'on me croira..." Après le conseil de très rare personnes, j'ai fini par saisir la justice. Et j'ai commencé la psy. Des années passent. Mon escalade vers la joie de vivre se fait tantôt vers le haut, tantôt vers le bas. Année après année, c'est toujours la dernière année qui est meilleure qu'avant.Je dirais même que c'est comme une pélérinage au fond de soi. zut, j'ai perdu la suite...ben tant pis... Bizzz Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je cherche un très bon avocat en matière de défense d'enfants abusés. Merci de vos conseils et de vos pistes. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Qu'est ce qu'une mère ? C'est une femme qui élève un enfant qu'elle a porté 9 mois dans son ventre ou qu'elle a adopté. Elle lui donne de l'amour, lui enseigne les règles de vie, l'aide à se faire une personnalité, joue avec lui, l'écoute et le conseille dans presque tous les moments de sa vie. Mais surtout, elle le protège. Mais elle le protège de quoi ? Du froid, de la faim, de la douleur, de la dureté du monde extérieur. Alors pourquoi certaines mères abandonnent leur enfant, car c'est bien d'abandon qu'il s'agit, quand il leur parle d'inceste ? Je pense que c'est parce que si elles reconnaissaient avoir épousé n monstre, elles reconnaitraient avoir raté leur vie. Et qu'y-a-t-il de plus frustrant pour une femme qui aime son enfant que de savoir qu'elle n'a pas su accomplir sa principale mission qu'est la protection ? Alors bien sûr, il ne faut pas mettre toutes les mères dans le même panier. Certaines ont su mettre dehors leur mari. Mais hélàs, ce n'est pas la majorité. Alors, je voudrais dire aux femmes qui sont présentes aujourd'hui qu'un enfant ne ment pas. Un enfant ne connait pas la sexualité donc il ne peut l'inventer. Je voudrais que les mentalités changent. Parce que je sais que si un jour mon enfant se confie à moi, je le croirai immédiatement car je connais trop bien cette souffrance. Mais je sais aussi que toutes les mères ne réagiront pas comme moi parce qu'elles n'ont pas le même vécu. Alors, je voudrais qu'on parle à toutes les femmes du monde de leur devoir de protection, et qu'on apprennt à tous les enfants du monde que leur corps leur appartient afin que tout ce gâchis ne se reproduise jamais plus. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour comment faites pour en parler comme ça sur un site?Comment parvenez vous à mettre des mots sur votre vécu?Perso j'ai un vécu je dirai assez lourd mais c'est dur de le qualifier pour certaines choses.Et ces flash backs qui font l'ffet de fantomes qui me hantent comment s'en débarraser?Pour est ce qu'il a fallu que tout me revienne du jour au lendemain en pleine figure?Et ces scènes qui se produisent et se reproduisent dans ma tete vont elles s'arreter un jour?Et pour ce qui est de ma vie sentimentale, pourrais je fonder une famille un jour comme tout le monde? Est ce possible?Comment celà sera t il possible vu que déjà je n'éprouve aucun plaisir à embrasser mes copains?! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... j'ai été abusée par un couple de voisins à 12 ans, avec accord de mes parents... j'ai gardé ça enfoui longtemps.et puis soudain une colère: je voulais cracher ça à la gueule de tous !!! j'en ai parlé à mon chéri. il a pris cela avec bcp de calme. puis m'a dit de voir une association de professionels du sujet. depuis janvier je vais à Angers. depuis bcp de choses s'éclairent dans ma tete. mon frère aussi parle enfin.il m'a dit " MERCI ! ". la police m'a écoutée meme avec la prescription. tous mes proches a qui j'en ai parlé enfin prennent ça très bien et je me sens...TRES FIERE !!! d'avoir survecu, comme vous tous, et maintenant de prendre soins de ma tete.J'ai été plus forte qu'eux. ma démarche est comme une chirurgie 30 ans après une mauvaise fracture. il faut réopérer, re casser mais CA VAUT LE COUP !!! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Mon deuxième gaçon alors âgés de 3 ans et demi m'a dit dans un cri, alors que je lui essuyais les fesses aux toilettes : "Mais tu sais, c'est papa, il m'a enlevé mon pantalon et m'a mis un pic dans les fesses.". Cette horrible déclaration faisait suite à : - une autre 9 mois plus tôt que j'avais refusé de prendre au sérieux ("dans la forêt, un monsieur en noir m'a fait une piqûre dans les fesses"), - 6 mois de constipation de mon enfant, - des saignements, - des réveils nocturnes quotidiens (il hurlait dans un demi sommeil, le corps tout tendu : "laisse-moi, lâche-moi, non. Maman, maman..."), - une maltraitance verbale inimaginable et un amour ambigu de la part du père. J'aimerais savoir si les paroles de mon enfant raisonnent pour certains d'entre vous ? Bien entendu, j'ai cru mon fils et j'ai porté plainte. Seulement, bien que mon fils ait maintenu ses accusations face aux policiers, à son père, aux experts, psychiatre et psychologue, la justice refuse de voir. Pourquoi ? D'autant que le père a été décrit par les experts comme un comédien, un être instable et fragile, dont la mère a abusé de son frère... Je ne comprend plus rien. Personne n'écoute mon enfant. Depuis le début de la procédure, tous n'ont fait que rechercher pourquoi j'avais porté plainte sans jamais prendre en compte la parole de mon enfant... Que puis faire pour protéger mes enfants ? Merci de me confier vos témoignages et conseils. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai subi des violences sexuelles à l'âge de 3 ans jusqu'à 15 ans par mon père. Impossible de décrire l'horreur, la peur, le dégoût de cette vie. Je suis née en 1953, A cette époque l'on ne parlait pas d'inceste. Une mère effacée, maniaque, rigide. Je n'avais aucun repère, je me suis construite toute seule, j'ai créée mes propres valeurs. La lecture, la musique, la peinture, ont été mes refuges,aujourdh'ui encore. Mais je ne me reconnais pas dans ce monde, dans cette société. Je suis à la recherche d'amour, d'affection, et je ne l'ai jamais trouvé. Je sors, je fais du sport, mais je suis seule, toujours. Alors Certains jours je me me dis à quoi bon, pourquoi continuer à lutter, si jamais je ne connaitrais l'amour. Alors je me couche, je dors. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour; J'aimerais que soit entendu et cru ce temoignage j appele a l aide pour avoir des exemples de mauvaise accusation de pédophilie. Merci de me contacter. merci de me contacter Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour; J'aimerais que soit entendu et cru ce temoignage j appele a l aide pour avoir des exemples de mauvaise accusation de pédophilie. Merci de me contacter. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Dis-moi maman Pourquoi les grands se disputent ? Dis-moi maman Pourquoi les gens percecutent? Tu m’as regardé avec des yeux embués Il n’y avait pas grand chose a expliqué Tu m’as souri en me disant que c’était la vie Qu’il fallait la prendre et l’accepter ainsi Dis-moi maman Pourquoi papa est méchant parfois Dis-moi maman Pourquoi est-ce qu’il ne nous aime pas Tu as essayé de me consoler Alors que toi aussi tu souffrais Ne pas voir ton regard triste fut mon tort Mes enfants nous croyons que les adultes sont plus forts Dis-moi maman Pourquoi papa nous crie toujours après ? Dis-moi maman Pourquoi il ne m’a jamais embrassé ? Tu m’as répondu qu’il nous aimait qu’en même Mais qu'il avait énormément de problème J’aurais dû entendre ta voix faible et découragée Mais un enfant attend toujours une réponse désirée Dis-moi maman Pourquoi papa boit autant Dis-moi maman Pourquoi il nous bat si souvent La réponse il a fallut évidemment l’inventer Car il n’y en avait aucune qui pouvait justifier Cette question tu te l’étais si souvent posé Un enfant veut juste connaître la vérité Dis-moi maman Les gens font toujours aussi mal ? Dis-moi maman Est-ce que je dois trouver ça normal ? « Non ma fille n’accepte jamais Qu’un homme se mette à te tourmenter » Alors maman, pourquoi l’as tu laissé faire ? Pourquoi l’avoir laissé nous faire vivre cet enfer ? Ce n’est pas de ta faute tu sais Moi j’aurais voulu un papa adoré Ne pas vivre dans l’angoisse chaque jour Avoir une famille remplie de joie et d’amour Dis-maman Comment est-ce que j’ai pu pardonner ? Dis maman Et toi comment peux-tu encore l’aimer ? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Putain de souffrance, pourquoi? pourquoi moi?! pour combien de temps encore?? Rien à faire, elle est là, Totale! s'impose!.. Personne à qui parler...(mon psy est occupé..) alors, via le net, je cherche une réponse..et pourquoi pas "écouter" les autres?.. Voilà, je vous ai lu, et cela m'a enrichi! "Ravie" de ne plus être seule.. J'ai 33ans, je suis mariée, j'ai 2 bô bébés, je fais une psychanalyse depuis 5ans..je progresse, mais que c'est dur! Abandonnée à l'âge de 9mois, j'ai été placée en famille d'accueil ou j'ai subi l'inceste..quand je l'ai avoué à ma mère nourricière le jours de mon Bac suite à une dispute, j'ai été mise à la porte.. Depuis, j'ai refais ma vie car j'ai le caractère pour..mais les limites existent..je suis passée par l phase dépressive ou je me suis vue mourir..puis la renaissance, mais pour la survie..pas encore la vie.. aujourd'hui, je n'ai presque plus de rapport sexuel avec mon mari, je n'arrive pas à lui dire Non et Oui à la fois.. Voilà ou j'en suis.. Bien à vous! Pause Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ancienne victime de l'inceste et d'abus sexuels, je souhaite entrer en contacr avec d'autre anciennes victimes habitanta ma region (Dieppe) Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... bonsoir,c est la 1er fois que je témoigne sur internet .Mon beau -père 'l autre' a abuse 2 moi pendant 15 ans...j ai perdu mon proces en civil il y a 1 an et je viens d apprendre aujourd'hui que l appel a lieu le 22.02.2005 a 8h00.je refuse de perdre ce combat qui pourri ma vie hante mes jours et mes nuits depuit 25 ans .j ai 37 ans et 1 jour j esper donner de l espoir a tout le monde en gagnant contre cette injustice qui ne porte pa de nom... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J’avais 9 ans, nous allions passer nos vacances de pâques à XXX, comme nous avions l’habitude de le faire dès qu’il commençait à faire beau… C’était l’occasion pour la famille de se retrouver, une grande famille très soudée… ma tante avec ses enfants, ma grand mère et mon grand père et nous… Le soir ils lavaient les petits dans une grande bassine, moi je ne voulais plus, j’avais honte mais bon je n’avais pas le choix, il faisait froid dehors… les adultes continuaient à parler entre eux comme si nous n’étions pas là… Ce soir là, pour une fois un adulte nous a proposé de jouer avec nous… des cries de joies… nous allions jouer au docteur… nous étions dans la chambre, il y avait deux grand lit, nous devions attendre notre tour dans l’un d’eux… quand mon tour arriva tout bascula, je ne comprenais pas pourquoi les autres n’avait rien dit, pourquoi ils s’étaient laissés caresser le corps et quand sa main à toucher mon sexe, j’ai été choqué je ne pouvais plus bouger, je n’osais rien dire, j’avais peur… Je ne voulais plus jouer et j’ai demandé à allez me coucher, quand maman m’a dit que je devais dormir avec lui car je ne pouvais pas dormir avec ma cousine (ns n’étions pas sage) je me suis mise à pleurer et je suis passée pour une capricieuse, on m’a donc fait croire que je dormirais seule… Cette nuit là je fis un cauchemar, quelqu’un me remontait ma petite chemise de nuit et une main me touchait le sexe et quand…. j’ai eu mal…. Je me suis rendu compte que je ne dormais pas, je fermais les yeux très fort comme quand j’ai peur, je ne bougeais pas, une voix grave me disait « ne dit rien sinon tu vas voir » … On m’a toujours appris qu’il fallait respecter les adultes, et ne jamais les contredire si je voulais être une gentille petite fille… Je n’ai rien oser dire de peur de passer pour une menteuse et de m’en prendre une par maman, aujourd’hui je sais que j’aurais du parler, si j’avais voulu que tout s’arrête or je n’ai rien fait, je voulais être cette petite fille que tout le monde aime…J’ai donc subit ses viols pendant plus d’un an, jusqu’au jour où il a rencontré sa futur femme… Je me suis renfermée sur moi, j’ai appris à oublier, j’allais plus souvent chez ma grand mère paternel, ma grand-mère adorée (comme je t’aime mémé)… Je ne peux vous dire comment se sont passées les 4 années qui ont suivi, j’ai « oublié » tout ça, je me le décrivais comme une histoire, comme si ce n’était pas réel, comme si jamais un homme n’avait abusé de cette petite fille qui ne demandait rien à personne, qui voulait juste être une enfant comme les autres, comme les histoires que l’on pouvait lire dans les journaux… Quand il a voulu recommencer l'année de mes 14 ans, j'ai tout avoué à mes parents... Et là ma vie a basculé… je me suis rendu compte ce qu’était une famille soudée, rien ne doit sortir… Ils m’ont fait mon propre procès, je me suis retrouvée devant tout le monde à tt raconter, je me suis retrouvée devant lui… je ne suis plus une gentille petite fille, plus personnes ne m’aiment…je suis devenu une menteuse, une pimbêche… même si tous savaient que je disais la vérité… dans la famille certaines personnes ne se prononçaient pas (pas devant moi), ils ont tous continué à faire comme s’il ne c’était rien passé, la seule différence c’est qu’il n’était plus convié aux fêtes de famille, il ne voyait plus ses nièces ou neveux seul… Papa a très mal réagi à tous ça, il a fait une grosse dépression nerveuse, il est retombé dans l’alcool par ma faute, ne pouvant rien faire il se vengeait comme il le pouvait, pneu crevé, insulte et a tenté de mettre fin à ses jours, il était resté plus de 10jrs à l’hôpital… Je n’ai pas eu d’adolescence comme les autres, j’avais des amis, mais était une enfant seule, je passais des heures dans ma chambre à écouter de la musique. Quand j’ai commencé à avoir des amis hommes, c’était bizarre, je pouvais rire avec eux, je me suis même des fois sentie amoureuse, mais dès que je sentais que c’était réciproque, j’avais peur, je les haïssais.. J’ai commencé à suivre une thérapie et j’ai connu mon premier flirt à 18ans, ce n’est pas la peine que je vous dise que ça c’est mal passé… Pour moi et pour papa, j’ai décidé de déposer plainte fin octobre 90, je le lui ai annoncé le jr de son anniversaire…… je pensais avoir connu l’enfer mais non… j’ai demandé à maman de m’emmener au commissariat de police pour déposer plainte contre lui pour viol sur mineur… J’attends dans le hall, mon tour, un monsieur très gentil est venu me voir, il a vu que j’avais peur, comment raconter tt ça à un homme, alors j’ai fait ce que je fais d’habitude « raconte, raconte ton histoire Sandrine, tu l’a fait tant de fois, oublie qui tu as en face de toi et parle » Et là, tout est sorti, il m’a écouté, n’a posé aucune question (ou bien je ne m’en rappelle plus), il m’a parlé de ce qui allait maintenant se passer et que ça allait être très dur mais qu’il fallait aller jusqu’au bout…. Maintenant que c’est fait j’ai très peur, chaque jour j’angoisse de plus en plus « a t il été entendu » que va-t-il se passer, va-t il me faire du mal… que va dire la famille « la petite fille qui ne disait jamais rien à parler… Même s’il me fait du mal et que je meurs, je voudrais que maman arrive à dire non à sa famille et qu’elle continue la plainte (je ne sais pas si c’est possible mais c’est mon vœu). J’ai du mal à écrire, j’en tremble… j’ai cru que je tombais dans un gouffre et que jamais je ne m’en sortirais, je me sens responsable de tout, du viol, du malheur de ma famille… je les ai donc laisser parler, je me suis enfermée dans la chambre de mes parents, j’ai ouvert le placard, pris du sirop et un tube complet de tranquillisant, cette fois je ne voulais pas dormir mais mourir… Je vois une pièce blanche, très lumineuse, avec une jeune fille dans un lit et un homme au pied avec dans les bras un tableau d’ange, je ne comprends pas mais c’est apaisant, cette jeune fille dort… Et d’un coup j’entends des voies venir de loin, on m’appelle « Lisa », je ne veux pas répondre, j’ai mal, on me frappe, on me pince et là j’ouvre les yeux, autour de moi des infirmières, qui me disent des choses incompréhensibles, et je me rends compte que cette jeune fille que je voyais, c’était moi….. Dieu m’a donné une seconde chance de vivre, c’était un signe, je devais continuer. Les médecins qui m’ont consulté, m’ont conseillé de ne plus retourner chez moi, d’aller chez des amis ou dans un foyer. Je suis donc partie chez un ami, mes parents étaient d’accord et je n’ai pas compris ce qui c’était réellement passé, pourquoi je ne les voyais plus si souvent, pourquoi ces tensions, j’étais abruti par les calmants, je ne sais plus comment j’ai pu finir mon année scolaire et réussir mon examen… je ne dormais plus, les doses étaient de plus en plus forte, les convocations avec le juge, les médecins et à nouveau le juge…. N’en finissent plus… je m’enferme, je ne veux plus sortir, il va me faire du mal, j’ai peur. Je ne vois plus personne, ni la famille, ni les amis. Maman me traite de tout les noms. Je lui en veux, je ne me laisse pas faire et tout s’emballe, des mots qui blessent… Ma sœur et mon frère me manquent, je ne les vois pas grandir, j’aurais aimé pouvoir écouter ma sœur me parler de ces premiers amours, ces premières sorties… voir mon petit bébé grandir, devenir un jeune garçon… je n’ai rien vu… j’ai passé ces deux années seule dans mon coin et à ne vivre que pour mon procès. Mon avocat a été génial, elle m’a conseillé un très bon médecin, Après plusieurs mois d’enquête le procès arriva… j’ai pu pendant ces deux ans, me soigner, je ne voyais aucun avenir pour moi, je ne voulais surtout pas d’enfant, je ne voulais pas qu’ils souffrent, j’étais sûr qu’ils étaient tous pareil, le moindre geste qu’ils avaient sur un enfant, je me braquais, je voyais le mal de partout… ce médecin m’a permis à réapprendre à vivre, à ne plus avoir peur des hommes et surtout maintenant oui je veux une famille. après plusieurs mois d'enquêtes le procès arriva... SEULE CONTRE TOUS dans les pages du journal... quand j'ai vu inscris en grand : assises de la loire Coupable de viols Seule et contre tous, elle avait déposé plainte contre son cousin pr des faits de viols commis lorsqu'elle avait 9ans... Dix ans après en condamnant l'auteur, la justice la reconnait en tant que victime... la page était tournée, j'ai pu enfin vivre pour moi, les mois qui ont suivi on été difficile mais je ne le regrete pas, j'ai eu 3 ans de thérapie, j'ai renoué des liens avec ma famille proche, j'essaie d'oublier le mal qu'ils m'ont fait, nous avons tous souffert et aujourd'hui nous essayons de repartir ensemble, nous n'avons qu'une seule mère et qu'un seul père... aujourd'hui, je me sens femme, je n'ai plus peur des hommes, je n'ai plus peur de l'amour... je souhaite à toutes personnes ayant vécu la même histoire, d'être comme moi aujourd'hui... il y a vraiment de la lumière au bout du couloir... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je sais que vous souffrez et je ressens cette souffrance avec vous. Soyez bon pour votre souffrance, et elle sera également bonne pour vous. Elle s'augmente de nos désirs et de nos refus. Mais si nous l'acueillons avec douceur, elle s'apaise et s'endort comme un enfant. Il y a tellement d'amour en vous ! Tournez-le tout entier vers les hommes, les enfants, les choses, et même vers vous-même et vers votre douleur. Ne vous enfermez pas dans votre solitude, refusez de vous y enfermer. Surmontez cet enfermement. Regardez votre souffrance en face : elle n'est rien. Etty Hellisum (déportée dans les camps et y trouvant la mort en 1943) Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... C'est le sujet qui vient d'être traité à l'émission"les maternelles",avec la participation de Boris Cyrulnik.Malheureusement je n'ai vu que la fin,mais j'ai retenu des choses intéressantes,je cite: Parler du traumatisme à ses enfants est une chose très difficile,mais pour ne pas les entrainer dans la souffrance du passé,leur montrer que l'on peut métamorphoser cette souffrance ,par l'écriture,la participation à une asso etc...cela permet de sortir de la honte pour soi-même et ses enfants,ils sont fiers de leur parent. La résilience ne doit pas enfermer dans une bulle,c'est une cicatrice qui peut se réveiller et s'enflammer à tout moment de la vie. L'amour réussit à surmonter le traumatisme. C'est comme un travail de deuil avec ses différentes étapes:le traumatisme,l'abréaction,le "sortir du deuil" dont fait partie la résilience. Voilà,envie de vous partager cela. Bisous,Claudie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J’ignore ce que tu as vécu dans ton enfance, mais ce que je sais c’est que tu m’en as fait payer le prix fort. Pourquoi ? Tu avais sans doute besoin de réparation mais pourquoi t’es tu servi de moi pour cela ? Regarde ce que tu as fait. Tu as fait une fille et tu l’as moulée à l’image de ce que tu aurais voulu être. Tu en as fait une partie de toi plutôt que de la laisser vivre. Celle que tu as aimée à travers moi, c’était toi, rien que toi. Tu t’es approprié mon âme et tu t’es aussi approprié mon corps. Tu n’as mis aucune limite entre nous, aucune barrière, aucun interdit. Je me suis soumise à chacun de tes désirs car c’était la seule manière de conserver ton amour. J’ai fait tout ce que tu m’as demandé, je me suis niée pour toi. Je sais que je n’avais pas le choix, que ma survie était à ce prix. Je t’ai laissé me voler mon esprit et mon corps car je ne pouvais pas vivre sans ton amour. Tu m’as dépouillée de moi-même. En faisant cela, tu m’as infligé une blessure dont je ne guéris pas et dont je ne guérirai jamais. C’est le plus intime de moi-même que tu as dérobé, que tu as caché et que tu as brisé. A la place, tu as construit une image de moi qui te plaisait et qui m’a permis de survivre jusqu’à maintenant. Mais aujourd’hui, cette image, c’est moi qui la brise. Alors que me reste t’il ? Le vide, le néant, le rien. Je sais qu’au fond de moi, il y a un petit flacon qui contient mon essence et que je dois m’en servir pour me reconstruire. Mais il est enfermé dans un coffre-fort. Je crois que c’est moi qui en ai la clé mais je ne peux pas m’en servir. J’ai trop peur de l’avenir, trop peur de devoir faire seule le chemin sur lequel tu aurais du m’accompagner il y a bientôt 40 ans. La solitude, le vide, c’est ce que je ressens aujourd’hui. Face à cette peur, face à ce vide, j’imagine maintenant prendre la fuite, abandonner cette vie dont je ne sais que faire, qui me fait mal et qui me terrorise. Avoir peur est la seule chose que tu m’as réellement apprise. Peur de toi, peur de la vie, peur des autres, peur de décevoir, peur de ne pas être à la hauteur, peur de vivre sans amour, peur du dehors, peur du dedans, peur de tout. C’est pour ne plus devoir avoir toutes ces peurs au quotidien que je songe à prendre la fuite. Je ne sais pas ce que je ferai. Tu sais… on me dit courageuse. Alors combien de temps aurai-je encore le courage d’affronter toutes ces peurs ? Quelle sera la force du courage face à celle de l’épuisement et de la lassitude ? Je ne te pose pas ces questions à toi (d’ailleurs tu ne liras pas cette lettre), je me les pose à moi. La réponse est en moi. Je suis la seule capable d’évaluer ce que je peux encore supporter. Je suis la seule à décider désormais. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai fait un reve, un beau reve plein de jolie chose . Un reve qui s'est deja realiser plein de fois, des centaines de fois. Le contact de ses levres sur les mienne, l'odeur de sa peau, enivrante, rassurante et purifiante, son soufle chaud, ses yeux eblouissant, sentir ses levres chaudes et seches, sentir la communion de l'amour qui passe d'un etre a l'autre, ne plus rien sentir d'autre que le bien etre, un bien etre parfait, le sentir vibrer, le sentir trembler, en s'approchant du but, le voir enfin heureux, et se sentir enfin heureuse, comprendre a ce moment que rien ne peut m'enpecher de l'aimer et vient la peur qu'un jour tout ca puisse s'arreter . Ressentir autant de chose dans un simple baiser sentir la vie c'est magnifique . Un baiser sans qu'il ne me repousse, un baiser voler et il en demande plus, le bonheur intense dans un simple baiser, le paradie dans un simple baiser, une petite chose qui arrive des tas de fois dans la journée et quand on l'a perdu on se rend compte de la valeur de ce simple geste, de tout ce que ce geste veut dire, embrasser un garcon, embrasser ce garcon, une facon de lui dire a quel point je l'aimer, de lui montrer quand les sentiments montait en moi, que je me mettait a trembler, lui monter qu'il était la seul chose qui me rester, en vouloir toujour plus qu'un simple baiser sentir monter en moi ce sentiment extraordinaire vouloir assouvir des envie qui viennent par un simple baiser, maintenan c vraiment la seul chose que je desire, la seul chose qui peut me sauver, on accorde pas asser d'importance aux chose que l'on croit accise, mais quand on l'a perdu on a envie de mourrir. Un reve qui dure deux seconde mais qui donne tout un sens a une vie le reve le plus beaau que l'on puisse realiser le reve de toute une vie je t'aime, encors, toujours, à jamais Laura à Joan l'homme de ma vie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ma vie n'a etait qu'une sussesion d'echeque mes parent on toujour etait absent je devait m'occuper seul tout le temps je me suis toujours sentie seul abandonner et surtout pas aimer j'ai depuis mon plus jeune age l'impression que je suis un fantômr que je ne suis pas vivante ma mere a toujour etait un peu folle quand j'etait petite je me souvient d'un jour ou elle repasser je suis arriver dans la piece et elle m'a jeter le fer dessus elle a toujours etait blessante elle n'a jamais eu un geste de tendresse pour moi elle m'a toujours dit que je lui avait detruit sa vie et moi je l'ai cru j'etait encors un enfant tout le monde dans ma famille etait un peu perturber mon pere s'est mis a boire de plus en plus au moin 10 verre par jour parfois il rentrer il vomissait partout et parfois il s'approchaine de nous pour nous mettre des baffes il me disait que j'était une connasse que j'aurait du mourrir a la naissance et comme toute dependance ca a eu un effect ravageur Mon frere ensuite s'et mis a deconner je ne me souvient plus comment c'est arriver mais j'avait 11 ans et il a commencer a vouloir vois comment j'etait a vouloir me toucher il a continuer en me fesant enlever mes vetement et pas faire des truc ca a durer 2 ans plusieur fois par semaine on pouvait commencer par se bagarer et finir pas "ca" je n'ai pas d'atache personne ne m'aime c comme ca je pense que je suis deja morte depuis quelque temps et plus personne ne peut me sauver je ere dans les couloir je regarde les gens et je me dit que je suis pas comme eux je pense que certain souffre d'autre sont heureux mais moi je ne suis rien juste le vide je les regarde et je me dit qu'ils ont de la chance car moi c trop tard les gens ne reviennent pas a la vie j'ai 15 ans et je suis morte Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je faisais le ménage avec lui pendant que ma mère allait le faire ailleurs.C'était à son retour de sanatorium.J'étais dans le silence mais est-ce-qu'il m'a encore touchée à ce moment là je ne m'en souviens plus.Je me rappelle de longues monologues ,il disait qu'avec ma mère il ne fallait pas faire attention,pas lui en vouloir,qu'elle n'était pas très intelligente,qu'elle avait eu une dr^^ole d'enfance,que c'était une "pauvre fille" quand il l'avait rencontrée.Qu'elle en avait gardé des traces et que je devais me taire.On a continué moi je remplissais les arr^^ets de maladie pour qui? Pour eux et je me rendais utile.Le lycée je m'en suis détaché comme un robot téléguidé. Quand j'étais toute petite je l'adorais mais son oncle était bizarre. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... il y a bientô^t quarante neuf ans naissait une petite fille dans les douleurs et l'humiliation de sa mère.Ces gens,les parents de son "mari",elle les considérait comme des "gens mieux que les siens".Elle avait,parait-il été bien accueillie par le père nourricier de son futur mari,derrière lequel,je cite"j'ai été obligée de lui couri |