| Votre témoignage a de la valeur, n'hésitez pas à le
partager... Il peut aider ceux et celles qui le liront... |
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Salut, Encore un nouveau témoignage, certainement semblable à tant d'autres (malheureusement). Je ne pensais pas qu'un jour j'allais me retrouver à écrire des choses intimes sur internet!! Je m'appelle Patricia, j'ai 33 ans et j'ai été victime d'inceste de 6 à 10 ans. Mon problème n'est pas d'en parler car je le fais régulièrement depuis que je suis adolescente: je parle aux profs, psys, éducateurs de la DDASS aux amis et même à la famille. Malheureusement je n'ai pas pu en parler à mon père (auteur de ces crimes) car il est subitement mort il y a 5 ans! Au début j'étais en colère de n'avoir pu lui parler face à face mais bon, j'ai tout de même eu une discussion très franche avec ma mère et curieusement, je ne ressens pas de haine. Comme je le disais plus haut, le problème n'est pas d'en parler car cela ne me fait plus souffrir depuis des années. Le problème ce sont les conséquences sur mon comportement: gros problèmes de "logique" et de concentration, manque de confiance en soi, mal à l'aise en groupe, absence d'envie et d'ambition, dépression constante, pessimisme quotidien. Et d'un autre coté, les personnes me connaissant disent de moi que je suis drole, dynamique, bavarde, souriante voire "lumineuse" ! cherchez l'erreur!!... Il est vrai que je suis socialement "intégrée" pour ainsi dire. La façade est plutot parfaite... peut-être un peu trop d'ailleurs! (.../...) La semaine dernière j'ai mis un terme à 5 années de psychanalyse infructueuse, ma vie sentimentale est un chaos total car je ne tombe que sur des dépressifs, des hommmes qui recherchent leur mère ou qui ne savent pas ce qu'ils veulent faire de leur vie. Donc, depuis bien 8 ans je me rends compte qui ma vie est une voie sans issue et je lutte chaque jour pour me donner une raison pour ne pas me suicider. J'ai fait une TS il y a 16 ans. La soufrance est grande et je ne veux pas que mon entourage s'inquiète alors j'en parle peu (de mes idées suicidaires, je veux dire). Un jour mon psy a dit "il n'y a pas de remède miracle" mais je le savais déjà ! Voilà pourquoi ce soir, je vous livre une partie de mon histoire, car en fait je suis belle et bien au fond du trou et je me suis rendue compte que je n'ai jamais vraiment discuté avec des personnes qui avaient vécues la même chose que moi. Sans doute parce que je ne voulais pas sombrer dans le mélo ayant déjà un terrain dépressif. Mais après réflexion, peut-être qu'on peut s'aider? Je remercie d'avance les personnes qui prendront le temps de me lire Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai sept ans cette nuit la je suis allé a l'hopital ma maman my a emmené parce que je fais des convulsions c'est tres grave apparament j'aurais preféré ne pas y aller mais bon . Et puis il ya eu cette nuit ,cette nuit ou cette femme est venue j'ai d'abord eu tres peur je ne savais pas ce qu'elle me voulait comment j'ai pu la laissé faire ce quelle ma fait elle m'a salie je n'avait que 7 ans. Je voulais crier mais je n'y arrivai pas.Puis j'ai du oublier jusqu'a mes 14 ans ou tout est revenu ce que la tete veu oublier le corps se souvient c'est sa qui a fait que je me sui rapelé pendant toute l'anné de mes 14 ans g deprimé en me rendant coupable aujourdui jen ai 15 et je reve de me jeter par la fenetre ..... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je me présente : Sabine, 35 ans, une fille de 10 ans, célibataire depuis 8 ans. J'ai été victime de l'inceste de mon père. La première fois je devais avoir 4-5ans et ça c'est finit alors que j'en avais 15. Il ne m'a jamais pénettré, non, "juste" des attouchements. Le soir, quand ma mère était endormi, il venait dans ma chambre... Aujourd'hui, je suis perdue. Mais je ne le fais pas voir. J'ai énormément de mal à parler avec ma fille et elle en souffre. Je n'arrive pas à avoir une vie de couple. Dès que j'ai un ami, je me renferme complètement. Du coup, j'ai choisi le célibat par la force des choses. Je n'ai aucun but dans la vie et j'ai décidé de ne pas vivre vieille. Quand ma fille sera assez grande... Je sais que rien ne pourra enlever cette blessure et qu'elle ne cicatrisera jamais. Alors, pourquoi et comment vivre avec cette honte, avec cette douleur? Je ne suis pas maso! Pas d'espoir, plus d'espoir, où est-ce-que je pourrai en trouver d'ailleurs? Les psys? Déjà fait! Ma famille, même pas la peine! Les amis? La honte! Alors vous peut-être? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour Mon prénom est Nabila, j'ai 33 ans, mère de 2 enfants. J'ai été abusé sexuellement par mon oncle a l'age de 4 ans et demie. Depuis, tout est confus dans ma tête, je passe de depressions en depressions. Souvent j'ai des crises de larmes, dont j'igaure la cause. Cétait pendant tout un été, on allait jouer chez eux, la maison de mon grand père. Ma mère démitionnaire, était tout le temps derrière mon père, qui n'avait d'yeux que pour l'alcool. Nous étions, moi et mes soeurs et frère, livrés à nous mêmes. J'ai beaucoup de mal a parler de cela, ça me fait très mal, je n'arrive pas à faire le deuil de ce qui s'est passé. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour à tous et à toutes, je voulais témoigner avant tout des ravages de l'inceste sur les générations suivantes car malheureusement les conséquences de tels actes se font sentir toujours avec autant de violence sur les enfants d'incestés. Ma mère ayant été violée par son père de 3 à 7 ans a reporté sur moi sa haine et son mépris d'elle- même. Elle a tenté à plusieurs reprises de me tuer étant enfant car elle ne supportait pas d'avoir une fille. Pour elle, j'étais la salope, la sale, la marie couche toi- là, je voulais séduire mon père, j'étais mauvaise, méchante, grosse, laide...J'ai pris cela pour argent comptant durant 33 ans avant de commencer à comprendre à l'aide d'une thérapie que ma naissance avait réactivée ses souffrances et ses peurs. Je me suis toujours sentie monstrueuse et coupable, j'ai portée sa pseudo culpabilité pendant tout ce temps alors que je n'avais pas subie moi- même ce crime. Même s'il est vrai qu' à l'âge de 8 ans environs la fille de ma nourrice, une adolesente m'a enfoncé son bras dans le ventre jusqu'au coude en prétendant simuler un accouchement. Je me sentais à cet âge tellement ignoble que j'avais presque l'impression que cette fille s'était salie le bras en l'enfonçant en moi et que j'en étais toute honteuse au lieu d'être en colère contre elle.. Merci de me répondre si vous êtes aussi enfant de victime d'inceste... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Il y a un an j'ai réussi à dévoiler ce secret qui me pesait depuis maintenant 17 ans. Mon grand-père m'a fais des attouchements sexuels de 3 à 8 ans (je crois car j'ai occulté certains passages de mon enfance comme si je voulais oublier tout ça )j'essai de me repérer dans le temps grace aux endroits où cela s'est passé. J'ai compris ce qu'il m'avait fais à l'âge de 10 ans lorsque l'on commence à connaître son corps, à comprendre ce qui est bien ou mal. J'aimerai tellement que ces images sortent de ma tête! Je repense à ce qu'il me faisait faire. Le pire est que lorsque qu'il me touchait cela me donnait du plaisir et je me sens coupable j'ai honte de ce sentiment.j'ai l'impression que c'est moi qui le cherchait et lui à abusé de ça.Comment peut-on abuser de la naïveté d'un enfant? Je repense à sa tête lorsqu'il éjaculait c'est horrible, ignoble il n'y a pas de mots pour décrire cette personne qui a détruit ma vie. Je n'est jamais pu en parler à ma famille jusqu'à l'année dernière car je pensait qu'il ne me croirait pas. J'ai eu tort.Je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt car maintenant j'en garde de grosses séquelles. J'ai eu et j'ai encore de longues périodes de dépression. Je n'ai pas eu une adolescence comme les autres. Je ne pouvais pas sortir avec des garçons de peur que ça n'aille plus loin jusqu'au jour où j'ai rencontré mon premier amour à 18 ans. Il m'a aidé à m'épanouir et à me faire réaliser que l'amour n'est pas sale. Ce garçon m'a sauvé et m'a fait passer une grande étape de ma vie.S'il a pu m'aider comme ça c'est que sa mère et sa soeur ont vécu la même chose que moi. Je réalise que finalement cela se passe dans beaucoup de famille. Je suis maintenant obligée de vivre avec ça toute ma vie alors que salaud lui est mort et ne paiera jamais ce qu'il a fais. Actuellement, je suis en dépression et compte faire une thérapie. Je conseil aux personnes qui ont vécu l'inceste de parler et de ne pas garder ce fardo plus longtemps. Osez parler et vous délivrer de ce secret. merci de m'avoir permis de raconter mon histoire. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ma mère m'a maltraitée quand j'avais 2 ans, peut-être plus tôt. Aujourd'hui, elle me traite de folle, selon elle je suis la conne qui n'a rien compris. Et moi je mène une vie difficile, avec des choix où je suis toujours perdante, et je pleure à chaque fois que je pense à la vie que j'aurais voulu. Dans ce qu'elle a fait il y a tout ce qu(il faut pour faire de moi une adulte sans vie personnelle, qui malgré sa volonté se met en échec. Au mois de juin j'enverrais une lettre au procureur pour relater les faits, comme on me l'a conseillé à la brigade des mineurs. Rachel Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ma fille de 5 ans a subit des attouchements de son grand père. Mon mari ne veut pas croire que son père ai pu faire une chose pareille. elle se trouvait en vacances chez lui mais je ne sais pas si elle à tout dit. Elle n'aimait pas depuis longtemps l'approcher, et je me disais ''tu te fais des idées" quand je pensais à l'inceste.Le pire c'est que moi même j'ai subit çela étant petite avec mon père,et je m'en veux de ne pas avoir écouté la petite voix au fond de moi... J'ai pris un rdv avec un pedopsy... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Cela fait près d’un an que tu m’as écrit cette lettre. C’est peut-être long pour toi pour avoir un autre signe de vie de ma part, mais c’est aussi le prix que je paye pour me réparer. Je poursuis mon travail en psychothérapie pour ne pas retomber mais je n’aurais jamais imaginé que cela fut aussi dur et douloureux. Ce que j’ai à te dire aujourd’hui, c’est sur ton rôle de père. Je sais, comme tu me l’as expliqué, que tu as souhaité prendre ta place de père auprès de moi, mais que tu n’as pas pu pour, a priori, deux raisons : on ne t’a pas laissé la prendre, et ton travail te préoccupait. Je laisse tomber cette seconde explication qui à mon sens ne fait que découler de la première. Donc, on ne t’a pas laissé prendre ta place. ‘On’, ce n’est pas moi. C’est elle qui ne t’a pas laissé prendre ta place. Je me souviens que dans ta lettre, tu m’avais écrit que tu me voyais passer dans le giron maternel. C’est faux. Je n’y passais pas mais j’y étais absorbée, avalée, aspirée. Je n’étais qu’une enfant et je faisais ce que je pouvais pour survivre. Je tiens à remettre les choses à leur place. J’ai été étouffée, privée de la liberté d’être moi-même et je dirais aussi privée d’amour. Cela te choque peut-être que j’écrive cela mais c’est la vérité. L’amour paternel, je ne l’ai pas vu. Je n’y ai pas eu accès. Il m’a été caché, masqué par une campagne de dénigrement que tu pressens peut-être mais dont tu ne connaitras jamais l’étendue. L’amour maternel… bien sur… j’y ai cru moi-même pendant tant d’années… Il y avait bien quelque chose mais ce n’était pas un amour vrai, dirirgé vers moi, mais un véritable amour narcissique dont je n’étais pas la cible. J’étais emprisonnée dans une relation fusionnelle. Ce type même de relation qui nie l’existence de l’autre pour se l’approprier. Je veux bien croire que tu n’aies pas eu la possibilité d’occuper ta place de père à mes cotés. Je veux bien croire qu’elle t’en ait empêché par sa toute-puissance, parce que j’étais SA fille, rien qu’à elle. Elle m’avait toujours fait croire qu’elle t’avait instrumentalisé pour ma conception. Ceci t’explique ma question de l’année dernière sur ton désir d’enfant. Ton désir d’enfant m’a toujours été nié et c’est aussi pour cela qu’il m’a fallu près d’un an pour ‘intégrer’ ta réponse. Toi, tu étais un homme, un adulte fort et responsable et tu t’es trouvé privé de ta place de père, surement une des plus importantes dans la vie d’un homme, par une personne, ma mère. Tu n’as pas réussi à trouver en toi la force et les ressources pour t’imposer et prendre ta place, assumer ton rôle. Peux-tu alors imaginer ce que moi, l’enfant, par définition fragile et en pleine construction, peux-tu imaginer ce que moi, j’ai du faire pour parvenir à survivre dans cet environnement qui ne me laissait pas plus de place qu’à toi ? Tu as surement souffert d’être évincé ainsi, mais tu étais adulte, responsable, bien construit alors tu as su y faire face. Mais moi, moi je n’ai pas su, je n’ai pas pu car je n’en avais pas encore les ressources. Et je ne les ai toujours pas d’ailleurs car il ne m’a pas été permis de les acquérir dans mon enfance. J’ai souffert d’être étouffée, manipulée et niée. Mais je ne le savais pas et c’est grace à cette ignorance que j’ai pu grandir. Mais toute cette souffrance était là et est toujours là, bien présente avec toute la conscience que j’en ai maintenant. Je voudrais te dire aujourd’hui combien tu m’as manqué, combien un père m’a manqué. Où étais-tu pour me protéger des abus narcissiques de ma mère ? Où étais-tu pour rompre ce cordon avec lequel elle m’a étouffée ? Où étais-tu pour me donner confiance en moi et en la vie ? Où étais-tu pour me montrer ce qu’était un homme ? Pour me montrer que tous les hommes n’étaient pas ces êtres abjects dont j’ai entendu mille fois la description. Où étais-tu pour me rassurer ? Où étais-tu pour me montrer que j’existais ? Où étais-tu pour me montrer que j’avais le droit d’être moi-même et de m’exprimer ? Tu n’as pas tenu ton rôle de père vis à vis de moi mais je ne t’en veux pas. Parfois j’aimerais t’en vouloir car cela me permettrait d’exprimer toute cette colère que j’ai au fond de moi mais que je ne fais qu’étouffer ou bien retourner contre moi-même. Je ne t’en veux pas. Je sais très bien que tu as été victime d’une espèce d’aliénation parentale. Pourtant tu étais adulte, tu étais ‘grand’ , tu m’avais désirée, tu avais des devoirs à mon égard. Je n’en veux à personne d’ailleurs. Je constate, c’est tout. Je constate en souffrance mais je suis totalement incapable d’avoir le moindre ressenti négatif ni à ton égard, ni au sien. Je vous protège bien mais c’est à mes dépends. Son emprise sur moi a été grande et l’est toujours même si je ne la vois plus. Tu étais au courant de cette emprise psychologique. Tu savais qu’elle me possèdait moralement. Mais savais-tu qu’elle me possèdait aussi physiquement ? Je crois que, oui, tu le savais. Je n’ai jamais été qu’un prolongement d’elle-même et elle a pris soin de mon corps comme si c’était le sien. Je n’ai pas envie de rentrer dans les détails. Trop douloureux pour moi. Et aussi, j’en ai trop honte alors que je n’y suis pour rien. Jusqu’à mes 12 ou 13 ans, elle a eu avec moi des pratiques qui relèvent de l’abus. Tu as surement fermé les yeux là-dessus, en te disant « ce sont des trucs de femmes »… Ben non… c’était pas des « trucs de femmes ». Il m’a fallu de nombreuses années et de très nombreuses discussions avec des femmes justement (des femmes-filles et des femmes-mères) pour admettre que ce que j’ai toujours considéré comme ‘normal’ ne l’était en fait pas. Non, une mère ne fait pas cela à sa fille. Elle n’en a pas le droit. J’en ai maintenant la certitude. Je ne peux pas continuer sur ce point. Même si ma raison sait des choses, je ne suis pas prête à reconnaître émotionnellement ce type d’abus. J’aurais simplement souhaité que tu l’en empêches. Je suis parfaitement consciente que je ne suis pas capable de l’accuser elle, alors que c’est elle qui est responsable mais que la seule chose que je peux faire aujourd’hui, c’est te dire à toi, que tu ne m’as pas protégée d’elle. Il viendra peut-être un jour, je le souhaite, où je pourrai lui rendre ce qui lui appartient et qui me dévore et me ronge au quotidien : la culpabilité. En attendant, cette discussion ne regarde que nous car elle fait partie de mon travail de reconstruction. Je veux un jour parvenir à lui dire ce qu’elle m’a fait pour m’en libérer. C’est à moi de le faire et tant que je ne l’aurai pas fait, je ne pourrai pas vivre. Te dire ces choses est peut-être un tout petit pas pour moi. Je ne veux faire de mal à personne. Je veux seulement arrêter d’avoir mal. Grimmy. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... À toi ma fille, qui à partir du moment où j'ai su que tu était dans mon ventre, plus rien d'autre ne comptait. Pour qui j'aurais et ai affronter n'importe quoi et n'importe qui pour que tu puisses venir au monde. Pour qui j'aurais tant voulu une vie qui aurait plus belle que la mienne. À qui j'aurais voulu tant voulu donner le meilleur de la vie. Pour qui, j'aurais voulu effacer tout le mal de la terre. Mais pour qui je n'ai pu qu'être là, une maman avec ses défaillances, ses bébittes, bien souvent dépassée par la vie. Par la méchanceté des humains. Je t'ai fait souffrir, quand j'aurais voulu t'éviter toute souffrance. Je n'ai pas su être à la hauteur. Comment l'aurais-je pu, quand je ne savais même pas ce que c'était que d'être une bonne maman. Quand je ne savais même pas que je "pouvais" être une bonne maman. On m'a toujours fait croire que je n'étais pas grand-chose. Et quand tu as été là dans mon ventre, on m'a dit et répéter que je ne saurais pas bien m'occuper de toi et j'y ai cru. Et quand plus tard la vie après m'avoir causé beaucoup de souffrance et que le mal de vivre c'est installé en moi, comment aurais-je pu être là pour toi, quand je ne pouvais même pas y être pour moi-même. Je t'ai aimé plus que tout au monde. Tu étais tout pour moi, ce que j'avais de plus chère au monde, mais je n'ai pas su te le démontrer. Comme j'aimerais pouvoir revenir en arrière et tout recommencer. Ne plus croire ce que ma mère me disait sur mes qualités de mère. Mais tout cela, tu ne l'a pas vu. Tu n'as vu que ce qui était visible de l'extérieur et cet extérieur, ne disait pas du tout ce qu'il y avait à l'intérieur. De toute façon, à cette époque, je ne savais même pas moi-même ce qu'il y avait à l'intérieur. Si ce n'est qu'une très basse estime de moi-même et un grand vide. À l'époque je ne savais pas d'où me venait ce manque d'estime de moi-même, je le croyais faisant parti de moi. Je n'avais pas d'estime de moi, car je n'en avais pas reçu beaucoup de mes parents. Je t'ai fait du mal, je n'ai pas su être une maman, pas plus que ma mère ne l'a su avec moi. Pourras-tu me le pardonner un jour. J'ai essayer de te parler de tout cela, mais tu n'as manifesté aucune compassion pour moi. Pour toi, j'aurais dû être là pour toi, quoi que j'aie pu vivre. Tu es dure envers moi, c'est peut-être à l'image de ta souffrance. Mais j'ai mal de tout cela. Si tu savais comme j'ai mal et comme j'aimerais que tu puisses un jour comprendre, que malgré les apparences je t'aimais plus que tout au monde. Que je regrette tout cela. Pourras-tu me pardonner un jour et voir en moi, une mère qui t'aimais, t'aime et regrette tellement tout ce gâchis. Ta maman, que tu aies de la difficulté à me voir comme TA mère, pour moi, je suis ta mère et c'est mon coeur de mère qui souffre. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Puisque je n’arrive pas à te le dire alors je vais te l’écrire Comment toi, as-tu pus me faire ça, a moi qui n’était qu’une enfant de 11-12 ans… Comment osais-tu me dire que je t’existai quand je t’embrassais ? Je me souviendrais toujours de ces moments…quand tu m’as demandé de regarder et de toucher ton sexe, chose que je n’ai pas faite et tu osais me dire que j’étais une « sainte nitouche », que j’aurais jamais de copains … que j’étais bonne à rien…que j’étais moche… Quand je venais te voir en-bas le soir, et que tu me disais de venir à côté de toi et tu commençais à me chatouiller, mais pourquoi tes mains se sont toujours poser sur mes seins ou sur mon sexe pourquoi tu me caressais les fesses ??!!! Je me suis toujours dis que tu n'en faisais pas exprès, que c’était le jeu car tu faisais toujours en sort que l’ont joue et qu’il n’y est pas maman avec nous. Et quand tu me disais « tu ne dis rien a ta mère » et quand tu étais nu dans le canapé tu me disais encore « ne dis rien a ta mère » je ne comprenais pas pourquoi tu me disais ça mais j’ai fini par comprendre ! Il n’y a jamais eut de contacte avec ta peau et la mienne, sauf quand tu me touché les fesses. Mais je peux t’assuré que tous ces gestes pour une enfant de 12 ans, c’est traumatisant et même encore aujourd’hui j’ai mal, je me sens idiote, responsable de tout ça. Puis quand tu t’es rendu compte de tout ça, c’est comme si tu m’en avais voulu, je n’était plus rien pour toi, mais rassure toi, tu n’es plus rien non plus pour moi ! combien de fois tu m’as traité de tout les noms tu m’as dévaloriser, tu m’as trahit, tu m’as humilié. Tu as détruit ma vie, car maintenant quand je suis avec un homme et qu’il commence à aller plus loin, je n’y arrive pas, je me bloque puis je le laisse tomber !!! Tu as gâché ma vie, avant tout ça j’étais dynamique, pleine de joie… maintenant je n’ai goût à rien, j’ai l’impression que tu le monde autour de moi ne m’aime pas, dis des choses négatives et pour me sentir bien, maintenant je me renferme dans un monde qui n’es pas bien justement … Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas réagis avant, pourquoi je ne t’ai pas envoyer balader !! pourquoi je continué a venir t’embrasser le soir !!!!!! j’ai honte de moi …. La seule personne qui aurais pu m’aider c’est toi !! normalement un père protège sa fille … alors voilà où j’en suis maintenant, je suis perdu et j’ai besoin de votre aide, ceux qui lirons ce message. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Maman je t'aime J'ai toujours pensé que tu étais la plus belle. Je t'ai toujours considérée comme une bonne mère même si ta fragilité t'a empêchée de me protéger. Souvent tu tentais de le faire arrêter de me battre. Parfois tu n'essayais rien. Et puis tu as su qu'il avait abusé de moi. Mais tu as préféré croire que c'était paternel. Tu ne voulais plus en parler car pour toi, le problème était réglé. Tu aurais voulu que je l'aime, que je le considère comme un père de coeur. Mais pour moi, il n'était que mon agresseur, un bourreau d'enfant et un manipulateur. Il t'a endoctrinée, tu disais et faisais ce que lui décidais. Il te persuadais de ce qui était bon ou mauvais. Mais en fait, il t'isolait du monde extérieur. Maman, je t'ai vu te détériorer tout doucement au fil du temps. Et puis vous avez commencé à travailler ensemble. Et à la vitesse de la lumière tu t'es transformée en femme dépressive, fatiguée, avec mauvaise mine. Il t'a persuadée que tonton t'avait vendu un mauvais marché. Mais c'est à vous 2 que vous avez réussi à le couler. Il t'a persuadée de te fâcher avec la famille de mon père. Mais c'est cette année là qu'il abusait de moi. Pour je ne sais quelle raison il t'a fait le protéger quand tu as dit à mémé que c'est toi qui me mettait à la cave pour finir mon assiette Ne t'es tu jamais demandé pourquoi il avait mis de l'argent de côté pendant qu'il prenait des crédits à ton nom pour des biens à son nom ? Ne t'es tu jamais demandé comment il était possible que toutes les boîtes où il travaillait fermaient ? As tu déjà regardé ses papiers ? As tu déjà imaginé qu'ils aient pu le virer parce que c'était un feignant ? Trouves tu normal qu'il nous insultait, lisait mon journal intime, fouillait dans nos chambres, comptait les gâteaux dans les boîtes pour savoir ce qu'on avait mangé, faisait bis en arrivant à la maison sur le téléphone ? Trouves tu normal un homme qui dit devant une adolescente qu'Hitler n'a pas fait que de mauvaises choses ? Crois tu vraiment que c'est normal qu'un homme traite les filles de sa compagne de salope, garce, conne, bonne qu'à faire les trottoires, branleuse, nulle, zéro ? Qu'il leur dise qu'il préférerait vivre avec une handicapée physique et mentale qu'avec elle, qu'elles n'arriveraient à rien dans la vie ? Trouves tu normal qu'il m'ait battue parce que je ne voulais pas dire que j'étais conne ? Et pourquoi d'après toi a-t-il commencé à changer quand tu es tombée enceinte ? Comprends tu pourquoi à 6 ou 7 ans, il m'a dit en me battant : «Tu peux toujours crier, personne ne t'entends !» Et pourquoi un jour a-t-il battu Aline qui voulait un lait miel avant de se coucher parce qu'elle avait mal à la gorge ? Te rappelles tu quand il a battu Sarah parce qu'elle avait crié dans son cauchemard pendant sa sieste ? Trouves tu normal qu'il y a plus de 6 mois, ta fille de 16 ans, qui pourtant n'était au courant de rien de tout cela, t'as demandé de lui dire d'arrêter de regarder du porno sur Internet ? Alors pourquoi continue-t-il ? Est ce que tu ne lui as rien dit ? Maman, tu disais que c'était paternel Crois tu vraiment que mon papa, mon géniteur, aurait pu avoir une érection contre moi ? Crois tu qu'il aurait pu m'embrasser avec la langue, me lécher, me caresser ? Crois tu qu'il aurait pu me demander de venir me coucher sur lui? Crois tu qu'il m'aurait attendue couché sur mon lit à la sortie de ma douche ? Le fait qu'il ai dit quand j'avais 16 ans que je mentais n'aurait rien dû prouver pour toi car tous les agresseurs nient les faits. La 1ère fois que j'en ai parlé, j'avais 11 ans. Tu vois bien que cela ne date pas d'hier. Et tu sais, un enfant n'invente pas ces choses là car un enfant ne connait pas la sexualité. Maman, je t'aime Mais tu dois me croire moi pour ce qu'il m'a fait. Il va passer devant un tribunal car j'ai déposé plainte contre lui. S'il a dirigé ta vie, il a désormais fini de détruire la mienne. Malgré tout cela, je suis prête à te pardonner. Mais il va falloir que tu choisisses entre mon agresseur et moi car pour moi, te temps de vivre dans le déni est définitivement fini. Maman, que tu m'aie sacrifiée pour te préserver toi, pour empêcher que tu te retrouves seule, je t'en veux. mais seulement je t'aime tellement plus fort que je t'en veux, que nous pouvons nous reconstruire une nouvelle vie mais pour cela il va te falloir sortir la tête du sable. Je voulais te dire que jamais je ne t'abandonnerai parce que je t'aime infiniment. Mais je vais avoir besoin de ton soutien moral avant le procès, pendant le procès et après le procès. Sache que si nous coupons les ponts toutes les 2, ce ne sera pas parce que je l'aurai souhaité, ce sera parce que toi tu le voudras Parce que je t'aime si fort et parce que tu n'as qu'un mot à dire et même tu n'as pas besoin de le dire. Pour que je te pardonne. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je me présente, darkleia, 16 ans. j'avais 5 ou 6 ans (bizare, hein, je ne me souviens pas de mon age) quand mon oncle m'a attouchée... Certain ont essayé de me faire comprendre que"les attouchements c'est pas grave"... Où étaient -ils ? quand j'ai vu mon "tonton" passer sa tête par la porte de la chambre, entrer... quand je me suis dit "il veut jouer avec moi" ? quand il s'est assis au bord du lit ? qu'il a soulevé ma petite robe et enlevé ce qu'il y avait dessous ? Ils étaient où quand il a posé ses sales pates sur moi ? et que moi je ne comprenais pas ? Ils étaient où quand à l'oreille il m'a murmuré "c'est notre secret" ? Quand il a pris une photo de moi une fois rabillée normalement et que j'ai retrouvé cette photo des années plus tard ? Que pouvais-je leur dire... Il avait effectivement pris une photo de moi juste apres. j'avais tout oublié. TOUT ! L'unique reste : on ne pouvais jamais me toucher. J'ai retrouvé la photo quand j'avais 12/13 ans. Et la le souvenir m'est revenu comme un coup de poing en pleine face. Et là... ma vie s'est dégradée, petit a petit... j'ai compris pourquoi je rejetais le contact physique mais je ne voulais rien dire. Pur les raisons suivantes : 1- Mon oncle n'est pas "net" mentalement. 2- Je m'étais laissé faire. j'avais honte. 3- Mon oncle... je l'aime... malgré tout. Alors je me suis tue. J'ai fait pleuré des gens, à les rejeter comme je l'ai fait. ma mère, elle voulais me prendre dans ses bras, je la rejetais. elle ne comprenais pas. un jour je l'ai vue retenir ses larmes alors qu'elle m'avouais qu'elle se sentait rejetée. je voulais lui dire... mais non. j'ai tout retenu. et un jour je parlais avec mon frere, tout est sorti dans une crise de larmes, je l'ai suppkié de se taire et de garder le secret, mais à sa place, l'auriez vous fait ? non, bien sur ! et bien lui non plus... ma mere a tres vite été mise au courant. j'avais 15 ans. je ne peux rien contre mon oncle maintenant. je ne porte pas plainte, je l'aime malgré tout (meme si j'en ai peur...) et puis sans ^preuve, et il est trop tard. voila tonton, j'ai gardé le secret aussi longtemps que j'ai pu. Maintenant ma mère me protège (elle est la soeur de mon "agresseur" meme s'il ne m'a pas vraiment agressée), mon frere aussi, et moi je fait des efforts pour me laisser toucher sans reculer de panique... j'ai encore un peu de mal a me laisser serrer dans les bras, mais ça commence à venir... Mais ma vie est un fiasco... il me hante... à cause de lui est né le dégout de mon propre corps et la peur de l'homme... A cause de lui je me détruit... ET JE NE PEUX RIEN CHANGER Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Laurent, Dernièrement, tu as cherché à me contacter à plusieurs reprises, apparemment tu ne comprends pas que je ne souhaite plus avoir de contacts avec toi. Pourquoi ? Parce que j’ai enfin accepté d’entendre la petite fille pleurer en moi…. Cette petite fille qui souffre par ta faute. Chaque fois, que tu as posé tes mains sur mon corps d’enfant pour assouvir tes fantasmes, tu l’as tuée. Aujourd’hui, je suis capable de te dire que toi l’adulte, tu n’avais pas le droit de me faire ça ! Tu n’avais pas le droit de me caresser, de violer mon intimité, tu n’avais pas le droit de me demander de caresser ton sexe d’homme…. Tu as fait de moi une poupée, ta poupée, mais je suis faite de chair et de sang, j’ai des sentiments, tu as tout brisé : mes rêves, mes projets d’avenir, ma joie de vivre. Aujourd’hui, tout cela m’empêche encore de respirer comme lorsque tu m’écrasais de tout ton poids…. Je n’étais qu’une enfant et tu m’as tuée chaque fois un peu plus, pendant de longues années ! Pour tout cela, je te déteste, tu m’as fait du mal, trop de mal ! Aujourd’hui, un enfant va naître ! Oui, tu vas être papa, mais quel père seras-tu ? Un père abuseur ! Je sais que je ne suis pas la seule à avoir subi l’horreur de tes mains, de tes baisers, de ta langue mais je ne te laisserai plus faire. Savoir que tu vas vivre sous le même toit qu’un enfant me dégoûte. Je pense que tu n’auras pas assez de courage pour faire lire cette lettre à Virginie. Je ne sais pas quelle excuse tu vas inventer pour lui expliquer le fait que je coupe les ponts (et, je ne suis pas la seule !) mais je saurais être attentive à ce qui pourra m’être rapporter, et autant te le dire : ne me rends pas coupable de ça. Le COUPABLE, c’est TOI ! Si je n’ai rien dit ouvertement, c’est que je veux protéger ton frère, tes parents… toi, tu ne comptes plus ! La preuve, j’en ai parlé à la famille : Sylvie et Jean-François pour protéger Chloé de tes sales pattes, Carol et Franck pour protéger Sabrina, Célia et Elsa…. Ma mère, Catherine, Gérald, Alain et José ! Et bientôt, d’autres encore! Je ne veux pas de tes excuses, si des fois tu avais l’idée de vouloir en formuler, je ne veux plus que tu prennes contact avec moi, de quelque manière que ce soit. Bien sûr, nous serons amenés à nous voir par l’intermédiaire de la famille, je saurais être polie pour préserver ceux que j’aime…. Mais, tiens toi à l’écart où je dis à tous, quel monstre tu es ! Qui sait, je le ferais peut être sans ça, il faut savoir laisser le temps au temps !!!!! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour,aujourd'hui j'ai 26 ans et2 mois j'ai été victime d'inceste de mes 11 ans a 13 ans(voir plus jeune )par mon frère aîne de 4ans et 3 mois.Tout s'est arreter pour moi quand j'en ai parlée mais j'ai aussi parlée au nom de ma soeur aînée de 2ans et 3mois qui subissait la même chose que moi(on dormait dans le même lit)j'en ai parlé a mon pere (mes parents ont divorcés qd j'avais 18 mois)et je suis partie vivre(13ans) chez lui ma mère est au courant des accusation que je portais contre mon frère car étant passé au tribunal pour avoir ma garde il a fais joué ces abus sex...,mon frère a toujours nié les faits et pas assez seule ma soeur à fait de même ,elle nie toujours. Au bout de 3 ans j'ai appris que mon frère vivait dans son appart pâr les courriers de ma mere et donc je lui est ecris que je voulais revenir car mon père et ma belle mère me faisait des menaces des reflexions (car ils ne me croyait pas enfin c ce ke je pense.. avant la décision du juge il me croyait),mon pere m'a jeter en foyer et j'ai quand meme reussi a rentrer chez ma mere(16 ans et3mois). Aujourd'hui je me fais suivre de mon plein gré chez un psy car j'ai 3 filles et je n'arrive pas a avoir de l'autorité sur elles,et elles m'en font baver... Je vais mieux cela fait 4 mois que je consulte ,et la psy me conseille une plainte,avant d'entamer des procédures je me suis dit que si seulement ma mère me croyait et que ma soeur arretai de nier tout serait impecable et malheureuseument ma mère me croit pas et ma soeur nie en plus ma soeur m'a ecrit une lettre ET DEDANS ELLE ME MARQUE que je couchais a 12-13 ans avec un certain garcon dont je garde l'anonymat sur ce texte et quand je demande a ma mere si elle l'a croit elle me dit oui alors que ca c'est pas vrai ,elle me dit que si je porte plainte elle sera tjs là pour défendre mon frère et ma soeur ,elle dit que je suis une affabulatrice et une degénérée sexuelle que dès l'age de six ans j'étais déjà portée sur le sexe car je me touchait!!!elle m'a dit que si je faisait qqc a l'encontre de mon frère elle préviendrai les services sociaux pour me faire retiré mes filles et... que si je coupe les ponts elle enamerai une procédure pour un droit sur mes filles,elle m'a dit aussi qu'elle aussi pouvait dire :"moi aussi je pourrais dire que W....(mon mari) avec son Harem pouvait avoir des attouchements sur mes filles...et qu'il fallait que je ne m'étonne pas si dans 10 ans mes filles se ramene enceinte ou qu'elle devienne des P.....,on se demandera pas d'ou sa vient..."et j'en passe car pendant 50 minutes avec ma mère au tel j'en ai entendu...Je ne sais plus quoi faire elle m'a dit qu'elle avait assez d'attestation contre moi en sa possession(de quand je suis partie chez mon père)et des attestations de ma grand-mere décédée en 2000 et qu'elle l'est ferai valoir Si je faisais qqc.Personnellement je ne me reproche rien sauf un reour en arriere ou je culpabilise a mort et je dois encore me taire .Que faire???Quels sont mes droits ???il était mineur ,que risque t-il??Merci de me lire.. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, à vous toutes, mes soeurs de combat. Un combat pour une renaissance après avoir été victimes de l’inceste. Je dis une renaissance, car nous toutes survivons plutôt que de vivre, mais il est possible de renaître. Sortons de l’isolement, de la honte, de la culpabilité. Tous ces comportements qui ne devraient pas nous habiter, car nous n’avons pas à avoir honte, à se culpabiliser et surtout à nous taire. Tout cela ne nous appartiens pas. Nous n’avons rien à cacher, rien de quoi avoir honte et surtout pas à se sentir coupable. J’ai connu l’Asso., après avoir fait une dépression sans même savoir d’où me venait ce mal-être qui m’habitait depuis aussi longtemps que je me souvienne. C’est suite à cette dépression, que certains flashs d’abus me sont revenus. Au début j’ai nié, je ne voulais pas que ça me soit arrivé. Mais il ne faut pas se cacher la vérité à nous-même, si douloureuse soit-elle. Oui, ça fait mal de reconnaître que l’on a été abusé par un proche, que ce soit un grand-père, un père, un oncle, un cousin, un frère etc., mais c’est en la regardant en face cette réalité et surtout en admettant que nous n’étions que des enfants sans défense, donc aucunement coupable de ce qui nous est arrivé, que l’on peut enfin sortir de l’enfer de tous ces sentiments négatifs sur nous-même. Que l’on peut retrouver notre dignité, celle que nous avons cru à tord ne pas avoir. Nous l’avons toujours eu, ce sont nos abuseurs qui nous maintenaient dans cette image négative pour mieux abuser de nous. Tout cela j’ai pu l’acquérir en communiquant avec mes amies de combat sur le forum de l’Asso., car c’est là que j’ai pu enfin m’exprimer sans crainte d’être jugée. Vous toutes qui, encore aujourd’hui peut-être, n’osez pas dire ce que vous avez vécu, moi je vous dis sortez du silence, allez chercher de l’aide auprès des associations qui viennent en aide à tout ceux et celles qui ont vécu l’inceste, osez parler, cessez de garder tout cela pour vous. Cessez de survivre et aller de l’avant pour enfin vivre. Tout n’est pas facile, ni instantané, ni sans peine, mais comme on dit ici : « Le combat en vaut la chandelle ». Alors ne lâchez pas, même après avoir été victime de l’inceste on peut en sortir de ce dilemme de victimisation. Car c’est reconnu, lorsque nous avons été victimes étant enfant on traîne avec nous et ce dans presque tous les domaines de notre vie, cette image de victime. Ne restez pas victimes toute votre vie. Nous sommes avant tout des êtres humains et nous avons droit au respect et ce respect on doit avant tout y croire, se l’approprier, se respecter nous-même. C’est-à-dire, ne plus avoir honte, ne plus culpabiliser, se lever et dire haut et fort : « Voilà ce que l’on m’a fait, mais cela ne fait pas de moi une personne sans valeur. Au contraire, je suis quelqu’un de fort, de bien plus fort que tous ceux qui ont abusé de moi, car moi j’ai survécu à tout cela et maintenant je me bat pour une vie meilleure ». En terminant je veux dire un grand MERCI à tout ceux et celles qui ont su m’accueillir dans cette grande famille de l’Asso de Nantes et me supporter dans mes pires moments, sans eux et elles je ne sais pas ce que j’aurais fait. Votre petite sœur du Québec, Line. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, j'ai été violé par mon frêre et mon cousin de mes 7 à 12 ans. Je l'ai dit à personne jusqu'à présent j'ai peur du regard des autres.DE l'avenir. Ils ont arrêté parce que maintenant je fias tout pour être jamais seul avec eux.et que j'ai mes règles donc ils en ont peur. Mais j'ai peur que ça recommence, peur d'avoir un petit copain, peur d'avoir des relations sexuelles plus tard (moi qui voudriat avoir beaucoup d'enfants). Aujourd'hui j'ai 16 ans, je l'ai dit à ma meilleure ami qui a mon âge et à mon meilleur ami qui a 27 ans.Mais a eux je leur ai juste dit que c'était mon cousin mais sans leur donner les détails; J'avais trop peur Ils me disent qu'il faut que j'aille porté plainte et qu'ils maccompagneront à la gendarmerie. MAis je ne veux pas, car j'ai peur. D'être rejeté par ma famille... aIDER MOI,dites moi ce que je dois faire.C'est un enfer aujourd'hui mon frêre vit toujours sous le même toit que moi, chaque seconde que je passe dans ma chambre j'ai peur.Pas une journée se passe sans que je pleure,c'est de pire en pire quatre ans de silence et maintenant que je l'ai dit à ses deux personnes je loupe mon anné parce que j'ai peur. Je ne comprends pas pourquoi ils m'ont fait ça, et parfois je me dis qu'il ny'a qu'une solution: la mort. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai été violé par mon oncle quand j'avais entre 8 et11ans environ mais je ne me rapelle pas trop de la durée car il m'a tellement détruit que je me rapelle pas de mon enfance.J'en ai parlé la 1ère fois à une tante pendant un film sur l'inceste puis à ma meilleure amie qui m'a aidé sans qu'elle le sache à ne plus être sous la main de ce monstre.Les psy j'arrive pas à en parler avec eux... Jme sens tellement coupable de tout.... et surtout de pas avoir protégé mes cousins cousines et surtout mon grand frère... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... je m appel sonia j ai 27 ans j ai porte plainte contre mon pere qui ma abuse lorseque j avais 11 ans jusqua ce qu il me menace de me tue quand j avais presque 18 ans maintena Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je n'aime pas du tout l'année de mes 18 ans, pourtant je l'ai tellement attendu, j'avais si hate d'avoir 18 ans.Mais il s'est passé beaucoup trop de choses. DEja en 1er _Le retour en arriere... je n'aurais jamais voulu y repenser comme je l'ai fais. Cela ma obliger a affronter cette histoire que j'essayais d'enfouir sous des coussins, je le cachais. Maintenat ca va mieux mais bon il faut vivre avec meme si tous cela me fais mal au coeur.JE suis contente de ne pas avoir porer plainte, comme ca il y a pas eu de conflits dans la famille.Mais au fond de moije sais que le reste de ma famille sera au courant un jour ou l'autre. Finalement en faisans le point je le vis plutot "bien" mais c'est toujours pour moii une horreur di penser. Quand aux amis j'essaye d(y voir clair, mais la c'est un autre problemme, je ne sais plus qui est bon et qui est méchand, mais comparer a vant cela me fais moins peur.Si les gens ne cherchent pas a connaitre je pense qu'ils n'en valent pas la peine. L'AMOUR le point le + POSITIF, il est tjours la et ca n'a jamis ete aussi bien entre nous, on aura toujours des pb au niveau des relations sexuel mais sa viEndras doucement. vOILA litchie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Il y a plus de 7 ans quand j'ai pris concience sur mon déni sur mon passée d'incestuée, j'ai eu des questions : Devais je croire que je pouvais m'en sortir ? Que c'était possible de vivre très différement de ce que j'ai connu ? Ou bien le suicide serait plus simple ? J'avais choisi le suicide, et ce sera la dernière. On m'a sauvé in extremis, m'a-t-on dit. J'étais toute bleue. Dieu merci, je ne suis pas devenue paralysée ou malade mental, cerveau manquant d'oxygène. Quand j'étais réanimé, je me suis dit "Pourquoi même la mort ne voulait pas de moi ? Pourquoi suis je condamnée à souffir encore ? Je te hais Dieu, si tu existes !" J'étais complètement au fond des abimes, comme je l'ai été durant 5 ans auparavant. Puis, on m'a dit "Tu peux t'en sortir. Mais il faut commencer par prendre soin de toi." On m'a parlé de justice et de psy. Je me suis dit "Pourquoi pas ? Mais j'ai peur...Pas de psy, mais de la justice ! Rien ne dit qu'on me croira..." Après le conseil de très rare personnes, j'ai fini par saisir la justice. Et j'ai commencé la psy. Des années passent. Mon escalade vers la joie de vivre se fait tantôt vers le haut, tantôt vers le bas. Année après année, c'est toujours la dernière année qui est meilleure qu'avant.Je dirais même que c'est comme une pélérinage au fond de soi. zut, j'ai perdu la suite...ben tant pis... Bizzz Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
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Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Qu'est ce qu'une mère ? C'est une femme qui élève un enfant qu'elle a porté 9 mois dans son ventre ou qu'elle a adopté. Elle lui donne de l'amour, lui enseigne les règles de vie, l'aide à se faire une personnalité, joue avec lui, l'écoute et le conseille dans presque tous les moments de sa vie. Mais surtout, elle le protège. Mais elle le protège de quoi ? Du froid, de la faim, de la douleur, de la dureté du monde extérieur. Alors pourquoi certaines mères abandonnent leur enfant, car c'est bien d'abandon qu'il s'agit, quand il leur parle d'inceste ? Je pense que c'est parce que si elles reconnaissaient avoir épousé n monstre, elles reconnaitraient avoir raté leur vie. Et qu'y-a-t-il de plus frustrant pour une femme qui aime son enfant que de savoir qu'elle n'a pas su accomplir sa principale mission qu'est la protection ? Alors bien sûr, il ne faut pas mettre toutes les mères dans le même panier. Certaines ont su mettre dehors leur mari. Mais hélàs, ce n'est pas la majorité. Alors, je voudrais dire aux femmes qui sont présentes aujourd'hui qu'un enfant ne ment pas. Un enfant ne connait pas la sexualité donc il ne peut l'inventer. Je voudrais que les mentalités changent. Parce que je sais que si un jour mon enfant se confie à moi, je le croirai immédiatement car je connais trop bien cette souffrance. Mais je sais aussi que toutes les mères ne réagiront pas comme moi parce qu'elles n'ont pas le même vécu. Alors, je voudrais qu'on parle à toutes les femmes du monde de leur devoir de protection, et qu'on apprennt à tous les enfants du monde que leur corps leur appartient afin que tout ce gâchis ne se reproduise jamais plus. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour comment faites pour en parler comme ça sur un site?Comment parvenez vous à mettre des mots sur votre vécu?Perso j'ai un vécu je dirai assez lourd mais c'est dur de le qualifier pour certaines choses.Et ces flash backs qui font l'ffet de fantomes qui me hantent comment s'en débarraser?Pour est ce qu'il a fallu que tout me revienne du jour au lendemain en pleine figure?Et ces scènes qui se produisent et se reproduisent dans ma tete vont elles s'arreter un jour?Et pour ce qui est de ma vie sentimentale, pourrais je fonder une famille un jour comme tout le monde? Est ce possible?Comment celà sera t il possible vu que déjà je n'éprouve aucun plaisir à embrasser mes copains?! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... j'ai été abusée par un couple de voisins à 12 ans, avec accord de mes parents... j'ai gardé ça enfoui longtemps.et puis soudain une colère: je voulais cracher ça à la gueule de tous !!! j'en ai parlé à mon chéri. il a pris cela avec bcp de calme. puis m'a dit de voir une association de professionels du sujet. depuis janvier je vais à Angers. depuis bcp de choses s'éclairent dans ma tete. mon frère aussi parle enfin.il m'a dit " MERCI ! ". la police m'a écoutée meme avec la prescription. tous mes proches a qui j'en ai parlé enfin prennent ça très bien et je me sens...TRES FIERE !!! d'avoir survecu, comme vous tous, et maintenant de prendre soins de ma tete.J'ai été plus forte qu'eux. ma démarche est comme une chirurgie 30 ans après une mauvaise fracture. il faut réopérer, re casser mais CA VAUT LE COUP !!! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Mon deuxième gaçon alors âgés de 3 ans et demi m'a dit dans un cri, alors que je lui essuyais les fesses aux toilettes : "Mais tu sais, c'est papa, il m'a enlevé mon pantalon et m'a mis un pic dans les fesses.". Cette horrible déclaration faisait suite à : - une autre 9 mois plus tôt que j'avais refusé de prendre au sérieux ("dans la forêt, un monsieur en noir m'a fait une piqûre dans les fesses"), - 6 mois de constipation de mon enfant, - des saignements, - des réveils nocturnes quotidiens (il hurlait dans un demi sommeil, le corps tout tendu : "laisse-moi, lâche-moi, non. Maman, maman..."), - une maltraitance verbale inimaginable et un amour ambigu de la part du père. J'aimerais savoir si les paroles de mon enfant raisonnent pour certains d'entre vous ? Bien entendu, j'ai cru mon fils et j'ai porté plainte. Seulement, bien que mon fils ait maintenu ses accusations face aux policiers, à son père, aux experts, psychiatre et psychologue, la justice refuse de voir. Pourquoi ? D'autant que le père a été décrit par les experts comme un comédien, un être instable et fragile, dont la mère a abusé de son frère... Je ne comprend plus rien. Personne n'écoute mon enfant. Depuis le début de la procédure, tous n'ont fait que rechercher pourquoi j'avais porté plainte sans jamais prendre en compte la parole de mon enfant... Que puis faire pour protéger mes enfants ? Merci de me confier vos témoignages et conseils. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai subi des violences sexuelles à l'âge de 3 ans jusqu'à 15 ans par mon père. Impossible de décrire l'horreur, la peur, le dégoût de cette vie. Je suis née en 1953, A cette époque l'on ne parlait pas d'inceste. Une mère effacée, maniaque, rigide. Je n'avais aucun repère, je me suis construite toute seule, j'ai créée mes propres valeurs. La lecture, la musique, la peinture, ont été mes refuges,aujourdh'ui encore. Mais je ne me reconnais pas dans ce monde, dans cette société. Je suis à la recherche d'amour, d'affection, et je ne l'ai jamais trouvé. Je sors, je fais du sport, mais je suis seule, toujours. Alors Certains jours je me me dis à quoi bon, pourquoi continuer à lutter, si jamais je ne connaitrais l'amour. Alors je me couche, je dors. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour; J'aimerais que soit entendu et cru ce temoignage j appele a l aide pour avoir des exemples de mauvaise accusation de pédophilie. Merci de me contacter. merci de me contacter Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour; J'aimerais que soit entendu et cru ce temoignage j appele a l aide pour avoir des exemples de mauvaise accusation de pédophilie. Merci de me contacter. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Dis-moi maman Pourquoi les grands se disputent ? Dis-moi maman Pourquoi les gens percecutent? Tu m’as regardé avec des yeux embués Il n’y avait pas grand chose a expliqué Tu m’as souri en me disant que c’était la vie Qu’il fallait la prendre et l’accepter ainsi Dis-moi maman Pourquoi papa est méchant parfois Dis-moi maman Pourquoi est-ce qu’il ne nous aime pas Tu as essayé de me consoler Alors que toi aussi tu souffrais Ne pas voir ton regard triste fut mon tort Mes enfants nous croyons que les adultes sont plus forts Dis-moi maman Pourquoi papa nous crie toujours après ? Dis-moi maman Pourquoi il ne m’a jamais embrassé ? Tu m’as répondu qu’il nous aimait qu’en même Mais qu'il avait énormément de problème J’aurais dû entendre ta voix faible et découragée Mais un enfant attend toujours une réponse désirée Dis-moi maman Pourquoi papa boit autant Dis-moi maman Pourquoi il nous bat si souvent La réponse il a fallut évidemment l’inventer Car il n’y en avait aucune qui pouvait justifier Cette question tu te l’étais si souvent posé Un enfant veut juste connaître la vérité Dis-moi maman Les gens font toujours aussi mal ? Dis-moi maman Est-ce que je dois trouver ça normal ? « Non ma fille n’accepte jamais Qu’un homme se mette à te tourmenter » Alors maman, pourquoi l’as tu laissé faire ? Pourquoi l’avoir laissé nous faire vivre cet enfer ? Ce n’est pas de ta faute tu sais Moi j’aurais voulu un papa adoré Ne pas vivre dans l’angoisse chaque jour Avoir une famille remplie de joie et d’amour Dis-maman Comment est-ce que j’ai pu pardonner ? Dis maman Et toi comment peux-tu encore l’aimer ? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
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Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... bonsoir,c est la 1er fois que je témoigne sur internet .Mon beau -père 'l autre' a abuse 2 moi pendant 15 ans...j ai perdu mon proces en civil il y a 1 an et je viens d apprendre aujourd'hui que l appel a lieu le 22.02.2005 a 8h00.je refuse de perdre ce combat qui pourri ma vie hante mes jours et mes nuits depuit 25 ans .j ai 37 ans et 1 jour j esper donner de l espoir a tout le monde en gagnant contre cette injustice qui ne porte pa de nom... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
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J’avais 9 ans, nous allions passer nos vacances de pâques à XXX, comme nous avions l’habitude de le faire dès qu’il commençait à faire beau… C’était l’occasion pour la famille de se retrouver, une grande famille très soudée… ma tante avec ses enfants, ma grand mère et mon grand père et nous… Le soir ils lavaient les petits dans une grande bassine, moi je ne voulais plus, j’avais honte mais bon je n’avais pas le choix, il faisait froid dehors… les adultes continuaient à parler entre eux comme si nous n’étions pas là… Ce soir là, pour une fois un adulte nous a proposé de jouer avec nous… des cries de joies… nous allions jouer au docteur… nous étions dans la chambre, il y avait deux grand lit, nous devions attendre notre tour dans l’un d’eux… quand mon tour arriva tout bascula, je ne comprenais pas pourquoi les autres n’avait rien dit, pourquoi ils s’étaient laissés caresser le corps et quand sa main à toucher mon sexe, j’ai été choqué je ne pouvais plus bouger, je n’osais rien dire, j’avais peur… Je ne voulais plus jouer et j’ai demandé à allez me coucher, quand maman m’a dit que je devais dormir avec lui car je ne pouvais pas dormir avec ma cousine (ns n’étions pas sage) je me suis mise à pleurer et je suis passée pour une capricieuse, on m’a donc fait croire que je dormirais seule… Cette nuit là je fis un cauchemar, quelqu’un me remontait ma petite chemise de nuit et une main me touchait le sexe et quand…. j’ai eu mal…. Je me suis rendu compte que je ne dormais pas, je fermais les yeux très fort comme quand j’ai peur, je ne bougeais pas, une voix grave me disait « ne dit rien sinon tu vas voir » … On m’a toujours appris qu’il fallait respecter les adultes, et ne jamais les contredire si je voulais être une gentille petite fille… Je n’ai rien oser dire de peur de passer pour une menteuse et de m’en prendre une par maman, aujourd’hui je sais que j’aurais du parler, si j’avais voulu que tout s’arrête or je n’ai rien fait, je voulais être cette petite fille que tout le monde aime…J’ai donc subit ses viols pendant plus d’un an, jusqu’au jour où il a rencontré sa futur femme… Je me suis renfermée sur moi, j’ai appris à oublier, j’allais plus souvent chez ma grand mère paternel, ma grand-mère adorée (comme je t’aime mémé)… Je ne peux vous dire comment se sont passées les 4 années qui ont suivi, j’ai « oublié » tout ça, je me le décrivais comme une histoire, comme si ce n’était pas réel, comme si jamais un homme n’avait abusé de cette petite fille qui ne demandait rien à personne, qui voulait juste être une enfant comme les autres, comme les histoires que l’on pouvait lire dans les journaux… Quand il a voulu recommencer l'année de mes 14 ans, j'ai tout avoué à mes parents... Et là ma vie a basculé… je me suis rendu compte ce qu’était une famille soudée, rien ne doit sortir… Ils m’ont fait mon propre procès, je me suis retrouvée devant tout le monde à tt raconter, je me suis retrouvée devant lui… je ne suis plus une gentille petite fille, plus personnes ne m’aiment…je suis devenu une menteuse, une pimbêche… même si tous savaient que je disais la vérité… dans la famille certaines personnes ne se prononçaient pas (pas devant moi), ils ont tous continué à faire comme s’il ne c’était rien passé, la seule différence c’est qu’il n’était plus convié aux fêtes de famille, il ne voyait plus ses nièces ou neveux seul… Papa a très mal réagi à tous ça, il a fait une grosse dépression nerveuse, il est retombé dans l’alcool par ma faute, ne pouvant rien faire il se vengeait comme il le pouvait, pneu crevé, insulte et a tenté de mettre fin à ses jours, il était resté plus de 10jrs à l’hôpital… Je n’ai pas eu d’adolescence comme les autres, j’avais des amis, mais était une enfant seule, je passais des heures dans ma chambre à écouter de la musique. Quand j’ai commencé à avoir des amis hommes, c’était bizarre, je pouvais rire avec eux, je me suis même des fois sentie amoureuse, mais dès que je sentais que c’était réciproque, j’avais peur, je les haïssais.. J’ai commencé à suivre une thérapie et j’ai connu mon premier flirt à 18ans, ce n’est pas la peine que je vous dise que ça c’est mal passé… Pour moi et pour papa, j’ai décidé de déposer plainte fin octobre 90, je le lui ai annoncé le jr de son anniversaire…… je pensais avoir connu l’enfer mais non… j’ai demandé à maman de m’emmener au commissariat de police pour déposer plainte contre lui pour viol sur mineur… J’attends dans le hall, mon tour, un monsieur très gentil est venu me voir, il a vu que j’avais peur, comment raconter tt ça à un homme, alors j’ai fait ce que je fais d’habitude « raconte, raconte ton histoire Sandrine, tu l’a fait tant de fois, oublie qui tu as en face de toi et parle » Et là, tout est sorti, il m’a écouté, n’a posé aucune question (ou bien je ne m’en rappelle plus), il m’a parlé de ce qui allait maintenant se passer et que ça allait être très dur mais qu’il fallait aller jusqu’au bout…. Maintenant que c’est fait j’ai très peur, chaque jour j’angoisse de plus en plus « a t il été entendu » que va-t-il se passer, va-t il me faire du mal… que va dire la famille « la petite fille qui ne disait jamais rien à parler… Même s’il me fait du mal et que je meurs, je voudrais que maman arrive à dire non à sa famille et qu’elle continue la plainte (je ne sais pas si c’est possible mais c’est mon vœu). J’ai du mal à écrire, j’en tremble… j’ai cru que je tombais dans un gouffre et que jamais je ne m’en sortirais, je me sens responsable de tout, du viol, du malheur de ma famille… je les ai donc laisser parler, je me suis enfermée dans la chambre de mes parents, j’ai ouvert le placard, pris du sirop et un tube complet de tranquillisant, cette fois je ne voulais pas dormir mais mourir… Je vois une pièce blanche, très lumineuse, avec une jeune fille dans un lit et un homme au pied avec dans les bras un tableau d’ange, je ne comprends pas mais c’est apaisant, cette jeune fille dort… Et d’un coup j’entends des voies venir de loin, on m’appelle « Lisa », je ne veux pas répondre, j’ai mal, on me frappe, on me pince et là j’ouvre les yeux, autour de moi des infirmières, qui me disent des choses incompréhensibles, et je me rends compte que cette jeune fille que je voyais, c’était moi….. Dieu m’a donné une seconde chance de vivre, c’était un signe, je devais continuer. Les médecins qui m’ont consulté, m’ont conseillé de ne plus retourner chez moi, d’aller chez des amis ou dans un foyer. Je suis donc partie chez un ami, mes parents étaient d’accord et je n’ai pas compris ce qui c’était réellement passé, pourquoi je ne les voyais plus si souvent, pourquoi ces tensions, j’étais abruti par les calmants, je ne sais plus comment j’ai pu finir mon année scolaire et réussir mon examen… je ne dormais plus, les doses étaient de plus en plus forte, les convocations avec le juge, les médecins et à nouveau le juge…. N’en finissent plus… je m’enferme, je ne veux plus sortir, il va me faire du mal, j’ai peur. Je ne vois plus personne, ni la famille, ni les amis. Maman me traite de tout les noms. Je lui en veux, je ne me laisse pas faire et tout s’emballe, des mots qui blessent… Ma sœur et mon frère me manquent, je ne les vois pas grandir, j’aurais aimé pouvoir écouter ma sœur me parler de ces premiers amours, ces premières sorties… voir mon petit bébé grandir, devenir un jeune garçon… je n’ai rien vu… j’ai passé ces deux années seule dans mon coin et à ne vivre que pour mon procès. Mon avocat a été génial, elle m’a conseillé un très bon médecin, Après plusieurs mois d’enquête le procès arriva… j’ai pu pendant ces deux ans, me soigner, je ne voyais aucun avenir pour moi, je ne voulais surtout pas d’enfant, je ne voulais pas qu’ils souffrent, j’étais sûr qu’ils étaient tous pareil, le moindre geste qu’ils avaient sur un enfant, je me braquais, je voyais le mal de partout… ce médecin m’a permis à réapprendre à vivre, à ne plus avoir peur des hommes et surtout maintenant oui je veux une famille. après plusieurs mois d'enquêtes le procès arriva... SEULE CONTRE TOUS dans les pages du journal... quand j'ai vu inscris en grand : assises de la loire Coupable de viols Seule et contre tous, elle avait déposé plainte contre son cousin pr des faits de viols commis lorsqu'elle avait 9ans... Dix ans après en condamnant l'auteur, la justice la reconnait en tant que victime... la page était tournée, j'ai pu enfin vivre pour moi, les mois qui ont suivi on été difficile mais je ne le regrete pas, j'ai eu 3 ans de thérapie, j'ai renoué des liens avec ma famille proche, j'essaie d'oublier le mal qu'ils m'ont fait, nous avons tous souffert et aujourd'hui nous essayons de repartir ensemble, nous n'avons qu'une seule mère et qu'un seul père... aujourd'hui, je me sens femme, je n'ai plus peur des hommes, je n'ai plus peur de l'amour... je souhaite à toutes personnes ayant vécu la même histoire, d'être comme moi aujourd'hui... il y a vraiment de la lumière au bout du couloir... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je sais que vous souffrez et je ressens cette souffrance avec vous. Soyez bon pour votre souffrance, et elle sera également bonne pour vous. Elle s'augmente de nos désirs et de nos refus. Mais si nous l'acueillons avec douceur, elle s'apaise et s'endort comme un enfant. Il y a tellement d'amour en vous ! Tournez-le tout entier vers les hommes, les enfants, les choses, et même vers vous-même et vers votre douleur. Ne vous enfermez pas dans votre solitude, refusez de vous y enfermer. Surmontez cet enfermement. Regardez votre souffrance en face : elle n'est rien. Etty Hellisum (déportée dans les camps et y trouvant la mort en 1943) Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... C'est le sujet qui vient d'être traité à l'émission"les maternelles",avec la participation de Boris Cyrulnik.Malheureusement je n'ai vu que la fin,mais j'ai retenu des choses intéressantes,je cite: Parler du traumatisme à ses enfants est une chose très difficile,mais pour ne pas les entrainer dans la souffrance du passé,leur montrer que l'on peut métamorphoser cette souffrance ,par l'écriture,la participation à une asso etc...cela permet de sortir de la honte pour soi-même et ses enfants,ils sont fiers de leur parent. La résilience ne doit pas enfermer dans une bulle,c'est une cicatrice qui peut se réveiller et s'enflammer à tout moment de la vie. L'amour réussit à surmonter le traumatisme. C'est comme un travail de deuil avec ses différentes étapes:le traumatisme,l'abréaction,le "sortir du deuil" dont fait partie la résilience. Voilà,envie de vous partager cela. Bisous,Claudie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J’ignore ce que tu as vécu dans ton enfance, mais ce que je sais c’est que tu m’en as fait payer le prix fort. Pourquoi ? Tu avais sans doute besoin de réparation mais pourquoi t’es tu servi de moi pour cela ? Regarde ce que tu as fait. Tu as fait une fille et tu l’as moulée à l’image de ce que tu aurais voulu être. Tu en as fait une partie de toi plutôt que de la laisser vivre. Celle que tu as aimée à travers moi, c’était toi, rien que toi. Tu t’es approprié mon âme et tu t’es aussi approprié mon corps. Tu n’as mis aucune limite entre nous, aucune barrière, aucun interdit. Je me suis soumise à chacun de tes désirs car c’était la seule manière de conserver ton amour. J’ai fait tout ce que tu m’as demandé, je me suis niée pour toi. Je sais que je n’avais pas le choix, que ma survie était à ce prix. Je t’ai laissé me voler mon esprit et mon corps car je ne pouvais pas vivre sans ton amour. Tu m’as dépouillée de moi-même. En faisant cela, tu m’as infligé une blessure dont je ne guéris pas et dont je ne guérirai jamais. C’est le plus intime de moi-même que tu as dérobé, que tu as caché et que tu as brisé. A la place, tu as construit une image de moi qui te plaisait et qui m’a permis de survivre jusqu’à maintenant. Mais aujourd’hui, cette image, c’est moi qui la brise. Alors que me reste t’il ? Le vide, le néant, le rien. Je sais qu’au fond de moi, il y a un petit flacon qui contient mon essence et que je dois m’en servir pour me reconstruire. Mais il est enfermé dans un coffre-fort. Je crois que c’est moi qui en ai la clé mais je ne peux pas m’en servir. J’ai trop peur de l’avenir, trop peur de devoir faire seule le chemin sur lequel tu aurais du m’accompagner il y a bientôt 40 ans. La solitude, le vide, c’est ce que je ressens aujourd’hui. Face à cette peur, face à ce vide, j’imagine maintenant prendre la fuite, abandonner cette vie dont je ne sais que faire, qui me fait mal et qui me terrorise. Avoir peur est la seule chose que tu m’as réellement apprise. Peur de toi, peur de la vie, peur des autres, peur de décevoir, peur de ne pas être à la hauteur, peur de vivre sans amour, peur du dehors, peur du dedans, peur de tout. C’est pour ne plus devoir avoir toutes ces peurs au quotidien que je songe à prendre la fuite. Je ne sais pas ce que je ferai. Tu sais… on me dit courageuse. Alors combien de temps aurai-je encore le courage d’affronter toutes ces peurs ? Quelle sera la force du courage face à celle de l’épuisement et de la lassitude ? Je ne te pose pas ces questions à toi (d’ailleurs tu ne liras pas cette lettre), je me les pose à moi. La réponse est en moi. Je suis la seule capable d’évaluer ce que je peux encore supporter. Je suis la seule à décider désormais. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai fait un reve, un beau reve plein de jolie chose . Un reve qui s'est deja realiser plein de fois, des centaines de fois. Le contact de ses levres sur les mienne, l'odeur de sa peau, enivrante, rassurante et purifiante, son soufle chaud, ses yeux eblouissant, sentir ses levres chaudes et seches, sentir la communion de l'amour qui passe d'un etre a l'autre, ne plus rien sentir d'autre que le bien etre, un bien etre parfait, le sentir vibrer, le sentir trembler, en s'approchant du but, le voir enfin heureux, et se sentir enfin heureuse, comprendre a ce moment que rien ne peut m'enpecher de l'aimer et vient la peur qu'un jour tout ca puisse s'arreter . Ressentir autant de chose dans un simple baiser sentir la vie c'est magnifique . Un baiser sans qu'il ne me repousse, un baiser voler et il en demande plus, le bonheur intense dans un simple baiser, le paradie dans un simple baiser, une petite chose qui arrive des tas de fois dans la journée et quand on l'a perdu on se rend compte de la valeur de ce simple geste, de tout ce que ce geste veut dire, embrasser un garcon, embrasser ce garcon, une facon de lui dire a quel point je l'aimer, de lui montrer quand les sentiments montait en moi, que je me mettait a trembler, lui monter qu'il était la seul chose qui me rester, en vouloir toujour plus qu'un simple baiser sentir monter en moi ce sentiment extraordinaire vouloir assouvir des envie qui viennent par un simple baiser, maintenan c vraiment la seul chose que je desire, la seul chose qui peut me sauver, on accorde pas asser d'importance aux chose que l'on croit accise, mais quand on l'a perdu on a envie de mourrir. Un reve qui dure deux seconde mais qui donne tout un sens a une vie le reve le plus beaau que l'on puisse realiser le reve de toute une vie je t'aime, encors, toujours, à jamais Laura à Joan l'homme de ma vie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ma vie n'a etait qu'une sussesion d'echeque mes parent on toujour etait absent je devait m'occuper seul tout le temps je me suis toujours sentie seul abandonner et surtout pas aimer j'ai depuis mon plus jeune age l'impression que je suis un fantômr que je ne suis pas vivante ma mere a toujour etait un peu folle quand j'etait petite je me souvient d'un jour ou elle repasser je suis arriver dans la piece et elle m'a jeter le fer dessus elle a toujours etait blessante elle n'a jamais eu un geste de tendresse pour moi elle m'a toujours dit que je lui avait detruit sa vie et moi je l'ai cru j'etait encors un enfant tout le monde dans ma famille etait un peu perturber mon pere s'est mis a boire de plus en plus au moin 10 verre par jour parfois il rentrer il vomissait partout et parfois il s'approchaine de nous pour nous mettre des baffes il me disait que j'était une connasse que j'aurait du mourrir a la naissance et comme toute dependance ca a eu un effect ravageur Mon frere ensuite s'et mis a deconner je ne me souvient plus comment c'est arriver mais j'avait 11 ans et il a commencer a vouloir vois comment j'etait a vouloir me toucher il a continuer en me fesant enlever mes vetement et pas faire des truc ca a durer 2 ans plusieur fois par semaine on pouvait commencer par se bagarer et finir pas "ca" je n'ai pas d'atache personne ne m'aime c comme ca je pense que je suis deja morte depuis quelque temps et plus personne ne peut me sauver je ere dans les couloir je regarde les gens et je me dit que je suis pas comme eux je pense que certain souffre d'autre sont heureux mais moi je ne suis rien juste le vide je les regarde et je me dit qu'ils ont de la chance car moi c trop tard les gens ne reviennent pas a la vie j'ai 15 ans et je suis morte Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je faisais le ménage avec lui pendant que ma mère allait le faire ailleurs.C'était à son retour de sanatorium.J'étais dans le silence mais est-ce-qu'il m'a encore touchée à ce moment là je ne m'en souviens plus.Je me rappelle de longues monologues ,il disait qu'avec ma mère il ne fallait pas faire attention,pas lui en vouloir,qu'elle n'était pas très intelligente,qu'elle avait eu une dr^^ole d'enfance,que c'était une "pauvre fille" quand il l'avait rencontrée.Qu'elle en avait gardé des traces et que je devais me taire.On a continué moi je remplissais les arr^^ets de maladie pour qui? Pour eux et je me rendais utile.Le lycée je m'en suis détaché comme un robot téléguidé. Quand j'étais toute petite je l'adorais mais son oncle était bizarre. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... il y a bientô^t quarante neuf ans naissait une petite fille dans les douleurs et l'humiliation de sa mère.Ces gens,les parents de son "mari",elle les considérait comme des "gens mieux que les siens".Elle avait,parait-il été bien accueillie par le père nourricier de son futur mari,derrière lequel,je cite"j'ai été obligée de lui courir après pour qu'il me marie".Ils se sont mariés ds la plus stricte "intimité" elle était enceinte de sept mois.Tout commence dans un cercle vicieux de pauvreté,d'humiliation et de désaveu,je dois êeeeeeetre un garçon alors ce sera Nicolas comme le grand-père si aimable et cocu de surcroit,mon père est le fils de son frère Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... je voudrais écrire ds un cahier mais j'ai l'impression que ce serait encore une fois des pattes de mouche alors ma thérapeute diplo^mée en hupnose ne comprendrait pas cette écriture donc le clavier doucement en prenant mon temps.Après beaucoup de réticences je suis bien là devant le fait qu'il me faut prendre mes médicaments parrallèlement à l'hypnose et je ne sais pas encore faire face aux douleurs qui sortent de moi gr^^ace à quoi???De la codéine,de l'aspirine,du paracétamol,tout ça ds un mixage nul c'est encore une façons de plus de me faire mal...Et quand on est maman on ne doit pas ê^tre mal sinon les enfants deviennent eux aussi malades à cause d'une mère défficiente la cause??? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Si on vous a invités aujourd'hui, c'est parce que j'ai quelque chose à vous dire. Je sais que des fois, j'ai des réactions qui doivent très certainement vous paraître bizares. Comme quand on part avec Lionel avant tout le monde aux soirées. Ou à la crémaillère de Jérome, quand je me suis mise à pleurer. Ou à mon enterrement de vie de jeune fille quand j'ai pleuré. Ou le fait que je n'aime pas que Lionel boive. Cela fait plus de 3 ans que je vous connais maintenant et que je vous vois régulièrement. Et pourtant, malgré que je sois très bavarde, il y a des choses en moi qui sont enfouies et que vous ignorez. Je n'ai pas envie que vous sachiez tout de moi. Mais il y a quelque chose que vous ne savez pas, qui explique certains de mes comportements. Et aujourd'hui, je ressens le besoin de descendre mon masque. Environ 1 mois avant notre mariage, j'ai découvert un site sur internet. Et depuis, je vais sur leur forum de discussion tous les jours. Et là, je parle avec des filles qui ont vécu des choses un peu comme moi. Cela m'a fait et me fait encore beaucoup de bien. Et c'est grâce à ce forum que j'ai pris la décision de vous parler. J'ai pris cette décision parce que beaucoup d'entre elles sont comme moi, et depuis qu'elles ont parlé, elles vont mieux. Le webmaster de ce site dit d'ailleurs que lorsque les gens de notre entourage ignorent, c'est comme si on leur mentait, c'est comme si notre agresseur gagnait et avait encore de l'emprise sur nous. Et moi, je viens de me marier, et je ne veux plus qu'on ait de l'emprise sur moi. Je ne veux plus que mes amis se disent : « Elle est folle ou quoi ? ». Non, je ne suis pas folle, j'ai mal, c'est tout. Si j'ai dit le mot « agresseur », c'est parce que c'est de cela qu'il s'agit. Je ne veux pas rentrer dans les détails. Je veux simplement vous dire que si des fois, je suis bizare, c'est parce que certaines choses de la vie de tous les jours me ramènent à des flashs de ce que j'ai vécu quand j'étais enfant. Oui, j'ai été agressée sexuellement, physiquement et moralement. Aujourd'hui, l'alcool me dégoûte et me fait peur, car je sais les conséquences qu'il peut avoir sur les hommes. Je n'ai bien sûr pas la prétention de dire aux gens de ne pas boire. Mais je pense que si Lionel boit moins, ce n'est pas parce que ce n'est pas un homme. Mais au contraire, parce que c'en est un, parce qu'il m'aime, et qu'il sait ce que cela représente pour moi. J'espère que je ne vous ait pas choqués. Sur le forum, les filles appellent cela « Coming Out ». Je crois que cela veut dire « Viens pour sortir ». Pour moi, cela veut dire, qu'aujourd'hui, j'ai fais sortir ma souffrance. Bien sûr, elle est encore là, bien présente, mais elle n'est plus un secret. Et je ne veux pas être jugée, comme pas normale quand je pleure, briseuse de soirées quand j'ai des angoisses, ou coincée quand je ne bois pas. Je ne veux pas que vous me demandiez le contexte de ce que je viens de vous raconter. Je ne veux pas que vous cherchiez à savoir. Je voulais juste faire descendre mon masque de fille bizare, chiante, sobre. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... j'ai 43 ans et je vien d'avouer qu 'j'ai été violé à 8 ans. je l'ai oculté pedant des année.de le dire ca me fait mal mal mal je suis mort ce jour là! aider moi vous qui avez subi cela. j'ai honte j'ai pri du plaisir.35 an à me mentir à moi même dur! aider moi!! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... je n'ai pas bien les épaules ni la carrure en ce moment pour répondre mais là il me semble que tu fais quelque chose d'utile pour dénoncer les abus et pour que l'on parle plus justement de ce trauma à vie qu'est l'inceste,j'espère m'en sortir mais tes remarques sont justes car bcp de gens influents parlent et font des discours alors que toi tu sais alors fonce sophia voilà tout ce que je trouve à te dire trop de ras le bol qnd je lis ou entend "c'était juste des attouchements,ah et ensuite le viol?Non? VOilà cent pour cent avec toi sophia et chapeau bas tu es courageuse Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine.C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Paroles d’enfant, quel statut ? Ayant été victime de maltraitances durant mon enfance, et ayant eu affaire à des élèves placés en familles d’accueil suite à de telles situations (j’étais enseignante vacataire), j’ai lu avec intérêt l’interview de Madame Eliacheff intitulée « paroles d’enfant, quel statut ? ». Deux réactions complémentaires : la satisfaction de voir mon syndicat s’emparer de sujets « de société » difficiles mais importants pour nous syndicalistes aussi (j’y reviens plus bas). Et aussi…la stupéfaction devant certaines explications pour le moins maladroites, données par la personne interviewée (le reste de l’article recueille en revanche mon adhésion). Dans le dernier paragraphe, elle affirme qu’une difficulté majeure est que les enfants maltraités ont une adulation pour leurs parents. Et « dans un tel contexte [de maltraitance], les enfants vivent des émotions très fortes et la séparation, souvent nécessaire, peut leur être préjudiciable. Il n’y a plus cette excitation de tous les instants qui pour eux était symbole de vie, ils adoptent alors des comportements pour susciter la maltraitance. Un enfant maltraité n’est pas une « pauvre petite victime gentille », ce sont souvent des enfants difficiles à supporter ». Et il est indéniable que, pour prendre un cas très grave, un enfant incestué pourra devenir, suite à l’abus, « provocant » vis à vis des adultes ou bien agresser d’autres enfants. Mais est-ce par recherche (masochiste ?) d’ « excitation » ? Le « syndrome de Stockholm » Une piste d’explication est fournie par l’étude du « syndrome de Stockholm ».(p33) Ce sont des adultes, pris en otages, qui ont épousé la cause de leurs agresseurs, alors même qu’ils étaient réellement menacés de mort par eux. Certains sont même morts parce qu’ils avaient refusé l’aide de la police venue les délivrer. « Un otage s’identifiera à son agresseur à la condition qu’il soit dans un « grand état de détresse » consécutif à une réaction d’effroi, avec (…) surtout développement d’un sentiment de haine à l’égard de soi-même. Il est également essentiel, pour que ce syndrome se développe, que l’agresseur ne manifeste pas de haine à l’égard de l’otage, sans quoi l’identification ne peut avoir lieu ». « L’identification » à quelqu’un est un processus psychologique par lequel un sujet assimile un aspect, une propriété un attribut de l'autre et se transforme, totalement ou partiellement sur le modèle de celui-ci. La personnalité de chacun d’entre nous s’est constituée par une série d’identifications (aux parents en premier lieu durant l’enfance). Si des adultes peuvent avoir de telles réactions, on peut imaginer qu’un enfant, face à des parents maltraitants et/ou incestueux, ne pourra faire « mieux », bien au contraire, vu sa dépendance totale à leur égard. Ce d’autant plus que 45% des violences sexuelles connues concerneraient des enfants de moins de 9 ans. (source : aivi) Comment comprendre alors les paroles de F. Dolto, psychanalyste, au magazine choisir, en novembre 1979 (citées par E. Thomas, p235 – il est possible que F.Dolto ait évolué depuis sur cette question) : « C-mais enfin, il y a bien des cas de viol ? FD-Il n’y a pas de viol du tout. Elles sont consentantes. C-quand une fille vient vous voir et qu’elle vous raconte que, dans son enfance, son père a coïté avec elle et qu’elle a ressenti cela comme un viol, que lui répondez-vous ? FD-elle ne l’a pas ressenti comme un viol. Elle a simplement compris que son père l’aimait et qu’il se consolait avec elle, parce que sa femme ne voulait pas faire l’amour avec lui ». En psychanalyse, il existe plusieurs écoles, comme en économie par exemple : l’approche de Marx, de Keynes ou des libéraux est différente. La psychanalyse est une science humaine, ce qui implique qu’elle cherche à cerner la réalité par des modèles, des théories, qui n’ont rien de dogmes, contrairement à la religion. La théorie de Freud par exemple peut être contestée : elle l’a été par S. Ferenczi, à qui l’on doit une théorie du traumatisme en cas de maltraitances incestueuses, là où Freud pensait à des « fantasmes oedipiens » de ses patientes. Déjà à cette époque, le débat tournait donc autour de la validité de la parole des victimes…L’expert ou le pédopsychiatre ne peuvent être écoutés religieusement, et je soulève là un plus vaste problème de société sur la notion d’expert et de science, dont trop souvent une vision de type religieux nous a été inculquée. Or la science n’est pas une révélation, contrairement à la religion, mais une exploration faite de tâtonnements. La Justice aussi tâtonne, dans la recherche de la vérité : entre le risque qu’un instituteur injustement accusé de pédophilie se suicide et le risque de laisser un agresseur continuer ses agissements, la voie n’a rien d’évident. Mais une question se pose pourtant. Quand Mme Eliacheff nous apprend que « dans les affaires d’attouchement sexuel par exemple, je ne parle pas de viol, il faut savoir que 90 % d’entre elles sont classées sans suite. Non pas que la parole de l’enfant (…) ne soit pas entendue, écoutée et reçue, simplement parce qu’elle ne constitue pas une preuve suffisante ». Que deviennent, parmi ces 90 %, tous ceux qui ont osé parler, et se retrouvent, une fois leur parole entendue, au point de départ : contraints bien souvent à vivre à nouveau avec leur agresseur ? Les estimations d’enfants menteurs ne dépasseraient pas les 2 %, le problème est donc réel et d’ampleur : quelle protection pour tous ces enfants dont la parole est « classée sans suites » ? En effet, les conséquences et séquelles des actes incestueux sont suffisamment graves pour que cette question se pose : lors d’enquêtes essentiellement canadiennes (source : citées par l’aivi), il s’avère que les victimes d’infractions sexuelles seraient 8 fois plus susceptibles que les «non victimes» de faire des tentatives de suicide et 5 fois plus susceptibles de faire une dépression nerveuse. Entre 76 et 90% des prostitué(e)s auraient des antécédents d'agressions sexuelles pendant leur enfance, le plus souvent de nature incestueuse. La boulimie, l’anorexie, la toxicomanie, l’automutilation, la délinquance et la désinsertion sociale font également partie des violences que s’infligent souvent les victimes même des années après. Quel regard de la société sur les victimes ? C’est une grande méconnaissance, et la sidération devant de tels actes, qui dominent : comment un père, une mère, peuvent-ils torturer voire violer leur enfant ? Mais devant ces enfants, les réactions n’ont rien d’évident en réalité : un enfant qui simplement ne se lave pas, est très lent et devient rejeté par les autres élèves de son collège peut déjà être considéré comme « le problème » à évacuer, voire comme « fou » par les adultes du collège. C’est ainsi que, pour mon cas par exemple, les choses ont été traitées, me réduisant au silence. Et ce n’est pas la disparition des surveillants d’externat, les projets concernant les assistantes sociales et infirmières à l’école, qui peuvent rassurer. Les projets du gouvernement en matière d’éducation et de travail social risquent d’être catastrophiques aussi pour les enfants maltraités. Quel accueil pour eux s’il n’y a pas « l’argent » pour la protection de l’enfance ? Quels lieux de parole subsisteront à l’école ? Ne parlons pas d’une formation pour les familles d’accueil, et aussi les enseignants notamment (pour la prévention) : trop coûteuse ? Et pour les anciennes victimes parvenues à l’âge adulte, le traitement psychologique souvent indispensable pour réduire les séquelles évoquées plus haut est appelé à devenir de moins en moins facile, entre le manque de « psy » remboursés convenablement, et la « mise à sac » de la sécu. En tant que syndicalistes, nous avons donc aussi un rôle à jouer pour que les enfants maltraités trouvent des échappatoires à leur situation : l’embauche de personnels, des moyens, mais aussi, et c’est primordial, une formation adéquate des adultes en contact avec ces enfants en difficulté font bien partie de notre champ revendicatif. S. PERRIN, adhérente CGT INSEE. Voilà, c'est mon projet de "droit de réponse". Il est trop long je pense car fait plus d'un page (l'article d'origine en fait une mais avec une grosse illustration au milieu). Donc si vous avez des idées pour le raccourcir, je prends ! D'autre part, j'ai besoin de vos avis sur le fait que j'écrive ouvertement en tant qu'ancienne victime. Je n'hésite pas trop à le faire mais en même temps, rationnellement, je me dis que je suis une tête brulée... Merci de me faire part également de vos remarques sur le "fond" de mon propos dans cet article. Le tout...assez rapidement car la nvo est un hebdo, et je viens déjà de recevoir le n° suivant ! Merci. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Maman, Je ne sais pas par où commencer ce courrier…. Depuis le mois de mars, cela ne va pas… et depuis quelques semaines, rien ne va plus ! Des évènements vécus pendant mon enfance sont remontés à la surface… ces évènements, tu les connais, mais nous n’en avons jamais parlé. Après 20 années de silence, j’ai décidé qu’il fallait le rompre ! Tu auras compris que je parle de ce qui s’est passé avec Laurent… Dans cette histoire, je ne veux pas t’accabler, car je crois qu’aujourd’hui, je peux comprendre ton désarroi, mais… (Et oui, il y a un mais !) MAIS, je trouve que ton attitude n’a pas été juste…. Lorsque tu es venu me voir pour me parler ou plutôt me hurler dessus, je n’ai pas compris et je ne comprends toujours pas. Je ne me souviens que vaguement des paroles que tu as prononcées : « tu as… tu es… tu… tu… », des « tu » qui m’ont tué à tout jamais ! Et lui, il n’en a jamais été question. A aucun moment, tu n’as cherché à savoir ce qu’il s’était vraiment passé, à savoir ce que je ressentais… tout ce que j’ai ressenti c’est que pour toi, j’étais COUPABLE… mais non, j’étais victime… une victime enfermée dans ses peurs, ses angoisses. Et aujourd’hui, cela continue : non je n’arrive pas à vivre avec, à faire comme-ci… malgré ce que je veux laissé paraître, je suis marquée à tout jamais par cette tranche de vie de 3 ans… Lorsque je dis que ton attitude n’était pas juste, c’est que j’aurais aimé que pour une fois, tu ne te conduises pas comme une mère qui pose les interdits, réprimande… mais comme une maman qui est là pour protéger son enfant, le consoler, lui dire qu’elle l’aime… mais tu ne l’as pas fait et j’en souffre ! J’arrive à me dire que je ne suis pas aimable (au sens d’être aimé), j’arrive parfois à douter de l’amour que tu as pour moi, de l’amour que papa, mes frères et sœurs ont pour moi ! Je crois que tous ces évènements ont beaucoup influencé ma vie, mes choix : regarde le travail que je fais, des histoires d’inceste, de viols, de femmes battues, j’en entends tous les jours… des enfants maltraités physiquement et psychologiquement, j’en croise malheureusement beaucoup…. Pourquoi ai-je tant besoin d’écouter et d’accompagner les autres, peut être pour qu’ils ne vivent pas ce que moi, j’ai vécu : être seul au monde face à tant de souffrance ! Je suis célibataire, sans enfant… crois-tu vraiment que cela n’a aucun rapport avec tout cela ? Ce silence, cette histoire, je les traîne comme une croix depuis tant d’années… je crois qu’aujourd’hui, j’ai envie de m’offrir une seconde chance, je veux vivre et pas seulement survivre comme je l’ai fait jusqu’à maintenant… cette seconde chance, elle passe aussi par ce courrier, je ne veux plus faire semblant, avoir cette relation bancale avec toi…. Les non-dits me rongent petit à petit… je veux me sentir libre de ce secret si bien gardé, de cette honte qui m’habite au quotidien ! Je t’aime malgré tout…. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonsoir à vous deux Je tenais à vous remercier d'être venus ce week-end bien que je vous l'ai demandé quand même assez tard. J'en avais bien besoin. Je ne me sens pas bien en ce moment et je n'arrive pas à le dire. Et pourtant, je craque... Je n'accepte rien de tout ce qui s'est passé. Je n'accepte pas ces ruptures que j'ai moi-même provoquées. Je sais que je l'ai fait pour me protéger et que cela était devenu vital. Je sais que vous êtes là, je sais qu'E [mon amie] est là mais je me sens désepérement seule et abandonnée. J'ai perdu mes repères et je me sens dériver dans le vide. C'est en partie pour ça que je vous ai demandé de venir... parce que j'ai besoin de retrouver des repères, des points fixes auxquels me raccrocher pour ne pas partir n'importe comment. Plus que jamais, j'ai besoin de tendresse et d'affection vraies tout en sachant que je ne suis pas forcément capable de les recevoir. J'ai été phagocytée, possédée corps et âme. Elle ne m'a rien laissé à moi. Son amour pour moi n'en était pas, puisqu'elle ne m'a jamais vue que comme un prolongement d'elle-même. Je sais que je suis dure mais j'ai mal car c'est la vérité. Son amour pour moi n'a été que l'expression de son narcissisme démeusuré. Mon père lui, "m'a vu passer dans le giron maternel" et n'a pas eu le courage de prendre sa place (ce sont ses mots). Jamais, je ne m'en sortirai si je n'accepte pas d'employer les mots justes, ceux qui font mal comme peu de mots font mal. Mais il ne peut plus s'agir pour moi de les prononcer dans ma tête ou de manière anonyme sur des forums de discussion. J'ai besoin de les dire à des personnes qui me connaissent, qui comptent pour moi et pour lesquelles je compte. Elle m'a entrainée dans une relation incestueuse... et puis, non... je ne veux même pas dire cela car cela implique encore une part de responsabilité de mon fait. Je ne suis responsable de rien. Elle s'est rendue coupable d'un inceste dont j'ai été la victime. De manière tout à fait symbolique, elle a refusé de couper le cordon qui me reliait à elle, faisant ainsi de moi son objet. Elle m'a étouffée et empêchée de vivre, n'a pas respectée ma personnalité, ni mon intégrité physique et morale. Les pratiques que j'ai subies de sa part et que j'ai évoquées avec vous il y a un peu plus d'un an, ont duré au moins jusqu'à l'âge de mes 12 ans. C'est l'âge de M [ma nièce]. Je crois que j'ai pris conscience dans la douleur de beaucoup de choses ce week-end en la voyant évoluer à la maison et interagir avec vous. Si je savais que l'un de vous deux ou une quelconque autre personne lui faisait ce qu'elle me faisait, alors, je saurais sans aucun doute qu'il s'agit d'attouchements, d'abus sexuels... Ca ne peut malheureusement pas porter d'autre nom... C'était humiliant et dégradant. C'est peut-être très dur pour vous à entendre mais j'ai besoin de le dire, j'ai besoin de reconnaissance. J'ai besoin d'être crue et comprise. Je sais de manière sure que cela a duré au moins jusqu'à mes 12 ans car c'est l'âge auquel j'ai eu mes premières règles. Et je me souviens parfaitement de ce jour-là, ce jour où elle a constaté de visu et avec fierté que j'étais devenue "une jeune fille"... Je vous épargne les détails par respect pour vous. Je n'ai que des souvenirs diffus de ce qui s'est passé au delà de mes 12 ans mais je me souviens clairement d'autres gestes moins évidement sexuels mais tout aussi incestueux. Quelle conscience avait-elle de ses actes? C'est la question qui m'empêche d'avancer. En fait, c'est la question que je ne dois pas me poser. Peu importe la conscience qu'elle avait ou non de ses actes... Elle les a faits et je les ai subis. C'est la seule chose qui doit compter pour moi. Je ne dois plus lui chercher d'excuse. Elle n'avait pas le droit. C'est tout. J'espère me libérer d'un poids devenu insupportable en vous parlant ainsi. Une personne m'a écrit hier sur un forum cette phrase si juste et qui m'a fait tellement mal : "la dévalorisation fait partie du scénario inceste , puisque c'est toi qui l'a vécu , ben alors c'est pas grand chose"... C'est un cercle vicieux duquel je dois absolument sortir. Et je ne pourrai pas en sortir seule. Nier n'est pas la solution... Je ne peux pas continuer à me dire... "ce n'était rien, ce n'était pas grave" car effectivement, c'est me retirer toute valeur. Il faut que j'accepte de dire que ce n'était pas rien et que c'était destructeur et il faut que j'accepte d'être entendue. Il faut que j'accepte d'être entendue par quelqu'un pour qui j'existe car c'est quelque part accepter mon existence et ma souffrance. Sortir d'un tel déni à 36 ans est une chose terrible car on a bien eu le temps de se construire des croyances et des mécanismes de défense nécessaires mais devenus inappropriés. A 36 ans, c'est accepter de regarder l'enfant qui est en soi et de voir qu'il a été blessé. C'est accepter son existence et son besoin d'amour et de reconnaissance. Je sais que beaucoup de personnes ont vécu dans ce domaine des choses bien pires que moi. Mais c'est aussi une certitude en quelque sorte "rassurante" pour moi, que je dois mettre de coté car il semble que le traumatisme et les conséquences liés à de tels abus soient les mêmes pour tous quelque soit la "gravité" des actes. Car ce qui est particulièrement destructurant, c'est le fait d'être abusé, objétisé par la personne sensée nous protéger plus qu'aucune autre dans toute notre vie. Cela montre une emprise totale et un fort lien d'autorité abusive. J'ai tellement mal parce que je voudrais pouvoir accepter tout cela pour pouvoir avancer. Je sais que c'est nécessaire. Je suis toujours suivie par le psy à M. et c'est ce qu'il me fait comprendre (bien qu'il s'agit là d'un sujet que je n'aborde jamais avec lui). Voilà... merci de m'avoir lue et de ne pas me juger... J'ai trop mal ce soir... Trop mal de prendre conscience et là, c'est le plus dur et le plus important pas que je fais depuis ces deux ans passés... C'est celui que je pensais ne jamais être capable de faire parce que ça fait tellement mal mais c'est tellement nécessaire... enfin... je l'espère... Je vous embrasse bien fort, Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Il y a une semaine, j'ai pu enfin parler au psy qui me suivait pour un problème de travail car je ne savais pas dire non. J'ai 44 ans et c'est au bout de 30 ans que j'ai pu parler. De 11 ans à 15 ans des attouchement de mon beau père, avec chantage, et puis finalement je mets ma mère au courant, mais non, la vie a continué comme si de rien était. Elle a préféré sauver son couple que protéger sa fille, elle a été complice, moi qui l'adorait, elle a trahi ma confiance ... COLERE, HAINE et MOI, MOI détruite dans l'échec de mes études et dans ma vie professionnelle et j'en passe ... J'écris depuis 8 jours sur un cahier, tout, tout ce que j'ai enfouie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... suite de mon premier témoignage en date du 02/09/2003... cela fait plus de 20 ans maintenant et je n'ai toujours pas oublié ces années de galère. toujours ces cauchemards qui hantent mes nuits, la peur "qu'ils" viennent encore me chercher... est-il normal que je me sente encore si coupable, coupable de leur avoir donné tout ce plaisir et d'en avoir pri aussi durant toutes ces années... 20 ans apres je me sens toujours aussi sale et trompé. le plus dur à accepter reste cependant la sensation d'avoir été leur "objet sexuel", mais le pire je crois, c'est qu'avec le temps, j'avais fini par aimer ca... pour moi , ma vie s'est arretée à l'age de 7 ans, pas formidable lorsque l'on sait que l'esperance de vie d'un homme en france est de plus de 77 ans... l'ironie du sort, j'ai choisi un metier ou l'on sauve des vies tous les jours... mais malheureusement pas les enfants de la cruauté humaine. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, Quand j'était enfant, je devais avoir 4 ou 5 ans, j'avais un copain plus agée que moi, il devait avoir 11 ou 12 ans. J'alais souvent jouer avec lui. Un jour, il a inventer un nouveau jeu qui se pacait dans une vielle cabane au fond de son jardin. Il me mettait coouché sur une table, puis il mettait ses main en dessous de mon t shirt et les faisait glissé jusque dans mon slip ou la, il me tenait mon zizi. Il disait tout le temps "oh oui c bon", "oh oui, tu es mon amour", "oh oui, ton zizi es fabuleux, ... il me masturbait, moi je me souvient que je plaignait pas, je ne sais plus si j'avais du plaisir ou l'inverse. Il me fesait des felations après et puis cela était a mon tour. Nous avons fait cela enssemble pendant prèes de 1 ans, puis la soeur de mon copain a eté aussi victime de son frere, elle avait plus ou moins mon age. Il me fesait faire des millier de trucs différents, pour finir ca terminait toujours en partouze. Ca c'est terminer vers l'age de 12 ans, maintenant j'en ai 16 et demi. Je ne sais jouiir que devant des photo de pédofilie ou inceste. Comme si j'était prèsque attiré par cet relation de inceste que j'ai vécue. Pourriez vous m'aider. Merci beaucoup Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Même si l'histoire se finit mal et que le prince charmant a quitté la princesse, j'ai envie de partager le joli conte de fées qui a éclairé ma vie pendant deux mois...qui m'a fait découvrir ce que c'est que d'être aimée...et respectée. Il était une fois...un site de petites annonces sur internet...une réponse, deux réponses, un sentiment positif...et quelques mails plus tard une première rencontre en ville, avec un charmant jeune homme. Le courant passe bien mais "c'est tout, moi un amoureux non!"... Deuxième rencontre...jolie journée, la nature, le calme, des rires, un partage de nos vies...le courant passe bien mais "mais non je veux pas d'amoureux!"...soirée resto, arrivée par hasard devant la cathédrale...et là le charmant jeune homme qui déclare passer de supers moments et qui...en arrive au baiser... Alors "non non j'veux pas d'amoureux", stop pas de baiser, c'est sale, ça fait peur, je le connais pas je l'aime pas je veux pas, du temps il faut du temps...si tu savais beau jeune homme , si tu savais... Troisième rencontre...jeune homme si respectueux, ne retente rien, superbe journée encore dans la nature, petit rapprochement léger, juste un peu dans les bras...c'est bien quand même mais "non non maman, je veux pas d'amoureux, je le vois juste comme ça"... Quelques rencontres encore et de belles choses échangées... Nouveau passage devant la cathédrale, puis promenade nocturne...nuit enlacés sur un banc...on est bien, on est bien...finalement un amoureux peut-être hein...si bien...pas envie que tu retournes chez toi beau jeune homme... Quoi? Pourquoi je me sens si mal, qu'est-ce qu'on m'a fait? Je vais te le dire , allez je te le dis, je t'avoue, tu es là tu comprends, tu restes, c'est magnifique...on va gagner hein, rien n'est plus beau que l'amour... Quand tu n'es pas là tu me manques, je pense à t'embrasser, c'est sûr je vais oser...dès que tu fermeras les yeux beau jeune homme... Voilà, je te revois, ça y est je t'embrasse, je n'en reviens pas, moi j'ai envie de t'embrasser...tu es mon amoureux, c'est vrai, si si, j'ai un amoureux, je t'aime, je suis bien avec toi... De rencontres en rencontres, ta main dans la mienne à chaque instant, oui je veux un amoureux, c'est si beau et si doux, vive l'amour... Et te voilà qui vient dormir chez moi...j'ai peur mon coeur, si peur, le passé m'assaille, peur de m'allonger près de toi que j'aime, putain de passé...mais tu es là, tu comprends tu me rassures, tu me répètes "c'est moi, regarde-moi" ... J'ai gagné beau jeune homme, je suis près de toi, on dort l'un près de l'autre tu me tiens la main, c'est beau, malgré la peur, c'est si doux, le matin arrive, ma peur s'envole, je suis bien tu es là, je peux t'embrasser, j'ai le droit , ça peut pas être sale tu es mon amoureux... Encore les peurs, pas de french kiss beau jeune homme, ça y est j'ai plongé, ça y est j'ai peur, s'il te plaît ça m'effraie cette effraction du baiser...mais tu es là tu comprends, on s'écrit on en parle... Et notre rencontre suivante m'apprendra qu'un french kiss n'est pas une intrusion, c'est un partage , c'est beau, c'est plein d'amour, c'est passionné...j'aime t'embrasser beau jeune homme, je n'ai plus honte... Tu dors souvent à la maison mon amour, tu apprivoises mes peurs, tu apprivoises mon corps et je découvre encore...tes mains qui m'aiment et me respectent, c'est une révélation mon amour, ces gestes qui ressemblent à ceux qui m'ont détruit, ces gestes ne font pas mal, ils sont doux, ils m'enveloppent de tendresse, tu m'aimes, mon corps fait partie de moi, tu aimes aussi mon corps et tu le respectes...on partage, on échange, je n'ai pas peur, pas honte d'aimer ta peau contre la mienne mon amour...si tu savais comme c'est beau ce que je découvre... Je me sens aimée, tu es si tendre, si attentionné, si doux, tu me prends la main, tu arrives derrière moi tu m'enlaces et m'embrasse, je n'ai plus peur plus honte, on ne peut pas avoir honte d'une si belle chose, je t'aime. Les choses se sont compliquées beau jeune homme...tes problèmes, les miens...tu as pris peur, tu es parti, c'est fini... Il finit mal mon conte de fées mon amour, le prince charmant a disparu de l'histoire et la princesse pleure... Mais il y a un trésor dans ce conte...ce que tu m'as offert et qui reste gravé...se sentir aimée, dans le coeur, dans le corps... Aujourd'hui Bruno, mon amour...je pense à toi, je vois ton sourire. Moi qui avait si peur d'un baiser...je me prends à avoir envie de t'embrasser, te retrouver et échanger un tendre baiser passionné et rempli de mes sentiments pour toi... Peut-être as-tu croisé ma route pour m'offrir ce cadeau... C'était si court ce bonheur, mais c'était magnifique... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... je ne sais pas pas ou commencer, j'avais 12 ans, et mon père me considérait comme autre chose que sa fille Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour mon cher Bill, mon cher beau-frère. Si je t'écrit aujourd'hui, c'est pour venir te parler de choses que j'ai gardé sur le coeur depuis de longues années. Choses dont je n'ai jamais eu le courage de te parler avant, parce que source de trop grandes souffrances. Souffrances que j'ai porté en moi toutes ces années, en silence. Pas tout à fait car il y a certaines personnes qui sont au courant. Mais maintenant, c’est à toi, que je viens en parler, car cette souffrance c’est toi qui me l’a mise dans le cœur. Premièrement, je tiens à te parler, de cette fois où tu as abusé de moi quand j’avais 13 ans. Cette fois où j’étais en vacance chez-vous. Et où la première fin de semaine, j’avais gardé Alain et Ronald, qui avait à l’époque 2ans et 6 ans. Toi et Madeleine étiez allé au mariage d’oncle Charles aux Etats-Unis. Et la nuit de votre retour le dimanche, tu es venu dans la chambre où je dormais avec tes deux garçons, dans le même lit que Ronald et tu as posé des gestes sur moi, qu’aucun homme respectable n’aurait posé sur sa jeune belle-sœur, ni sur personne d’ailleurs. Je dormais et puis je me suis réveillée et tu avais la tête entre mes deux jambes et me faisait des choses avec ta langue. Je n’ai osé rien dire, j’étais figée, mais j’ai tenté de te faire comprendre que j’étais entrain de me réveiller, pensant que ça te ferait arrêter. Je suis sûre aujourd’hui, que tu le savais que j’étais réveillée, mais tu as continué. As-tu cru, que j’aimais ce que tu me faisais et que c’était pour cela que je bougeait sans rien dire. Il ne t’es jamais venu à l’esprit que c’était parce que je ne comprenais pas ce que tu faisais là et que tu me mettais dans une situation très mal à l’aise pour moi. J’étais innocente, je ne connaissait rien aux choses du sexe. Tu as fait cela, dans la chambre où tes deux enfants dormaient et même au côté de Ronald qui dormait à mes côtés. DÉGUEULASSE. Et puis quand tu as eu fini de prendre ton plaisir, tu es parti comme si de rien n’était. Tu es allé finir ton plaisir en te masturbant, j’imagine. Et Madeleine, qui dormait juste dans la chambre à côté. Le lendemain, quand je me suis réveillée, je n’avais que cela en tête. Et je devais faire face à Madeleine, sans rien lui dire, je ne voulais pas lui faire de la peine en lui disant avec quel être immonde elle était marié. Je ne me doutais pas à l’époque, qu’elle en avait une petite idée, car ce n’était pas le bonheur parfait entre vous deux depuis sa grossesse d’Alain où son diabète s’est développé et donc assez malade. La grossesse en elle-même avait été particulièrement difficile. Donc elle n’étais plus la femme qu’elle était avant toujours prête à répondre à tes pulsations sexuelles. Je le sais car elle m’en a parlé une fois, quand vous avez été séparés pendant un an, et que sans vraiment le vouloir, je me suis échappée et lui ai dit que tu avais abusé de moi quand j’avais 13 ans. Elle s’est rappelé de ce retour des Etats-Unis et m’a dit que ce soir-là tu l’avais approché, mais elle t’avais repoussé, car fatiguée par le voyage. Alors tu es venu prendre ton plaisir avec la petite fille, la petite sœur de ta femme. Foutu dégueulasse. Elle me parlait de ton côté sexuel insatiable et de choses qu’elle avait vécu et qui lui avait fait mal et c’est alors que je lui ai dit : « Je comprends, parce que… » mais j’ai arrêté là, je ne voulais pas ajouter à sa douleur. Elle a continué à me confier ce qu’elle avait vécu avec toi de ce côté et j’ai cru que mes paroles étaient passées inaperçues. Mais elle n’était pas folle Madeleine, n’est-ce pas! Elle y est revenu et m’a demandé pourquoi j’avais dis cela. J’ai bien essayer de tergiverser pour ne pas finir la phrase qui m’avait échappée. Lui disant que je n’avais pas dis cela et ensuite que je ne me rappelais pas de ce que j’avais voulu parlé. Mais Madeleine était tenace et elle a fini par me le faire dire. Je ne le lui avait jamais dit avant et je ne l’aurais jamais fait si elle, elle ne m’avait pas parlé de ton côté dégueulasse sexuellement. Le lendemain de cet abus, je ne me sentais plus à l’aise de rester chez-vous et je craignais que tu recommences, mais pas question de dire quoi que ce soit à Madeleine. Comme il me restait une semaine en principe à passer chez-vous en vacance, j’ai demandé à Madeleine si tu accepterais de venir me reconduire chez-moi le soir même. Quand Madeleine m’a posé des questions à savoir pourquoi je ne restais pas la semaine comme prévu, je lui ai donné comme excuses que je m’ennuyais de mes amies. Elle a bien vu qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Car la veille, tout allait bien, je m’étais même fait une amie dans l’immeuble où vous demeuriez, elle ne comprenais pas très bien, mais j’ai réussi à la convaincre que c’était juste pour cela. Et le soir, elle t’a dit : « Line veut retourner à St-Jérôme ce soir, on va aller le reconduire » et toi tu n’as rien dit. Tu étais comme d’habitude, comme si rien ne s’était passé. Et tu as toujours été ainsi par la suite. Ce que moi, je pouvais ressentir quand j’étais en ta présence, cela j’imagine que tu n’as jamais pu l’entrevoir . Peut-être as-tu cru que si je n’avais rien dit, c’était que j’avais aimé cela et que je me sentais coupable. Mais jamais je ne me suis sentie coupable, car je n’avais rien fait pour que tu oses posé ce geste sur moi. Je n’en ai parlé à personne, parce que je ne voulais pas que Madeleine sache. Je ne voulais pas qu’elle souffre aussi. Et puis, quand Nathalie est née, je suis allé vivre chez-vous, car c’était la seule solution si je voulais garder mon enfant avec moi. Madeleine a été la seule à proposer de m’héberger, puisque maman ne voulait pas d’un enfant dans sa maison. Ce n’est pas de gaîté de cœur que j’ai pris cette décision. Allez vivre dans la même maison que toi, on ne peut pas dire que ça m’enchantait. Je te craignais et en même tu m’inspirait un tel dégoût, mais c’était mon seul choix. Et je me devais de ne rien laisser parraître un pour Madeleine et je niais mon malaise, car où aurais-je pu aller. Car si je m’étais avouer le dégoût que tu m’inspirait, jamais je n’aurais pu habiter la même maison que toi. Mais je ne pouvais faire autrement. Pour pouvoir garder ma fille avec moi. Et toi tu as abusé de cela. Tu n’as plus jamais abusé de moi. Mais par contre du harcèlement de ta part. Tu n’avais aucune conscience. Je ne sais si tu te rappelles cette fois où Madeleine travaillait et que nous étions seuls avec les enfants pour le souper et qu’après le souper nous avions fait la vaisselle ensemble, comme tu le faisais toujours avec Madeleine, « quel mari exemplaire tu étais ». Et qu’après avoir fini la vaisselle, j’étais allé m’assoire pour continuer un casse-tête et tu t’es approché derrière moi et tu t’es penché sur moi et je t’ai demandé ce que tu voulais et tu m’as répondu : « Un bec. Madeleine m’en donne toujours un quand on a fini de faire la vaisselle » et je t’ai répondu : « Je ne suis pas Madeleine, moi ». Tu en es resté là. Et cette autre fois, où j’étais entrain de passer la balayeuse et que tu es arrivé entre tes deux chiffres à ton travail. Je ne t’avais pas entendu entrer et j’étais dans votre chambre penchée pour passer la balayeuse dessous le lit et tu es arrivé sans faire de bruit et tu m’a passé une main sur les fesses. Alors j’ai sursauté et ai été très mal à l’aise et me suis empressée de sortir de la chambre. Le soir même, j’en ai parlé à Madeleine, mais en faisant passé cela sur le fait que tu m’avais fait faire un méchant saut en me donnant une simple tape sur une fesse. Comme je savais la colère que Madeleine éprouvait quand tu t’amusais à faire fire le saut aux gens, je savais qu’elle te dirait quelque chose. Ce qu’elle n’a pas manqué de faire. J’étais assez naïve pour penser que tu comprendrais le message. Mais tu as été assez épais pour croire, peut-être, que j’étais moi-même assez épaisse pour penser que j’avais vraiment cru que tu n’avais voulu que me faire faire un saut. Ou encore, tu savais très bien que je savais très bien que ce n’était pas le cas. Que j’avais raconté le fait à Madeleine, mais sans lui dire la vraie vérité pour TE protéger, mais ce n’étais pas TOI, que je protégeais. Ça a toujours été Madeleine, que j'ai voulu protéger et par la suite tes enfants. Et puis, ces autres fois, quand je suis retourné vivre chez-vous après ma séparation d’avec Claude et que vous aviez une piscine et que lorsque tu arrivais de travailler tu allais dans la piscine avec les enfants pour te rafraîchir et jouer avec eux. Les premières fois, j’y allais aussi. J’étais moi-même encore assez jeune, 21 ans et était encore une petite fille au-dedans de moi et j’aimais bien jouer dans l’eau comme une enfant. Tu t’amusais à prendre tes fils et à les lancer dans l’eau, ce que tu faisais avec moi, aussi. Mais quand tu le faisais avec moi, soit tu me passais une main sur un sein où à l’entrejambe. Une fois, j’ai pensé que c’était pas un geste exprès, mais à la deuxième fois, je n’étais pas assez idiote, pour continuer à le croire. Encore une fois je n’ai rien dit, j’ai juste cesser d’aller dans la piscine quand tu y étais. Maintenant, je ne peux croire que tu ne comprenais pas que je n’aimais pas et que je t’évitais. Ou tu croyais que j’aimais, mais que c’était le fait que tu étais le mari de ma sœur, qui faisait que je t’évitais. Tu me prenais pour une saloppe, quoi. Si tu savais comme juste l’idée que l’on aurait pu avoir une relation sexuelle ensemble, m’inspirait un tel dégoût. Mais rien de tout cela, je ne le laissais paraître et n’en parlais, toujours ce désir de ne pas faire du mal à Madeleine qui ne méritait pas une telle souffrance. Et puis quand Madeleine est décédée, S’EST SUICIDÉE, et que tu es venu pleurer sur mon épaule, pas parce qu’elle n’était plus là, mais parce que ça faisait deux mois qu’elle n’avais plus couché avec toi. Maintenant que j’y pense, cherchais-tu à te faire consoler en faisant en sorte que je couche avec toi. Mais je n’ai eu aucune pitié pour toi, seulement encore plus de dégoût et j’ai coupé court à tes épanchements. Mais ça ne t’a pas empêcher de me demander de remplacer Madeleine pour aller voir un spectacle de Jean Lapointe, sous prétexte que le billet était déjà acheté. Quel être sans conscience, dégueulasse es-tu. Comment as-tu pensé que je pourrais couché avec toi ou même t’accompagner à ce spectacle. Tu n’as jamais pensé à ce que moi, j’aurais pu ressentir de remplacer ma sœur qui venait de se suicider. Ou as-tu cru que j’avais aussi peu de cœur que toi et que le sexe était plus important que tout, comme c’était le cas pour toi. Et puis cette autre fois, où tu étais venu au Bar L’Attente, sachant que j’y serais et que tu me faisait carrément des avances en m’invitant à aller prendre une bière chez-toi et que je t’ai dit que j’attendais quelqu’un qui m’avait dit qu’il viendrait peut-être vers minuit et que tu m’as demandé ce que je ferais s’il ne venait pas et que je t’ai dit sur un ton méprisant : « Ben, je vais rester toute seule et m’ennuyer » et que tu m’as alors dit « Ça ne te tenterais que l’on aille se désennuyer ensemble » et qu’alors je t’ai clairement dit sur un ton encore plus méprisant : « Non, pas vraiment ». Tout cela, un mois après que Madeleine n’était plus là. Quel être immonde es-tu pour avoir cru que j’aurais accepter tes avances. Mais cette fois-là je crois que tu as compris que tu n’avais aucune chance avec moi. Au Noël suivant ma famille t’a invité et tu as eu le culot d’accepter l’invitation. Nous avions fêter au bar de Fernand. Ce soir-là, tu m’as laissé tranquille. Mais c’est Lise, la femme de Fernand, le frère de ta femme qui était décédée depuis 3 mois que tu as harcelé et cela devant tout le monde. Tout le monde voyait ton petit manège et Lise, qui est une personne qui n’aime pas faire de vagues, n’osait rien dire, même quand tu as mis ta main sur son genou et qu’elle te faisait sentir qu’elle n’aimait pas. Elle repoussait ta main, mais toi tu la remettais sans cesse et même remontait toujours de plus en plus la main sur sa cuisse. Elle a fini par se lever, voyant que c’était le seul moyen de mettre fin à ton manège et alors j’en ai profiter pour prendre sa place à tes côtés, ce soir-là espérant fortement que tu ferais le même manège avec moi. Crois-moi, ce soir-là si tu avais fait le moindre geste équivoque à mon égard je ne me serais pas gêner pour te dire devant tout le monde quel être immonde tu étais. Mais peut-être l’as-tu senti, car tu n’as rien fait et est même parti quelques moments plus tard. Et puis aussi le fait que Danielle la blonde de Ronald à l’époque ait laissé Ronald quelques semaines après le décès de Madeleine. Que c’est-il passé pour qu’elle le laisse ainsi après 3 ans de fréquentations. Elle qui l’aimait plus que tout et qui était très attachée à Madeleine et à toute la famille. Et qui un beau jour, elle décide de dire à Ronald qu’elle le quitte que tout cela est trop difficile pour elle. Ce n’était pas son genre d’abandonner Ronald au moment où il avait le plus besoin d’elle. Elle était jeune, elle avait 17 ans et tu aimais bien les petites jeunes et elle aussi devait se retrouver seule avec toi, entre deux chiffres à ton travail. L’aurais-tu harcelée ou même abusée elle aussi. Elle n’a pas que laissé Ronald, elle a sombré après avoir laissé Ronald. Ce n’était plus la jeune fille qu’elle était auparavant. Je l’ai revu quelques années plus tard, elle m’a fait pitié, tellement elle n’était plus celle qu’elle était à l’adolescence. Elle avait l’air d’une morte vivante. J’ai jasé un peu avec elle et elle m’a dit que c’était après la mort de Madeleine qu’elle avait commencé à sombrer dans la dépression et qu’elle ne s’en était jamais vraiment remise. Elle n’est pas entré dans les détails et moi, à l’époque j’étais loin de penser à l’attitude que tu avais eu avec moi, alors je n’ai pas pensé à cela et peut-être aussi, qu’à l’époque je n’avais pas la force de lui poser des questions, ni même d’y penser. Car ça m’enrageait trop que peut-être tu pouvais être la cause de sa rupture avec Ronald. Car elle en avait très souffert et Ronald aussi. Je me rappelle quelle peine et aussi de la colère envers elle il a ressenti. Lui aussi a fait une dépression après cette abandon juste après le suicide de sa mère. T’en rappelles-tu TOI. Mais TOI, tu continuais ta petite vie et faisait des avances à toutes femmes qui passaient à ta portée. Mais un jour je la reverrai Danielle, car je l’ai rencontré à quelques reprises par la suite, sans jamais vraiment engagé une vraie conversation, mais un jour, je la rencontrerai et je lui poserai la question à savoir si tu lui as fait du mal à elle aussi en en profitant ou en la faisant fuir loin de toi et du fait même de Ronald. Et maintenant venons-en à la mort de Madeleine. Que s’est-il passé à l’hôpital ce soir-là. Comment se fait-il qu’ils l’aient sortir dans l’état de semi-conscience dans lequel elle se trouvait, après lui avoir seulement fait un lavement d’estomac après avoir su qu’elle avait pris toute une bouteille de pilules contre-indiquées aux diabétique. Leur as-tu vraiment dis comme tu me l’as confirmé à l’époque qu’elle était diabétique. J’en doute, sinon il y aurait une grave négligence médicale. Mais j’en doute. Et cela à cause de ton comportement du lendemain. Quand je suis arrivé chez-toi avec ma mère, tu étais assis à la table de cuisine entrain de faire ton jeu de patience, pendant qu’elle, elle était entrain de mourir seule dans la chambre. Quand je t’ai demandé, ce que tu faisais là à jouer aux cartes et qu’il fallait la ramener à l’hôpital, tu as prétexté qu’elle ne voulait pas que tu l’approches, quand je t’ai parlé d’appeler une ambulance, tu as prétexté que le téléphone ne marchait pas. Effectivement il ne marchait pas. C’est moi, qui ai dû faire toute les démarches pour la réentrée à l’hôpital et qui suis retournée à l’hôpital avec elle, le temps que TOI tu restais bien sagement à la maison. Quand je suis revenu de l’hôpital, je t’ai dit que les médecins nous avaient dit qu’elle était dans le coma et qu’elle n’en avais que pour quelques heures et qu’ils appelleraient quand tout serait fini. Et tu vois, c’est juste maintenant qu’un autre fait plutôt insolite me revient à l’esprit. Quand je t’ai dit que l’hôpital rappellerais, je me suis alors rappelé que le téléphone ne marchait pas et t’en ai fait la remarque et tu m’as dit que tu avais appelé la compagnie de téléphone et qu’un technicien était passé et que le téléphone remarchait et que c’était que deux fils qui avaient été débranchés à l’intérieur de la prise. J’ai longtemps pensé que si c’était cela, c’était que quelqu’un les avait débrancher ces fils exprès et ai pensé que c’était elle, pour empêcher qu’on lui vienne en aide. Mais en écrivant cette lettre, il m’est apparu une autre coïncidence pas très claire. Quand nous sommes arrivées, ma mère et moi, vers midi, le téléphone ne marchait pas et justement le temps que j’étais à l’hôpital, le technicien était passé et avait juste eu à rebrancher deux fils qui avaient été débranchés. À midi, le téléphone ne marchait pas, c’était un fait, car j’avais vérifier avant d’aller chez la voisine pour appeler du secours et quelques 2 heures plus tard le téléphone marchait. Les deux fils avaient été rebranchés. Est-ce elle ou toi qui les avait débranchés, pour ne pas être importunés. Peut-être que je me trompe sur ce point, car cela ne sont que des suppositions de ma part après trop de fait insolites entourant le décès de MA sœur. Mais, il est un fait incontestable, c’est que tu l’a laissé mourir. Ton prétexte, qu’elle ne voulait pas que tu l’approches, ne tient pas la route. Car te connaissant, si tu aurais vraiment voulu la sauvée, tu ne te serais pas arrêter à ce qu’elle disait, tu l’aurais amenée à l’hôpital, qu’elle le veuille ou non. OUI, TU AS LAISSÉ MOURIR MA SŒUR, TA FEMME. TU N’AS RIEN FAIT POUR LA SAUVER, AU CONTRAIRE, TU AS TOUT FAIT POUR QU’ELLE NE S’EN SORTE PAS. TOI, l’homme à l’image presque parfaite. Ayant quelque fois mauvais caractère, mais si bon, si généreux, si attachant, toujours prêt à rendre service aux gens. Toi, l’homme dont la plupart des gens aiment « L’IMAGE ». Mais tout cela n’est qu’une image. Derrièrecette image se cache un être monstrueux. Abuseurs d’enfants, car je sais que tu as fait aussi des attouchements à Nathalie quand elle avait 8 ans, elle ne me l’a dit qu’après que je lui ai dit ce que tu m’avais fait à moi. Elle avait cru tout comme moi, dans la piscine que c’était un geste pas fait exprès en jouant. Tu lui avais passé la main entre les jambes, elle avait senti un malaise, mais s’était dit que tu ne l’avais pas fait exprès. Alors quand je lui ai dit ce que tu m’avait fait, elle a compris que le malaise qu’elle avait éprouvé était bien réel et c’est alors qu’elle m’en a parlé. Un homme qui a laissé mourir un être humain. SA PROPRE FEMME. Et tu as continué à mener ta petite vie, comme si de rien n’étais, acceptant les condoléances des gens qui compatissait avec la peine d’un homme qui venait de perdre sa femme par suicide. PAUVRE DE TOI. Cette femme, qui selon les apparences avaient tout pour être heureuse, surtout un mari exemplaire. Personne ne pouvait comprendre. Elle devait être bien perturbée cette femme. Comment vis-tu avec ta conscience, TOI, qui te connaît mieux que n’importe qui. Comment fais-tu pour t’endormir tous les soirs sans faire de cauchemars. Comment fais-tu pour vivre avec ta nouvelle femme, qui est, en passant, une femme beaucoup trop bien pour toi. En as-tu une conscience. Toujours est-il que j’espère qu’à partir de maintenant, tu ne pourras pas te coucher le soir sans penser à tout cela. J’espère t’en avoir donné une conscience, maintenant que moi, j’ose regarder en toute conscience en face et te dire tout le mal que tu as pu faire, sous des apparences d’un saint homme. Pour l’instant, il y a certaines personnes qui le savent. Ma famille entre-autre. Jamais je ne l’ai dit à Michel, car je sais que lui n’aurait pas laissé passé. Et je ne l’ai pas fait pour TE protéger toi. Mais tes enfants et aussi ta femme, même si ce n’est plus ma sœur. Et je dois t’avouer aussi que Ronald sait, pour Nathalie, Diane Lafleur, aussi à qui tu as aussi passé la main dans le costume de bain au lac Bellevue. Était-ce vraiment nécessaire pour lui montrer à nager et en parti pour moi. Puisque c’est Nathalie qui le lui a dit, je lui avais demandé de ne pas entrer dans les détails pour moi, de dire à Ronald que s’il voulait savoir, qu’il vienne me voir, que c’était à moi de le lui dire. Elle lui a dit, parce qu’une fois Ronald avait appelé pour demander s’il pouvait aller chercher Jessy, (la fille de Nathalie) pour l’amener pour la fin de semaine à ton chalet. Sur le moment, elle a dit oui, pensant juste aux bons moments qu’elle passerait avec Ronald et sa femme, sans réfléchir à autre chose. Mais après son téléphone, au moment où il était en route pour chez elle, elle s’est souvenue de ce que tu avais déjà fait et alors elle ne se sentait pas bien de laisser aller Jessy ou dire à Ronald qu’elle avait changé d’idée, sans lui expliqué le pourquoi. Alors, sachant qu’elle pouvait faire confiance à Ronald, elle a décidé de la laisser aller, mais a demandé à Ronald de ne pas laisser Jessy seule avec toi et alors elle a dû lui expliquer pourquoi. Il n’y a que ces gens qui sachent. Alain lui ne sait rien. Mais un jour, il saura lui aussi. Pour le moment je ne me sens pas le courage de faire du mal à ces gens qui ne méritent pas ce mal, d’avoir fait confiance à un homme qui ne mérite aucune confiance de personne, ni même aucune estime de qui que ce soit. Car cet homme n’est pas celui qu’ils croient. Tu caches tellement bien ton jeu. Le monstre qu’il y a en toi. Mais je peux te promettre qu’un jour, Alain aussi saura, ne serais-ce qu’après ta mort Car maintenant je crois que pour Alain, ce serait un mal pour un bien qu’il sache. Car s’il se tient loin de toi et de Ronald, je sais moi, que c’est parce qu’il ne se sent pas à la hauteur de vous deux. Tu as toujours été tellement si intransigeant avec lui. Il ne correspondait pas à l’image du fils que tu aurais voulu qu’il soit. C’est un être très sensible, qui a toujours souffert de ton attitude à son égard. Mais tu n’as aucune estime pour les gens sensibles qui sont souvent jugés faibles. Tu préfères les gens forts comme toi qui abusent d’enfants et laisse mourir leur femme, sans aucun remord. Alors à ton contact, il ne se sent que comme un minable, ne sachant pas que le vrai minable, c'est toi. Tu méprise ce qu’il est, la vie qu’il mène, mais c’est toi, qui l’a fait ainsi. Tu lui as toujours fait sentir qu’il n’étais pas grand-chose. Pas à la hauteur de tes attentes. Mais qu’elles étaient tes attentes à son égard, qu’il soit comme toi. Un bon travail, une famille, une très belle apparence, cachant un monstre comme toi. C’est ce que tu aurais préféré à ce qu’il est présentement. Un pauvre homme qui n’a pas une très bonne estime de lui, qui préfère se tenir loin de son père, car ce père lui renvoie une telle image de lui minable. Mais il serait bon, je crois, qu’il sache que le minable c’est TOI, son père si intègre, enfin le paraissant. Sur le moment, ça lui ferait sûrement très mal que son père qu’il a toujours mis sur un piedestal, n’est et n’a toujours été qu’une imposture. Et crois-moi, je saurais lui faire comprendre enfin que le minable ce n’était pas lui, que son père ne lui arrive pas à la cheville, car lui il a toujours eu du cœur, ce que toi tu n’a jamais eu. Un jour Bill, je le dirai. Je dirai tout, compte sur moi. Seras-tu encore vivant, seras-tu mort, je ne le sais pas. Mais une chose est sûre, je parlerai. Et si jamais je rencontre Danielle, je lui demanderai si tu lui as fait du mal à elle aussi, et si mes suppositions s’avèrent véridiques, tu peux compter sur moi, pour mettre Ronald au courant. Je sais que ça ne changera pas sa vie actuelle, qui est très bonne, mais au moins l’image négative qu’il s’est fait de Danielle après leur rupture sera-t-elle rétablie. Que le vrai responsable dégueulasse c’est TOI, son père. Et tu vois, je ne crois pas que seulement la mort de Madeleine soit la cause de leur rupture et de la descente aux enfers de Danielle. Car elle a été là près de vous tous, au début pour vous aider courageusement, car elle vous aimait tous et surtout Ronald, je ne crois pas qu’elle ait quitté le bateau, par manque de courage à être à vos côtés dans cette dure épreuve. Ce n’était pas son genre. Mais encore là, pour l’instant ce n’est que supposition de ma part, « peut-être ». Mais la prochaine fois que je la verrai, je saurai. Car si mes suppositions sont vraies, je saurai très bien lui faire dire. Je sais être très persuasive, maintenant. Je ne sais pas comment toi tu peux vivre avec tout cela sur la conscience, ce doit être que justement tu n’en as pas. Mais moi, j’en ai souffert beaucoup. Ton abus quand j’avais 13 ans, je ne l’ai jamais oublié, il m’a fait m’éloigner des hommes, je n’ai jamais pu avoir une vie de couple normale. Je ne me sentais que comme un objet sexuel pour les hommes, c’est de cette façon que tu m’a traité. Ne pensant qu’à satisfaire ton obsession, sans penser une seconde à ce que moi, je pouvais ressentir. Et tant de monde ont souffert à cause de toi et moi ça m’écoeure. Comment peux-tu ne pas t’écoeurer toi-même. Comment peux-tu vivre sachant quel être immonde tu es derrière la belle image que tu donnes au reste de l’humanité. Toi, qui n’en as aucune. Aucun être humain digne de ce nom n’aurait fait ce que tu as fait. Tu n’es pas un être humain, mais qu’un SALE DÉGUEULASSE. Line. P.S. Je tiens à te préciser que je ne me sens aucunement et ne me suis jamais senti coupable du suicide de Madeleine, du fait que je lui ai dit ce que tu m'avais fait. Car si ça a compté dans la balance de ses souffrances, ce n'est pas tant ce que j'ai dit qui lui a fait du mal, mais ce que tu avais fait, ce que tu étais. Car si tu n'avais rien fait, il n'y aurait rien eu à dire et alors je n'aurais rien dit. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Cétait le 18 septembre 1980. Mon neveu, qui avait 19 ans à l'époque, m'appelle pour me demander s'il peut venir chez moi avec sa copine, il était environ 11 hres p.m. Il me dit que ça ne va pas bien et qu'il ne veut pas rester chez lui. Je lui dis oui et en l'attendant tout plein se passe dans ma tête. Est-ce que son père et sa mère se seraient chicanés etc. Ils arrivent et je lui demande ce qui se passe et alors il me dit que son père et son jeune frère sont à l'hôpital avec sa mère, qui faisait une crise de foi après avoir mangé du roti de porc au souper. Je ne sais pourquoi, mais je sais que ce n'est pas cela et qu'elle a fait une tentative de suicide. Ça n'allait pas avec son mari. Mon beau-frère qui a abusé de moi quand j'avais 13 ans. Et puis il appelle à l'hôpital pour dire à son père de venir le chercher chez moi, quand il sortira de l'hôpital. À 1 hre 30 a.m. on entend son père entrer dans l'entrée avec son auto. Je sors tout de suite, pour aller aux nouvelles. Ma soeur est dans l'auto, à peine consciente. Je demande à mon beau-frère ce qui s'est passé et il me réponds sur un ton agressif et méprisant : "Ils lui ont fait vomir les pilules qu'elle a pris". Quand mon neveu sait que sa mère est dans l'auto, il dit immédiatement : "Ma mère est dans l'auto, moi je ne veux pas retourner chez moi" Ils passent la nuit chez-moi. On n'a pas dormi de la nuit, pas capable. On a passé la nuit à parler de sa mère. Il me décrivait comment il l'avait vu quand elle était sortie de la chambre de bain. Les yeux dans le vide, peine à se tenir debout etc. Il a été très marqué par cette image de sa mère. Le lendemain ils quittent vers 9 hres a.m. car mon neveu a cours. Moi, je vais me coucher, mais n'arrive pas à dormir. L'image de ma soeur dans l'auto, ne veut pas quitter mon esprit. Je me relève, il doit être vers les 11 hres, j'appelle ma mère qui reste à quelques kilomètres de chez-moi et lui demande de venir. Elle arrive et je lui dis ce qui s'est passé au courant de la nuit et elle me demande pourquoi je l'ai appelé et je lui réponds que ce n'est pas normal qu'à l'hosto, ils l'aient laissé sortir. Ma soeur est diabitique, elle avait pris toute une bouteille de pilules contre-indiqué pour les diabétiques (elle savait très bien ce qu'elle faisait) elle avait à peine sa conscience et ici normalement après une TS on garde le patient sous observation au moins 24 heures. Donc, je veux aller chez elle. Je ne peux comprendre qu'ils l'aient sortir de l'hosto, dans l'état qu'elle était. On part pour aller chez ma soeur. Quand on y arrive, on entre dans la maison et mon beau-frère est assis à la table de cuisine entrain de faire un jeu de patience aux cartes. Je lui demande où est ma soeur et il me réponds très calmement : "Dans la chambre" Quand j'y arrive, ma soeur est couché, elle a fait sous elle et elle est dans un état lamentable. Ma mère est derrière moi et quand elle voit ma soeur, elle dit : "Mon Dieu" Je retourne à la cuisine et dis à mon beau-frère : "Mais qu'est-ce que tu fais, il faut la ramener à l'hôpital" et tout ce qu'il trouve à me répondre c'est : "Elle ne veut pas que je lui touche" Ce à quoi je rétorque : "Mais appelle l'ambulance" et il me répond platement : "Le téléphone ne marche pas". Alors je lui dis, mais va chez un voisin, mais il me dit encore platement : "Je ne sais pas si ils sont là" Alors j'arrête d'argumenter avec lui, il est évident qu'il n'a pas envie de faire quoi que ce soit pour aider sa femme. Je vais chez la voisine et appelle "Médecin à domicile" (un service offert ici pour les personnes incapables de se déplacer où une urgence) et leur explique le cas, la standiste me demande si c'est urgent(imbécile). Je lui rétorque que "Oui, c'est urgent, ma soeur est entrain de mourir". Mais ils n'ont pas de médecin de disponible et me dit de conctacter son médecin. Comme il est juste à la clinique tout près de chez ma soeur, je décide de m'y rendre pour lui parler en personne. Là, la standiste, me dit qu'il n'est pas là et me demande de quoi il s'agit. Alors je lui explique, mais le médecin de garde qui passait juste à ce moment-là, s'arrête devant mon énervement et écoute ce que je dis. Alors il s'approche et me demande si je crois que ma soeur aurait besoin de soin psychiatrique et je lui dis que "Oui, c'est une tentative de suicide qu'elle a fait et que la veille ils l'ont retournée chez-elle, mais que là elle est entrain de mourir. Qu'elle est diabitique, les pilules qu'elle a prise et qu'elle doit se piquer tous les matins et que le matin même elle n'a pas eu sa piqure"(son mari, ne lui ayant pas donné, puisqu'elle ne voulait pas qu'il l'approche. Comme si elle aurait été en mesure de se défendre s'il l'avait quand même) Alors le médecin, me dit appeler une ambulance, moi je vais appeler à l'hôpital pour faire son admission, comme cela quand vous arriverai, elle passera tout de suite. Ce que je fais et attends l'ambulance avec impatience. Elle arrive enfin et alors les ambulancier quand ils voient l'état dans lequel ma soeur est, ne font ni de une, ni de deux et l'embarque tout de suite sur la civière pour l'amener à l'hôpital dans les plus brefs délais. Elle est encore consciente, mais vraiment pas beaucoup. Juste pour dire à ma mère "Ça va aller". Les ambulanciers demandent qui va l'accompagner à l'hôpital. Mon beau-frère me regarde et ma mère me dit : "Tu peux y aller toi, moi je dois aller rejoindre Paul-Émile(son copain de l'époque), il a un RV et je dois l'y reconduire" Alors, j'embarque dans l'ambulance avec l'image de ma soeur en tête, qui ne veut pas me quitter et comme dans un état second. Un moment donné on arrive arrive à une intersection où il y a des feux de circulations qui sont aux rouges. Tout plein d'auto, bloque le chemin à l'ambulance. L'ambulance met les sirènes, mais le chemin de débloque difficilement et à ce moment je me sens partir, si je ne me dis pas "Prends sur toi, ils vont avoir besoin de toi à l'hôpital" j'aurais perdu conscience. On arrive finalement à l'hôpital et tout de suite ils l'amènent dans une salle. Alors, mon frère, (celui qui disait que j'étais la plus disponible pour s'occuper de ma mère dernièrement) qui demeurait juste en bas de chez-moi et qui savait ce qui c'était passé m'avait dit de l'appeler au travail si il y avait quelque chose. Alors je l'appelle, car je n'en peux plus émotivement et il vient tout de suite et quand il arrive et viens me voir et me demande comment est ma soeur et je lui réponds : "Elle ne sortira pas d'ici vivante" Il décide alors d'aller voir le médecin pour lui demander de voir ma soeur et le médecin lui réponds que ça ne donnera pas grand-chose, qu'elle est dans le coma et ne sera pas consciente de sa présence. Qu'elle était déjà dans le coma à son arrivée à l'hôpital(ce que je ne savais pas). Mon frère demande à la voir quand même. Il n'a fait qu'entrouvrir la porte et quand il l'a vu il a dit : "Ah, mon Dieu", j'étais juste derrière lui et je l'ai vu aussi. Elle n'avait que 39 ans et en parraissait 80. Après quelques minutes, le médecin est venu nous voir et nous a dit que l'on pouvait quitter, que de toute façon elle ne reprendrait pas conscience et qu'elle n'en avait pas plus pour longtemps, qu'il nous appelerait quand ce serait fini. Je suis retournée chez mon beau-frère, après pris ma fille à l'école. J'y suis retourné pour les enfants de ma soeur. Je leur ai expliqué et on a entendu l'appel de l'hôpital. Quand il est finalement arrivé, c'est mon beau-frère qui a répondu et quand il a raccroché, il a juste dit : "C'est fini" Et alors là ça a été l'enfer de voir les enfants si éplorés et c'est moi, qui les consolais tous. C'étais un jeudi le 19 septembre 1980. Mon neveu le plus vieux, m'a demandé s'il pouvait dormir chez-moi avec sa copine le soir même, il ne voulait pas rester dans la maison de sa mère. J'ai dit oui et tout le monde a suivi. Mon autre neveu et mon beau-frère. Mais comme personne ne voulait dormir dans une chambre fermée tout le monde crèchait dans le salon, ma fille aussi. Et moi, je suis partie, je suis allé au bar de mon frère et à la fermeture, je suis allé dans un autre bar ouvert toute la nuit. Je ne consommais, je n'ai jamais été porté sur la boisson et ne prenait pas de drogue encore. Mais je ne me sentais pas le courage de me retrouver chez-moi. Et puis quand j'ai pensé que ça irait, je suis retourné chez-moi. Mais en les voyant là tous endormi par terre dans le salon, j'aurais envie de repartir, mais pour aller où. Le lendemain même scénario. Mais quand est venu le moment de retourner chez-moi, je me suis rappelé mon retour de la veille et ne me suis pas sentie capable de rentrer. Alors j'ai appelé mon frère(celui qui est décédé en 2004 et qui était personne non-gracia à son décès). Il etait 4 hres du matin. Il m'a ouvert sa porte et je allé déversé sur son épaule mes pensées du moment et surtout le fait que de les voir là tous étendus dans le salon quand j'arrivais, c'était trop pour moi. Après 1hre30 2hres, j'ai dit que je pouvais partir. Mon frère m'a demandé si j'étais sûre que ça irait. Je lui ai dit que oui. Mais quand je suis arrivée chez-moi, ça n'allait pas du tout, mais je suis allée me coucher quand même, mais sans pouvoir dormir. Une heure plus tard, mon frère arrivait avec une bouteille de cognac qu'il s'était procuré au bar où il travaillait comme serveur. Il est arrivé dans la chambre avec un grand verre rempli de cognac et quand il a vu que je ne dormait pas, il m'a dit : "Je savais que ça n'irait pas. Prends cela, tu vas voir que tu vas dormir." Je l'ai traité de malade, que jamais je ne pourrais prendre ce cognac, je détestais le cognac. Il m'a demandé, comment je le prenais d'habitude et je lui ai dit avec du café. Il est allé me faire un café et y a mis tout le cognac qu'il y avait dans le verre, me l'a donné et est sorti de la chambre. Il a réveillé mon beau-frère et je l'ai entendu lui dire : "Je sais que ça peut être dure pour toi et tes enfants de retourner chez-vous, mais c'est dure pour la grande aussi et elle, elle a besoin d'être seule, elle n'en peut plus d'avoir à prendre soin de vous tous. Alors tu ramasses tes petits, tu retournes chez-vous et tu t'occupes de TES enfants". C'est ce soir, pour la première fois, que je pleure la mort de ma soeur. Jamais à l'époque, je n'ai versé une seule larme. La suite maintenant. Le lundi suivant, mon beau-frère m'a appelé et pleurait au tel et m'a demandé s'il pouvait venir qu'il avait besoin de parler à quelqu'un. Et moi, bonne samaritaine, malgré tout, ou plutôt encore en état de choc, je lui ai dit oui. Il a passé à peu près une heure chez-moi, pleurant. Pas sur le fait que sa femme était morte, mais sur le fait que ça faisait deux mois, qu'elle n'avait pas voulu faire l'amour avec lui. Je n'en revenait pas, j'attendais, croyant qu'autre chose sortirais de sa peine, mais constatant que ce n'était que sur cela qu'il pleurait, ça m'a dégoûté et sans le lui dire, je lui ai quand même demandé de quitter prétextant que j'étais fatiguée. En partant, il m'a dit qu'il avait des billets pour un spectacle. Qu'il en avait trois, un pour lui, un pour son plus jeune fils et l'autre pour ma soeur, et m'a demandé si je pourrais la remplacé, puisqu'elle n'était plus là, mais sans aucune émotion, là. C'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à le détester. Un mois plus tard, il était venu au bar de mon frère, sachant m'y trouver et m'avait fait des avances. DÉGUEULASSE. SALE DÉGUEULASSE. Je l'ai envoyé promener avec tout le mépris qu'il m'inspirait. Ce n'est que lorsque tout a été fini, l'enterrement, que l'on a fait simplement en famille. Car ma soeur, ne croyant plus à rien, n'avait pas voulu d'exposition au salon, ni même de service, juste une incinération. C'est moi qui suis allé chercher les cendres au salon et qui suis allé faire la déclaration de décès à l'église et qui ai conduit ma soeur au cimetière, seule dans l'auto de mon frère à qui j'avais demandé s'il pouvait se rendre au cimetière avec quelqu'un d'autre, voulant être seule avec ma soeur, accompagnée seulement de ma fille. Et c'est moi qui devait mettre les cendres en terre. Mon frère(décédé en 2002)m'avait bien demandé si je ne voulais pas qu'il le fasse, mais j'avais dit non, que JE voulais LE faire. Mais quand est venu le moment, je n'ai pas été capable et me suis retourné vers mon frère et lui ai tendu l'urne. Mon beau-frère était présent, mais jamais il ne me serait venu à l'esprit de la lui tendre à lui. Il me répugnait tellement. Comme tout n'avait pas été fait dans les règles, c'était nous qui décidions du moment où nous irions au cimetière pour la mettre en terre et quand ma mère en avait parlé à mon beau-frère et lui avait demandé s'il serait présent, il lui avait répondu que ça dépendrait, si ça correspondrait à son horaire de travail. Si oui, il serait là, si non, il n'y serait pas. Cet homme, c'est un homme avec une très belle image. Travaillant, aidant sa femme dans la maison, possédant sa maison et s'occupant toujours de ses enfants quand ils étaient jeunes, même s'il était très dur avec le plus jeune, qui avait du caractère. Mauvais caractère, selon son père. Ma mère lui a toujours voué une admiration sans borne. À force de l'entendre parler de mon beau-frère comme si c'était l'homme idéal, même si elle était là quand on est arrivé chez-lui quand ma soeur était entrain de mourir dans sa chambre et que lui faisait son jeu de patience dans la cuisine, un moment donné je lui ai exprimé mes sentimens à moi, le concernant et lui ai dit qu'il "s'était essayé" sur moi quand j'avais 13 ans. Mais ça je l'a jamais empêcher de continuer à lui vouer de l'admiration. Et puis quand j'ai eu des doutes d'abus sur mon fils par son père, une journée que je devais passé en cours contre mon ex et que ma mère gardait mon fils. En cours ça avait été remis, donc que ça n'avait pas été long, mais juste de le voir, ça m'avait ébranlée beaucoup et je ne me sentais pas le courage d'aller chercher mon fils dans l'état que j'étais. Je ne voulais pas que mon fils me vois dans cet état. Un état de dégoût, de colère, de tristesse etc. Alors j'ai appelé ma mère pour lui dire que j'étais sortie du palais de justice, mais que je ne pouvais pas allé chercher mon fils tout de suite, que j'avais besoin d'aller au CLSC(endroit où on peut trouver de l'aide quand nécessaire), elle a accepté de garder mon fils plus longtemps. Je suis allé voir une intervenante à qui j'ai parlé de ce que je vivais, sans larme aucune, jusqu'à ce qu'elle me dise : "Mais vous êtes forte, madame" Là j'ai éclaté et je lui ai dit en pleurant en fendre l'âme : "Mais je ne suis plus capable d'être forte". Et elle m'a dirigé vers des organismes qui pouvaient me venir en aide. Finalement je suis arrivé chez ma mère vers les 5 heures, ayant erré encore un peu avant d'aller chercher mon fils. Et quand je suis arrivé chez-elle, elle m'a demandé pourquoi j'étais allé au CLSC et je le lui ai expliqué et elle m'a, alors, dit : "Mais pourquoi, tu n'oublies pas tout cela. C'est passé maintenant et maintenant qu'il (le père de mon fils)sait que tu te doutes de quelque chose, il ne recommencera sûrement pas. Alors là aussi j'ai éclaté, pas en pleur, mais en parole et je lui ai dit : "Parce que ça ne s'oublie pas. Avec Bill (mon beau-frère) c'est arrivé quand j'avais 13 ans et je n'ai jamais oublié" Alors, elle m'a dit, mais avec Bill il ne s'est pas passé grand-chose et c'est là seulement après 26 ans que je lui ai dit ce qui s'était vraiment passé et ce n'était pas rien. Le visage lui a changé et elle m'a dit que si je lui avais dit à l'époque ça ne se serait passé comme cela et que si jamais elle le revoyait, elle, elle ne se gêmerait pour lui en parler. Un mois plus tard, il était allé en visite avec sa nouvelle femme, chez un ami, voisin de ma mère et est arrêté chez ma mère en passant et elle ne lui a rien dit et l'a reçu comme si de rien n'était. Et maintenant quand elle voit mon neveu, le plus vieux, qui va la visiter de temps à autre, elle ne manque jamais de lui demander des nouvelles de son père. J'avais commencé en voulant vous parler du décès de ma soeur et puis ça a débordé sur plein de choses, mais qui finalement concernent toutes le décès de ma soeur et l'abus subit et ensuite le harcèlement de la part de mon beau-frère. Harcèlement subit pas seulement après la mort de ma soeur. En fait tout le temps après l'abus subit à 13 ans. Mais auquel j'étais capable de ne pas répondre, mais que je subissait quand même en silence, sans en parler à personne. Ce témoignage est pas mal long, j'espère ne pas avoir ennuyer personne avec ce long message. Mais moi, j'avais besoin d'en parler. C'est peut-être l'attitude de la mère d'Opale et aussi l'évocation de la pierre tombale du père de Pascale, qui a fait remonter tout cela. Mais c'est correct ainsi. Car ça m'a permis enfin d'en parler et de sortir les larmes jamais versées sur toute cette affaire. Line Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Extrait de ce que je viens d'écrire ce soir sur cette vieille idée de suicide, qui revient encore aujourd'hui. J'ai envoyé ce week end un courrier à mon copain pour mettre fin à notre relation. "Et l’année (2003) a passé. J’ai arrêté de prendre mes cachets fin novembre : la douleur d’exister était redevenue supportable, j’allais mieux. Mais le contexte en décida autrement. Une hostilité, des réglements de compte, des choses compliquées et mauvaises, me renvoient sur les bancs du collège (époque la pire de ma vie, où se sont formées ces idées). Fin février 2004, je touche un premier fond : il va falloir déménager, je ne veux pas quitter ma ville, mes repères, les gens connus depuis des lustres, relations insignifiantes qui se limitent à « bonjour » et la bise, dans les rues de mon quartier. Relations si importantes, qui tissent un tissu autour de moi. Comme un filet qui m’empêche de tomber. Un filet qui double celui des souvenirs, bons et mauvais, qui me reviennent à chaque pas fait dans cette ville. Souvenirs d’autres relations, plus ou moins insignifiantes ou importantes, passées, pour certaines mal terminées, mais souvenirs qui me rassurent, me relient à ma vie. Et mes collègues de formation sont toujours aussi glacials à mon égard. Et réciproquement. Je suis infiniment seule à 500 km de Lyon. En mars, je touche le fond du fond : le voile gris qui a à nouveau recouvert ma vie en février s’accentue, m’empêche même de lire, me dégoûte d’apprendre. C’est grave. Grave tant les livres et l’apprentissage ont toujours été mon refuge. Même cela me semble vain durant ce mois terrible. Le bras de fer continue, et je lutte, et je trouve moyen de remonter, un peu, la pente. Malgré tout. Mais le mal est fait. Le mal est là. Et la porte, sans sa barre de fer (la porte du suicide ; la barre qui la bloque fermée représentant la peur, salutaire, de la mort), ressurgit, à un an d’intervalle, début juillet 2004. Et je suis seule avec cela, en vacances avec mon copain. Parole impossible : seule avec un proche si lointain. Injoignable. Il est pourtant juste à côté de moi. Mais n’aurait pas la force d’entendre, je le sais, j’ai déjà essayé : il a peur de ces choses. Voudrait les nier, qu’elles n’existent pas. Moi aussi je le voudrais…mais ces choses sont une partie de moi, sont mon histoire, et l’on ne peut m’aimer réellement sans accepter cette réalité moche, hélas. . Et ces choses vilaines tournent dans ma tête, ne me quittent plus. Début août, la porte semble grande ouverte, je la referme pourtant. Je n’en veux pas. Je trouve un moyen de parole : je décide d’écrire ce livre. Néanmoins, ce livre, s’il est nécessaire, n’est pas suffisant pour briser la solitude. Il arrivera trop tard. J’ai besoin d’amitiés pour vivre. Mais on ne bâtit pas des amitiés sur un mensonge, et la vérité fait trop mal pour être dite. C’est ce à quoi je songe aujourd’hui, en ce jour de rupture. Rupture d’une relation impossible. Rupture de ma relation avec mon copain. Une relation qui est ce qu’elle a pu être, mais vieille de six ans déjà …Rupture trop forte qui me fait replonger. J’étais pourtant sortie de cette impasse, brillamment, avec de l’aide, une courte échelle, mais tout est provisoire, inéluctablement trop fragile… Et, aujourd’hui, cette porte est entrouverte. Et, aujourd’hui, le bras de fer est serré, à nouveau, entre cette force de destruction et ma volonté de vivre. Tantôt cela veut trancher mes veines, tantôt je hurle, enfin : « salopard ! Putain de ta race ! Connard ! », et m’imagine les lames, le sabre tranchant, faisant cracher le sang à mon père. Mise à mort imaginaire moins dangereuse que la mienne, tant l’autodestruction est plus facile que le retour à l’envoyeur. Tantôt mon sabre tranche, tantôt l’opinel, son opinel, gagne. Et le désespoir s’en mêle : désespoir d’une histoire impossible à dire. Une horreur tellement forte que je suis contrainte de la garder secrète. Vivre avec ce masque, au travail. Vivre avec ce masque, avec mes copains et copines. Eviter de trop l’ôter, avec mes rares ami(e)s. Par peur de faire mal en imposant une telle vision. Ne pas parler de cette souffrance tant elle est trop immense et laisserait sans réponse. Sans voix…tant elle ferait mal à entendre. Mais que faire de cela ? Comment exorciser cette laideur ? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Dernier jour. Dernière ballade. Quelle catastrophe. Je devrais rentrer à Besançon illico. Mais qu’est-ce que cela changerait ? Pleurer à Besançon, ou ici ? Je vais faire cette ballade, malgré ces larmes, malgré cette poisse. Quelle erreur. Je monte et les larmes montent avec moi. Je monte et les larmes m’arrêtent en cours de route, toujours plus fortes. Cette douleur…cette douleur au crâne qui n’est pas un mal de crâne. Cette douleur aiguë, qui me submerge. Me fend la tête. Et pas d’aspirine pour soigner ça, ce mal. Seul mon passage dans les alpages interrompt le mal. Ici, je reste, malgré tout, à l’abri. Mais il faut redescendre… Scènes du passé. Ruptures. Cassures. Regrets. J’aurais tant voulu garder les gens auxquels je tenais. Avancer me les a fait perdre, à chaque fois. Cette douleur est indicible. Insupportable. Avancer me les a fait perdre parce que pour moi ils avaient l’importance de parents. Pour eux je n’étais que de passage, comme les autres. Ils n’ont pas compris qu’il aurait fallu que quelqu’un m’adopte. Que me lâcher en cours de route, c’était me lâcher dans le vide. Oh ! Cette douleur est insupportable ! Elle me tue. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Le lendemain, je m’éveille en pleurant. De bon matin, déjà, comme ça, aller si mal. Ce n’est pas possible, quelle poisse. L’après midi, je vais voir un vieux copain à Grenoble. Cela rompt momentanément le mauvais élan, et je reviens de chez lui dans un état normal. A Intermarché, je flâne au rayon livres avant de faire mes courses. « Mourir à 10 ans ». Qu’est-ce ? Un livre sur le suicide des enfants. Oh ! Je l’ajoute à mes achats ! Et je passe ma soirée à le lire. Et l’état désastreux revient. Ces histoires qui me ressemblent tellement…ruptures, cassures, pourquoi le suicide comme issue ? La beauté de la montagne parvient toutefois, encore, à m’atteindre. Il reste un endroit qui échappe au voile gris, gris de tristesse, gris de solitude, qui recouvre tout aujourd’hui. Cet endroit, c’est celui de la ballade audacieuse, peut-être. (...) Aujourd’hui aussi, j’arrive en haut, sur les alpages. Et c’est toujours aussi joli. Et cette vue…et le chalet qui est là, au fond du val perché, comme jadis. Oui, c’était peut-être bien là : il y a même encore un âne, comme à l’époque, dans un enclos à côté de la bergerie. Il est 17H il faut redescendre. Alors j’abandonne à regret ce trésor. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je suis ds une maison et il y a une toute petite fille ,je dis à sesparents qu'elle peut dormir là mais pas ds la m^^eme pièce qu'eux et soudain m'apparait ces gens(qui sont ils je ne sais pas)ils sont entrain de pratiquer un acte sexuel mais je ne sistingue que des bras des jambes,remuant ds tous les sens et des rires atroces,le tout dissimulé sous une couverture et la petite fille gi^t sur un grand lit,ds une robe rouge et blanche,on croirait qu'elle est morte alors je hurle mais les autres s'en fichent et je vois un sourire sur ses lèvres,on croirait une poupée morte avec laquelle ils ont jouée et l'ont tuée Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... j'ai envie de huler tous ces mots si bien gardés trahir tous ces secrets de mon enfance déchirée j'ai mal a mon corps j'ai mal a mon coeur j'ai envie de crie me liberer de cette haine ou je me sens enracinée au point de ne plus bouger j'ai mal a mon corps j'ai mal a mon coeur je vais trouver la force si j'ai pu apprendre a souffrir je peux apprendre a sourire et alors je guerirais mon corps j'apaiserais mon coeur Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'avais 6 ans à peine, je voulais jouer à la poupée Et toi tu étais mon père mais çà ne t'as pas arrêter Tout mes rêves d'enfants tu as gaché De toute VRAI affection tu m'as privé Je ne voulais pas que tu poses tes mains sur moi Tu n'en as rien écouté Moralement et légalement tu n'en avais pas le droit Tu as tout surpassé Ma vie entière est basée sur mon passé à cause de toi A cause de toi j'ai d'énormes blessures en moi Tu m'as battue,violée,privée d'amour et de nourriture Tu m'as laissée seule dans la rue sans armure Pourquoi n'as tu pas visé quelqu'un de ta taille Au lieu de rire et prendre plaisir à me torturer Ce que tu as fait a former entre nous une muraille Ni cadeaux ni argent ni le temps ne pourra la briser Tu m'as touché Tu m'as salie Tu m'as tuée Tu sera puni Un jour viendra où tu mourras Sans moi je te jure çà sera Tu pourra bien me pleurer Rien d'avis ne me fera changer SEULE PETITE TU M'AS ABANDONNEE SEUL UN JOUR JE TE LAISSERAIS CREVER Sophie 2 Je n'ai jamais écis mais là j'en avais envie et besoin. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Reçu d'une personne aidée (elle n'intervient pas sur le forum,ne chercher pas )elle m'avait demandé il y a quelques mois d'être sa maman de coeur.Nous en avions parlé en équipe et les psys avaient montré le danger de laisser s'installer cette relation,danger de dépendance surtout pour elle,et de transfert négatif.Je lui avais donc dis que ce n'était pas possible,je n'étais pas sa mère et ne pourrais lui donner l'amour qu'elle attend en vain de celle ci.Voici ma récompense : un beau témoignage d'amitié -Depuis quelque temps J'ai le privilège de t'avoir comme amie J'ai grâce à Internet, pu me créer une nouvelle amitié qui m'apporte joies et bonheur. Au fil des jours, ton amitié m'est devenue très précieuse. Tu es pour moi, la personne la plus charmante car si j'ai besoin de parler, de me confier tu es là d'un coup de clavier. À ma connexion, ta présence y est, je peux sans crainte te confier mes joies, mes peines mes rêves, mes tracas. De tes ailes tu m'as enveloppée, Et de ta lumière tu m'as toujours éclairée. A travers les chauds rayon du soleil, Parmi toutes les larmes que fait couler le ciel, Tu es toujours là à mes cotés, Et pour cette amitié je te dois l'éternité. Pour tout ce que tu représentes Je n'ai pu résister à l'envie de le dire. Te dire que ton amitié m'est immensément précieuse et que toujours je souhaite la garder. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Notes du 17/12/1995, concernant le 15/12/1995 « Encore une saleté de rêve » J’étais là, et je devais avancer. Mais il fallait tout d’abord que quelqu’un prit mes yeux, les enlève de mes orbites à la petite cuillère, et m’ouvrit les veines quelque part – je ne sais où ni comment exactement – dans la bouche. Il prit mes yeux en me disant qu’il était possible que sans je n’y voie plus, mais que ce ne serait pas anormal, et il ne faisait pas d’ironie ! Il les mit tous les deux dans un morceau de papier, de ceux dont on se sert pour enrober la nourriture fragile, ou tout autre objet délicat. Mais lui n’était pas délicat envers moi : j’y voyais encore, mais j’avais mal, car on m’avait disloquée, car j’étais séparée de mes yeux. Il prit quelque chose dans ma bouche, et dès lors j’avançais avec un goût de sang à la bouche, les yeux exorbités au sens propre. Une sensation de veine ouverte dans la bouche, et pourtant j’étais encore en vie ; le sang ne giclait pas à flot, juste ce qu’il fallait pour que je le sente, que ça me fasse mal parce que quelque chose était ouvert et n’aurait pas du l’être, parce que cela me disloquait. J’avançais avec tout cela, la douleur à la bouche et aux yeux, la peur ou la terreur au même endroit, sur une sorte de quai de métro parisien, aux murs blancs, bien éclairés, avec affiches publicitaires floues mais réelles. Je me réveille. Avec une pensée, une pensée qui émerge. EN VERTU DE QUOI EST-CE QU’ON PEUT ME FORCER A FAIRE DES CHOSES PAREILLES ? Plumes, plume. Une plume pour mon père. Tranchante, acérée, je l’ai trouvée dans un tiroir. Je l’avais oubliée, elle était là, elle m’attendait, elle t’attendait. Elle est pour toi Papa, je te l’offre, c’est mon plus beau cadeau. C’est une plume. Une plume d’acier, noire, que j’ai trempée dans une encre noire. L’encre du deuil et de la mort. L’encre amère de la colère. L’encre qui dénoncera tes actes. L’encre d’un réquisitoire. L’encre qui traduira en paroles un cri qui monte, monte, monte en moi depuis si longtemps. Un cri qui me détruit. Oui, Papa, j’ai retrouvé mes yeux et ces yeux t’accusent. J’ai aiguisé, affûté, tout au long de ces années, ces années d’errance et de douleur, une plume tranchante. Comme une lame de rasoir. Et elle fera mal. Elle te fera mal. Je ne savais pas qu’elle était pour toi. Je ne savais pas pourquoi j’écrivais. Je suis désolée. Mais fière pour moi de tout ce chemin, que je reparcours aujourd’hui, en cueillant les fruits semés. Des fruits de fiel et d’amertume. Ces lectures, tard le soir, m’ont appris l’écriture. Je maîtrise les mots comme jamais. Je saurai les choisir, soigneusement, pour décrire ce que ma langue n’a pu dire, paralysée par ta force, ton pouvoir sur moi. Non, tu n’as pu achever le mal, tu n’as pas eu mon intelligence. Elle t’a échappé, et je suis là, capable aujourd’hui de comprendre. Et d’accuser. Ces écrits, secrets, dont trois cahiers sont accumulés aujourd’hui sur une étagère de mon bureau, t’accusent. Ces écrits sont des traces. Des traces qui t’ont échappé. Que j’ai écrits malgré moi. Sous l’emprise de la douleur, celle-là même que tu m’as infligée, fait ingérer. Pauvre Papa, quelle ironie. Sous l’emprise de la douleur que tu m’as fait ingérer… J’aurais du disparaître, depuis longtemps. Exécuter la sentence, pour te protéger. Mais la mort me faisait peur. Je n’ai pas osé. Je suis restée. J’ai traversé les années, comme ça, comme tu m’as faite et comme mon rêve me décrit : disloquée. Avec cette douleur d’exister. Tout est toujours là. Et ces lames, qui sont les tiennes, qui brillent pour moi… Oui, Papa, j’ai sorti ma plume de ce vieux tiroir. Une plume tranchante comme un sabre Japonais. Un beau sabre. Dont la lame brille. Pour moi. Pour ma vie. Et contre toi. Contre tes actes laids et sales. Une plume impitoyable. Une plume qui me protégera de tes lames. Une plume puissante, qui s’opposera à ton silence. Oui, Papa, il y a du sang entre nous. Et il faudra bien que tu le craches, ce sang. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Toxico, 27 août 2004 Cette douleur impensable, cette douleur indomptable. Et ces paroles des Bérus : « elle flirte avec la mort, toujours un peu plus fort, toujours un peu plus fort ». Je veux fuir cette souffrance, fuir cette douleur. Je veux une pilule pour oublier. Une pilule pour anesthésier. Une pilule pour ne plus penser. Une pilule pour ne plus souffrir. Une pilule pour oublier. Oublier. Cette voix à l’intérieur, cette voix de destruction, cette voix qu’on a mise en moi. Bombe à retardement. Cette voix, c’est encore la tienne, papa. La tienne qui me disait : « tu es nulle, tu ne vaux rien, tu ne vaux que CA ». La tienne qui me disait : « tu es de trop, disparais, je t’anéantirai ! ». Cette voix, c’est hélas la tienne, c’est toujours la tienne, et rien ne s’y oppose, rien n’est assez fort. Cette voix m’ordonne la mort. C’est toi qu’il faudrait tuer, mais comment tuer son père, alors c’est soi qu’on tue. Retourner l’arme contre soi. Avaler le mal. Au lieu de le crier. Il tord les boyaux. Il fait MAL MAL MAL il tue. Regarde ta fille, papa. Regarde ce qu’elle fait pour toi : elle ingère le poison. Elle ingère tout, pour ton bien, pour t’éviter du mal. Comme dans ce vieux rêve noté jadis, que je reprends ici : 07/11/96 – La salade (extrait) « Or nous sommes à table avec mes parents, et nous mangeons [de] la salade. C’est en fait le fromage qui lui sert d’assaisonnement qui est rempli de cette mort, je le sens tout de suite en le regardant : il semble me dire ce qu’il est, me défier en quelque sorte, en me montrant qu’il est là pour me détruire, pour tuer tout le monde. Mes parents ne savent rien de cela. Je leur dis : « je prends tout le fromage », ou du moins je le fais. Pour ma part, je suis immortelle, alors le meilleur moyen de déjouer le plan de cette force maléfique matérialisée en fromage, c’est que je la mange : comme ça, personne d’autre ne l’avalera. Je mange donc tout le fromage, absolument furieuse contre lui, et fière de lui opposer mon immortalité. Mes parents ne se doutent de rien du duel qui se produit sous leurs yeux ». Mais c’est toi, papa, c’est toi qui as fait ce mal. Et je ne suis pas immortelle, et ton poison veut ma peau, et cette lutte dure depuis des siècles dans ma tête, et cette lutte fait mal, ME fait mal, pendant qu’elle TE préserve. Je ne cherche pas une pilule pour oublier. Non. Je cherche un antipoison efficace. Je ne serai pas toxico. Pas TA toxico. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... bonjour à tous j'ai été victime e l'inceste durant 5 ans au moins, d'après mes souvenirs, mon père a abusé de moi sexuellement dès l'arrivée de mes règles. j'ai réussi à porter plainte à 17 ans et demi et il a ètè condamné à 10 ans et il n'en a fait que 5. j'ai été bannie de l'amour, mon petit ami m'a laissé tombé. et aujourd'hui je me rend compte que mon père est en grande partie responsable de ma défaite amoureuse j'étais coincé pendant les relations sexuelles que l'on a essayé d'avoir on au moins réussi à ce que je puisse être pénétré c'est tout je ne pouvais pas l'embrasser comme tout le monde car je suis dégoutée de la salive mon père me forcer à l'embrasser je ne supporte pas d'avoir mes lèvres mouillées je suis écoeuré que j'ai raté ma vie de couple tout allé super bien et on avai acheté notre maison et on vivait bien et maintenant je dois partir on vend la maison je suis complètement perdue j'ai besoin de parler énormément je ne supporte plus d'être seule je déprime à fond je ne sais plus dormir dans mon lit je suis vraiment perdue et je suis dégoutée de souffrir à nouveau et de revivre ce passé je pense que je n'ai pas réussi à fair ele deuil de mon enfance et je n'arrive pas à oublier j'airéussi à ne plus y penser et être heureuse pendant ma vie d couple et voilà je retombe aussi bas qu'avant que je le connaisse j'ai envie de pleurer toutes les larmes de mon coeur j'ai envie de crier ma douleur j'en ai marre de la vie j'espère ne pas vous avoir embêter avec mon histoire merci fleurvi Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Ma fille a 4 ans et demi. Un matin au petit déjeuner, elle vient vers moi et me dit à l'oreille : "Maman, j'ai fait un reve c'est un secret " puis me raconte son reve : " Maman, le zizi de guillaume est entré dans ma pipinette" *guillaume est mon neveu agé de 10 ans, il était en vacances chez moi depuis 3 jours avc son père(mon frère) sa mère et sa soeur(13ans). Il était installé dans une chambre avc sa soeur. Ma fille dormait seule dans la sienne et ma notre chambre conjugale est non loin de la sienne. Je n'ai aucun doute sur guillaume. Par contre ce qui m'inquiete cé la teneur et les détails technique du reve d'une enfant de 4 ans et demi. et j'ai l'impression que ma fille s'est servi de la présence de son cousin, pour transmettre un message d'appel au secour. Je nai a ce jour aucune preuve. La veille du reve, ma nièce et mon neveu m'ont rapporté un comportement étrange de la part de ma fille : alors qu'ils jouaient tous trois dans la piscine, ma fille hurlait en voyant le sex de mon neveux qu'on devinait a peine au travers de son maillot. le lendemain du reve, ma fille, a dit a l'oreille de ma nièce :"je n'ai plus peur du zizi de guillaume, je peux foncer dessus" puis elle est allé vers lui et sé froté a lui dans un mouvement de va et vient. mon neveux la vivement repoussé. Plus tard alors que guillaume installé sur le canapé regardait paisiblement la télé, ma fille sé mis a califourchon sur lui et sé mis a se frotter à son sex en lui disant : " tu as vu, je suis sur ton zizi" Tout ces signaux m'ont alerté et m'ont ramené a d'autres faits datant de 3 mois auparavant auxquels je n'avais pas prété bc d'importance ... voila ces faits : un soir au coucher en quatimini ma fille m'a dit : "maman ma pipinette est sale , la dedans, à l'intérieur" une autre fois, ma fille me dit : " maman qu'est ce que c'est ? on dirait le nez qui coule ( morve) il yavait sur le papier toilette un dépot visqueux et transparent .. j'ai pensais que ca pouvait etre des pertes ou de la glaire cervicale. Un soir alors que je lui passais de la bépanthène pour apaiser ses rougeurs, j'ai constaté que l'orifice de son vagin s'ouvrait .. j'ai été interpellée mais j'ai la encore pensé que ca pouvait etre normal. Enfin voila que hier, nous discutions ma fille et moi sur le canapé, et elle me dit : "les garcons mettent leur zizi dans le trou de la pipinette" et pointe du doigt son orifice vaginal a travers sa culotte. Je lui ai demandé qui lui avait montré ça, elle m'a répondu : " je sais pas te l'expliker, je sais pas ..." puis m'a dit : " je l'ai pensé dans mon reve..." J'ai contacté un pédo psy, ma fille lui a répété son reve, la pédo psy a jugé necessaire de faire un signalement aupres du procureur .... Au cours de leur entretien seules a seules, pendant environ une demi heure, ma fille a aussi dit qu'elle avait le droit de dormir avc maman lorsque papa est en déplacement pour son travail. (chose qui est vraie : je lui autorise exceptionnellement de dormir avc moi dans ce moment là pour lui faire plaisir. Par contre elle a aussi dit : qu'en l'absence de maman, elle dort avc papa, chose que j'avais interdit a mon mari. Mon mari a nié l'avoir fait, mais la pédo psy a insisté sur ce point et a dit que ma fille nous avait mis sur le mem pied d'égalité concernant cela. je suis boulversée ... je comprends rien, j'ai besoin d'aide. J'ai donc des soupsons sur mon mari, ma fille ne fréquent par d'autre personne masculine, a part ses amis d'école de son age. Je suis prete a quitter sur le champ mon mari mais j'attend la preuve, j'attend que ma fille se confie a moi car d'un autre coté il n'est pas concevable d'accuser un innocent ! Je protégerai ma fille contre vents et marées, mais j'ai si peu d'éléments ou peut etre bc .. je ne sais pas ... je ne connais pas ce monde de l'inceste. Si une personne compétente en la matière pouvait me donner l'explication de toutes ces phrases, ces faits, ces comportements cela m'aiderai peut-etre. Peut etre est ce mon mari ? si cé le cas ma fille est en DANGER ... alors AIDEZ MOI. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Lames, samedi 22 août 2004. 22h. J’épluche mes patates. Il serait temps de manger, Sophie. Tu oublies encore tes devoirs envers toi. Oui, et je n’ai pas fait la moitié de ce que j’avais prévu aujourd’hui. Trop de pensées. Trop de souvenirs absents me monopolisent l’esprit : je vais dans une pièce, j’y reste cinq minutes dans un état pensif, et j’oublie pourquoi j’y suis venue. Je suis obligée de repartir d’où je venais, pour me souvenir à nouveau…forcément, le ménage et la tapisserie ne seront pas finis ce samedi, comme cela. Je prends l’opinel et tranche mes patates en rondelles. Mets les patates à cuire. L’opinel est sur la table, lame dépliée. Un tranchant propre. Sans bavures. Cela ne te ferait pas mal. Juste un peu de sang. Une blessure matérialisée. Comme cette lame est tentante. Cette lame brille bizarrement. M’attire. Non ! Replie cet opinel, il est dangereux, ajouterait le mal au mal. Une partie de moi ne veut pas de cela, composée de tous les gens qui ont voulu mon bien. Fera-t-elle le poids face à l’autre partie, celle qui rend les lames brillantes, celle qui veut ma mort depuis si longtemps ? Cette lame est si tranchante, un tranchant propre, instantané. Elle regarde mes poignets avec envie. Elle brille trop bizarrement. Trop. Cela devient … trop. Replie cet opinel avant de faire quelque chose que tu regretterais, même aiguisée comme un rasoir, une lame fait mal. Horriblement mal. Je replie l’opinel. Cela cesse. Jusqu’à la prochaine fois. Jusqu’à la prochaine lame. Lames, histoire. Quand fut la première lame ? Je ne sais pas. Peut-être avant moi, peut-être une trace de Marguerite. Peut-être, plus proche, une trace de mon arrivée au monde, forcément indésirable quelque part, dans un recoin de l’esprit de mes parents. Peut-être, tout simplement, une trace de mon père, de sa volonté de destruction. Dans tous les cas, obéir à la lame ne serait qu’exécuter la sentence. La vieille sentence. Premiers souvenirs. Les premières lames furent celles des couteaux pointus, sur la table, chez mes parents. J’étais à l’école primaire. Je ne supportais pas qu’un couteau soit pointé vers moi sur la table, je voyais cette pointe et c’était comme si le couteau me voulait du mal. Oui, déjà, à l’époque, les lames brillaient bizarrement. Je prenais le couteau et le changeais de direction. Promptement. Le pire était le grand couteau de boucher dont mon père se servait pour dépecer le poulet du dimanche. Si aiguisé. Si tranchant. Comme une lame de rasoir. Ou d’opinel… Mais j’ai grandi, et les lames ont perdu leur autonomie. Il leur faudrait ma main pour exécuter la sentence, cette condamnation. Elles brillent toujours aussi bizarrement, depuis toutes ces années. La sentence. « Condamnée à mort ». Apparue alors que j’étais en CE2. Alors que je ne savais pas ce que voulait dire cette phrase. La sentence, toujours actuelle. « Maman, ça veut dire quoi, condamnée à mort ? Je n’ai jamais entendu ça et c’est dans ma tête. - Tu l’as forcément entendu quelque part, mon poussin ». Quelques semaines plus tard, oui, je l’ai entendue. Au catéchisme : le Christ a été condamné à mort pour expier tous les péchés de l’humanité. Sacrifice expiatoire. Sophie PERRIN CE2 sait ce que veut dire « condamné(e) à mort » maintenant, même si sa mère ne lui a pas expliqué, n’a pas répondu à sa question. Mais pourquoi cela a-t-il à voir avec elle ? Sophie PERRIN CE2 a huit ans. Sophie PERRIN CE2 ne peut pas savoir, ne peut pas comprendre, ce qui est en train de lui arriver. Vingt ans plus tard. Quand j’ai emménagé ici, à Besançon, il y avait une scie dans l’appartement. Elle était coincée derrière le radiateur. Une scie égoïne, une scie à bois, quoi. Avec une grosse lame toute dentée. Le jour où elle a commencé à briller, je l’ai mise dans le cagibi, hors de mon appartement. Elle voulait me trancher la gorge et les veines des poignets. Elle voulait vraiment trop fort. La douleur m’ordonnait de me faire mal. L’ordre serait devenu impératif si la lame était restée devant moi. Au long de ces années, de toutes ces années, depuis Sophie PERRIN CE2, les lames ont toujours brillé bizarrement, pour moi. Contre moi. Contre ma vie. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour ,je suis Dany ,j'ai 40 ans et mère de trois enfants .j'ai été victime d'abus sexuels effectués par mon père de l'âge de 5 ans à mes 14 ans .Avec l'appui de ma soeur ,j' ai tendu un cahierà ma mère sur lequel je décrivais les scènes et j'y déversais ma souffrance .C'était en 78.Il y a des évènements ou des chocs affectifs qui me ramènent à ce passé .En 92 ,un évènement a provoqué l'éclatement de ces sentiments que j'avais refoulé.J'ai pu crier à mon père ce que j'avais ressenti durant ces années ,attendant de sa part un pardon que je n'ai pas entendu .J'ai pu parler à ma mère en lui demandant comment elle avait pu vivre et dormir auprés de cet homme!Et pas de réponse!Aujourd'hui,un autre évènement me ramène à mon passé ,car il s'agit de préserver nos enfants !Il est inconcevable de leur confier nos enfants,mais mes parents n'admettent pas cette décision ,nient cet inceste dans une complicité époustouflante ,salissent l'enfant que je fus ,la femme que je suis aujourd'hui.Mon silence leur a donné la respectabilité .Je suis aujourd'hui accusée de mensonges ,et je me sens de nouveau violée .Ma mère m'accuse d'avoir été provocante .Comment le pourrais je du haut de mes cinq ans? C'est trés douloureux d'entendre leurs mots .J'ai cru qu'il y aurait une prise de conscience face à leurs actes.Je suis trés inquiète pour mes nièces qui se rendent régulièrement chez eux .Elles ont 9 et 6 ans .Que puis je faire alors que leur maman (ma soeur)n'accepte pas que mon passé puisse avoir des conséquences sur ces filles aujourd'hui ?Merci de vos conseils car je suis perdue et totalement écoeurée par les paroles de mes parents que je ne fréquente plus depuis peu . Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour Claudie. Après avoir lu ton témoignage, j'ai accelléré ma démarche. Ainsi, une personne travaillant à son propre compte, qui m'a été conseillé par un spécialiste, est venu chez moi. Après un entretien de queques minutes, ou j'ai pu lui parler de mes problèmes, nous sommes passés au choses serieuses. Lentement, mon corps c'est décontracté. Il ne restait plus que sa voix. Elle me guidait, m'engagais à prendre de la distance vis à vis de mes problème, en soulignant bien l'indépendance de ma personne, ma réalitée en tant qu'être. Une fois la scéance fini, je me sentais décontracté, mais loin d'être guéri. Je restais sur ma faim! Les jours suivants, des angoisses térrible me revenaient, impossible de les évacuer. Les nuits,des rêves étranges me venaient, toujours en rapport avec mon mal. Tout un tas de méssages. Bref, mes peurs sont toujours présentes, mais j'ai comme le sentiment, que cette scéance ma donné un chemin une porte. Malgré tout, je suis septique. J'ai vraiment l'impression, de ne plus voir la fin. Ma cher Claudie, faut-il plusieurs scéances? Le mal ressenti, était-il normal? Est-ce que les r^ves, qui ont suivis ma scéances, sont eux aussi normaux? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Forum sos-inceste Nantes -------------------------------------------------------------------------------- Toi qui n'a jamais pu en parler parce que la honte est trop lourde, parce que les mots sont impossibles à dire ce forum t'est réservé. Les mots d'espoir et de soutien de ceux et celles qui ont emprunté ce chemin seront la bienvenue. Laure claudie le 18-08-2004 17:02 répondre tu avais écrit un message dans les témoignages,j'ai fait une mauvaise manip,en voulant te répondre je l'ai effacé,je te prie de m'en excuser,peux tu le récrire et sur le forum ce serait visible par beaucoup plus de personnes,tu seras entendue,crue et aidée ,je t'encourage à le faire. N'hésite pas à venir déposer ta souffrance Claudie Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... C'est du grave délire !!! C'est du très grand n'importe quoi !!! Exactement ce que j'aime. Je suis restée habillée...ouf ! Je m'allonge et je me dis, "mon dieu, qu'est-ce qu'il va m'arriver ?" On avait déjà beaucoup discuté avant avec le microkiné, et il m'a paru tout à fait excellent déjà sur le plan psychologique. Je lui ai parlé de l'inceste bien sûr, de mes dépressions, de mes problèmes de dos. Il me demande ce que je connais de la microkiné...Pas grand chose ! Je lui dis que ça doit être entre l'osthéopathie et l'acupuncture...Il me dit que c'est plus entre l'homéopathie et l'acupuncture...Bon, là, ça a commencé à me plaire. Puis il me dit qu'il faut soigner l'esprit pour que le corps aille mieux...ça me plaît encore plus ! Puis, je ne sais plus quoi !...Bref. Ah, si, je lui dis que j'ai une très forte tendance dépressive...et comme je lui avais parlé d'inceste, il a associé cela à cela. Pas comme mon flataud d'homéo l'autre jour ! Bon, donc, mise en confiance, allongement sur la table à langer... Il pose ses mains sur mon ventre, et c'est là que le n'importe quoi commence : "ah, oui, je sens une énergie répulsive...vous ne voulez pas que je vous touche..." Pas faux, mais en même temps, j'aime bien qu'on me touche. Bref, il continue. Il pose ses mains, chacune sur un côté, il cherche sur mon corps....et IL TROUVE ! Un dérangement énergétique....j'avais envie de me marrer ! Il le trouve dans le bras droit (et là, je rigole moins, c'est là où j'ai toujours mal...) Il demande si ça vient de mes parents, (pas à moi il demande, à mon corps ou à lui-même je sais pas), de mes grands parents (et sa main se déplace vers ma main) de mes arrières grands-parents (il arrive à ma main) et il dit :"non, ça vient des parents...père ou mère ? Ah...il va falloir que vous m'aidiez...Lequel de vos parents a vécu un grave traumatisme avant cinq ans ?" Alors je réfléchis. Mon père a perdu sa mère à mes 8 ans, donc c'était pas ça...puis je lui demande : "les 5 ans à qui ? A moi ou à mes parents ?" Il me dit à mes parents...Alors je réponds l'inceste que ma mère a subit... Et là, le glauque complet s'installe...le délire total !!! Il va vers ma zone de guérison, et il prend l'énergie avec sa main, et la rejette ! C'est tout !....Ouhais, sauf qu'à ce moment, mon épaule a pu enfin toucher la table et se décontracter ... Il continue ses recherches et arrive à une perte de connaissance. Il compte 1, 2, 3, etc...vous aviez moins de 10 ans...et là, oui, c'est un souvenir que j'ai jamais perdu...le réveil après avoir perdu connaissance. Au vu des témoignages de Pascale et je sais plus qui...je pense que cette perte de connaissance cache quelque chose de plus grave qu'une simple perte de connaissance...mais bon ! Donc il me soigne ma perte de connaissance. Etc, etc...je vais pas tout vous raconter ! Il est arrivé à un moment à un énervement exessif très récent...qui s'est localisé dans ma gorge. Et ça, j'lui avait pas raconté, mais je fais toujours des angines quand je vais pas bien....Et j'en ai fait une dernièrement... Enfin, bref ! De la troisième dimension totale ! Mais ça m'a plu beaucoup beaucoup beaucoup...C'est complètement décalé, mais c'est complètement ce que je crois. Et je suis sûre que ça marche vraiment. Je crois beaucoup aux médecines chinoises, à l'homéopathie, au qi, à l'acupuncture, bref à tout ce qui est énergétique...et comment ne pas y croire encore plus maintenant que je viens sur ce forum !!!! Enfin, bref, je ne veux pas convaincre les plus septiques, je veux juste dire que je suis très heureuse d'avoir trouvé ce que je cherchais. Vraiment très heureuse. Il m'a dit en fin de séance que mon corps avait ressorti des choses seulement périphériques par rapport à ce que j'avais vécu, mais que c'était normal, que mon organisme n'allait pas comme ça en une séance se livrer sur les plus lourds traumatismes qu'il a vécus. Pendant la séance, je lui ai dit que j'étais suivie par un psy et par un homéo. Il m'a donné une feuille pour mon psy qui explique le fonctionnement de la microkiné...pour que mon psy sache ce que je fais. Et j'ai de nouveau rdv avec lui le 3 septembre (le lendemain du rdv avec mon papa.) Il a dit qu'il me faudrait peut-être trois séances en tout pour réussir à évacuer les plus lourdes choses. Ma collègue m'avait envoyée là-bas parce qu'elle avait été guérrie de ses insomnies qui duraient depuis 10 ans...en UNE SEULE SEANCE... Il m'a dit que c'était bien que je sois suivie par un psy et un homéo parce que c'était très complémentaire du travail que j'allais faire avec lui. Et aussi, il m'a dit que par l'inconscient, si moi je faisais le ménage, ça allait arriver jusqu'à ma mère. Ca j'y crois très fort. J'ai lu plein de trucs là-dessus, et mon homéo, mon vrai, il m'avait déjà dit ça. Maintenant, il faut que ma mère accepte ça. Mais bon. Je ne compte pas là-dessus. Moi, je le fais pour moi et pour mes enfants. Je ne veux pas leur léguer un truc aussi lourd que ce que mes parents m'ont légué. Voili, voilà, je m'arrête. Mais je suis tellement heureuse. J'étais sûre que ça existait des trucs comme ça. Je voulais aller en Chine pour découvrir ça avec les anciens maîtres quand j'étais ado. Mais j'ai plus besoin... Bisous, les filles ! Meg, un peu reconstruite... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Pour ceux et celles qui ne connaissent pas,qui se posent des questions,qui sont intéressés,à qui cela fait peur : C'est mon expérience personnelle,qui peut être différente d'une personne à l'autre et selon le thérapeute. C'est une aventure extraordinaire,complètement inattendue,surprenante à chaque fois,imprévisible. je pense qu'il faut vivre ces séances pour vraiment se rendre compte de ce que c'est,impossible de décrire une séance d'hypnose,c'est le suspense à chaque fois,seul le résultat compte,c'est à dire ce qui se dit du changement par la suite. Il peut y avoir des séances qui laissent une impression très positive et d'autres beaucoup plus douloureuses,ce que je peux en dire c'est que toutes les prises de conscience en état d'hypnose sont la vérité,on le sent,on n'a aucun doute quand un souvenir ou une perception de la réalité émergent. On reste parfaitement conscient et on se rapelle de ce qui est le plus important. Cela peut être très fort émotionnellement,et peut être très violent dans la mesure ou on revit des évènements difficiles.Quand de nouveaux souvenirs émergent,on les vit sur le plan émotionnel et physique,et non pas par la parole,c'est pour cela que c'est très fort.On a vraiment besoin d'être accompagné pendant et après.Il y a une part de langage mais qui nous échappe Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour Bernadette je n'ai pu voir que la fin de l'émission quand J-L Delarue réunit les trois invités (je n'ai pas vu le reportage). Donc tu a clos l'émission avec un joli message d'espoir. Bravo pour ton courage de parler de dire sobrement la souffrance des abus sexeuls. Moi aussi, j'ai mis tant d'années avant de parler à une psy à 49 ans pour la première fois ! et de prendre conscience de l'origine de mon mal de vivre ! c'est fou. Félicitations. Monique Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Depuis janvier 2003, moment où je suis venu sur ce forum pour la première fois, j'en ai fait du chemin et pendant ce temps-là il y a eu des moments où j'ai bien cru que je m'en sortirais jamais, que c'était peine perdu, car l'inceste avait laissé des traces que j'ignorais et avait eu des conséquences auxquelles je n'associais pas l'inceste, car ce n'est que depuis janvier 2003 que j'ai mon premier flash (clair) que j'avais été abusé par mon père. J'avais déjà eu un flash avant, mais très flou, dans lequel je ne pouvais mettre un visage sur l'image de mon abuseur. Ce n'est qu'en janvier 2003 que le flash m'est revenu et que j'ai pu mettre un visage sur l'image de mon abuseur et que ce visage était celui de mon père et qu'à partir de ce moment-là beaucoup de choses se sont éclaircie pour moi. Des comportements que j'avais eu dans le passé et que j'avais encore à l'époque, mais que je n'arrivais pas à comprendre. J'ai eu une vie plutôt triste, semée d'embûches, de malheurs. Et je croyais mérités tout cela. Je me croyais née avec une tare qui faisait en sorte que les gens avaient raison de me traiter de façon négative. Tout était de ma faute. Si j'avais été meilleure rien de tout cela ne me serait arrivé. Il fallait sûrement qu'il y ait quelque chose de pas bien en moi, sinon pourquoi tous ces gens auraient abusé de moi ainsi de toutes les façons possibles. À l'âge adulte, jamais un homme n'a pu me prendre si je ne le voulais pas, contre cela je savais très bien me défendre, quand c'était NON c'était NON. À partir de l'adolescence c'est à dire 13 ans, âge où le mari de ma soeur a abusé de moi et mon père pour la dernière fois, de cette fois-là je me suis toujours souvenue et même sentie coupable, car j'avais le sentiment de l'avoir provoqué. J'étais étendu sur mon lit en robe de chambre sans rien dessous et sa chambre était la suivante de la mienne. C'était le matin et quand je l'ai entendu bougé dans sa chambre et donc que je savais qu'il allait bientôt en sortir, dans un premier temps, j'ai pensé me levé et aller fermer la porte de ma chambre et puis sans même savoir, à l'époque, pourquoi je suis resté étendue, attendant qu'il passe devant ma porte mais avec la quasi certitude qu'il allait entré et me toucher. Je me suis fermé les yeux et ai attendu et ce que je soupçonnais qu'il allait arrivé est arrivé. Il est entré, est venu s'assoire à côté de moi et a commencé à me caressé les parties génitales. Alors j'ai ouvert les yeux et l'ai regardé avec du mépris dans les yeux. Et alors, il m'a dit une phrase que je n'ai pas comprise sur le moment et à laquelle par la suite j'ai souvent repensé sans rien y comprendre. Il a dit "Tu commences à être un peu trop grande pour que l'on continue à jouer à ce petit jeu" Cette phrase m’est revenu souvent par la suite pendant des années, en fait pendant 36 ans sans que j’en comprenne le sens, car ce qui c’était passé n’était aucunement un jeu pour moi, même si au fond de moi, sans trop savoir pourquoi, j’étais persuadé qu’il le ferait, en même temps j’aurais aimé pensé qu’il ne ferait rien, qu’il passerait son chemin en faisant semblant de ne pas me voir, mais ce n’est pas ce qui c’est passé, il a fait ce que au tréfonds de moi, je n’aurais pas voulu qu’il fasse. Alors qu’il me dise : « Tu es rendue un peu trop grande pour que l’ON continue à jouer à ce petit jeu », je ne comprenais pas, car MOI, je n’en voulais pas de ce petit jeu. Et aussi que l’on CONTINUE, je ne comprenais pas non plus, car pour moi, ayant occulté les autres souvenirs d’abus de sa part, c’était la première fois et non pas une continuation. Et encore moins TU ES RENDUE TROP GRANDE POUR… Qu’est-ce que tout cela voulait dire. Je ne me rappelais pas qu’étant plus petite on avait JOUÉ À CE PETIT JEU, comme il se plaisait à dire. C’était pas ce que j’avais voulu en restant ainsi étendue à attendre qu’il passe devant ma chambre, même si une petite voix me disait qu’il allait entré, venir me toucher, ce n’était pas ce que je voulais, ce n’était pas un jeu pour moi et je ne me rappelais pas « y avoir joué avec lui quand j’étais petite ». Ce n’est que depuis l’année dernière, après avoir le flash avec le visage de mon abuseur que tout c’est éclairci. Mais c’est le seul flash que j’ai eu et je me demandais comment il se faisait que je ne pouvais aller plus loin. Je crois en connaître la cause maintenant. C’est que j’avais d’autres couches de merde à enlever avant de pouvoir atteindre celle-là. Eh bien voilà, je crois que j’y suis maintenant. Car quand j’ai commencé à écrire ce témoignage, je ne croyais pas aller si loin. Je ne croyais pas que j’allais parlé de tout cela. Ce que je voulais vous écrire, c’était un message d’espoir, comme quoi on peut s’en sortir, car depuis 2000 que je suis passé d’une thérapeute à l’autre, car ici pour le gratuit, ce ne sont que des thérapies qui durent entre 10 à 12 rencontres et quand j’ai commencé à consulté, ce n’était pas cela mon problème, enfin, je ne le croyais pas ou plutôt je ne le savais pas. Depuis un peu plus d’un an et demi, je suis suivie par la même psy, car après un séjour en HP et ensuite en maison d’hébergement j’ai eu droit à une psy pour une période indéterminée, car là j’avais un grave problème pour avoir été obligée d’être hospitalisée. En fait j’ai craqué à cause d’un problème tout autre. Problème qui après un peu plus d’un an et demi, j’ai enfin réussi à cerner et que je commence à me sortir. En fait le problème était que j’étais victime d’une personne très proche de moi depuis de longues années, que je n’en pouvais plus, j’ai dû revoir toute ma relation avec cette personne à partir du moment où en 2000, j’ai commencé à craquer et ensuite j’ai dû suite à un événement revoir le tout début de ma relation avec elle. C’est à dire ma fille et le moment où je suis tombée enceinte d’elle et ce que j’ai dû subir de ma mère à l’époque qui a fait que là j’ai vraiment craquée et que j’ai été demandé de l’aide en HP, que tout c’est écrouler en moi. Tout mes repères venaient de voler en éclat. Maintenant j’en comprends la cause. Car n’ayant pas eu de père et même pire que cela, je n’avais eu qu’un père qui s’occupait de moi que pour abuser de moi, le reste du temps il était tout à fait absent, alors je me suis raccroché à ma mère et malgré ce que j’avais vécu quand je suis tombée enceinte de ma fille, il me fallait continuer croire en elle. Alors j’ai bloqué tout sentiment entourant ce moment difficile pour moi. Il me fallait garder intacte l’image d’une mère aimante. Il me fallait absolument cette image d’une mère aimante, puisque je n’avais jamais eu d’image d’un père aimant. Alors il me fallait une mère aimante envers et contre tout. Mais quand les souvenirs de MES émotions ont débloqués, ça a débloqué tout un paquet de mauvais souvenirs que j’avais de ma mère. J’ai dû regarder la réalité en face à admettre que l’image d’une mère aimante, n’étais pas aussi belle que je m’étais efforcée de voir et ça a été la débandade totale, la descente aux enfers. Et c’est là que le premier flash clair m’est venu de mon père abusant de moi. Depuis un peu plus de 4 ans j’ai du faire le ménage sur ma relation avec ma fille, dont aujourd’hui je dois me rendre à l’évidence que j’ai été sa victime, elle me connaissait très bien, elle connaissait très bien mes points faibles et elle a joué avec depuis de nombreuses années, ça a même commencé avant son adolescence, même petite elle savait très bien me manipuler, se jouer de moi, sans se soucier de mes sentiments à moi. Petite fille, c’était plus normal, une enfant qui sent sa mère fragile et qui en profite, c’est tout à fait normal. Beaucoup d’enfants auraient fait de même, mais qu’elle l’est fait jusqu’à dernièrement jusqu’à ce que j’y mette un terme définitif, car par le passé, souvent quand elle me disait qu’elle coupait les ponts quand j’avais osé m’opposer à elle, je me disais que c’était la dernière fois, quand elle revenait, je le reprenais comme si de rien n’était et continuais à rester là à faire abuser de moi de bien des façons par elle. De toute façon d’accepter qu’elle me traite comme elle le faisait, sans aucun respect, en me critiquant sur à peu près tout ce que je disais, faisais, pensais, c’était d’agir en victime. Mais tout cela était tout à fait normal. C’était ce que j’avais appris dans mon enfance. À subir en silence, à tout accepter, croyant que je le méritais. En croyant que c’était moi l’erreur. Donc que j’étais responsable de tout, donc que je n’avais qu’à subir sans rien dire. Je ne méritais pas mieux. Mais il est quand même là le message d’espoir. Car depuis 4 ans et surtout depuis décembre 2002 où j’ai été en HP pour la première fois, j’ai cheminé. J’ai pris que j’étais une victime avec toute la souffrance que cela génère, car ce n’est pas facile à admettre que l’on puisse être victime de sa propre fille par la manipulation, la culpabilisation, par l’utilisation qu’elle faisait de moi, comme si je n’étais qu’un objet sans sentiments, de sa propre mère psychologiquement et physiquement au moment où j’aurais eu le plus besoin d’elle, de sentir son amour, sa compréhension et de son acceptation en ne voyant elle aussi qu’un objet sans sentiments et de son père sexuellement pour lequel je n’étais qu’un corps et rien d’autre. Un corps de petite fille dont il s’est servi à volonté, jusqu’à ce que je sois assez vieille pour comprendre qu’un père n’avait pas à jouer ainsi avec le corps de sa fille et que je le lui fasse sentir d’un regard. Et tout cela avec mon père quand j’avais 13 ans, c’est passé tout juste après que le mari de ma sœur ait abusé de moi. Sans même que j’en sois tout à fait consciente, ça avait fait remonté le souvenir d’autres souvenirs et c’est pour cela que je savais au fond de moi que mon père ne passerait pas son chemin sans s’arrêter, qu’il viendrait me toucher. Ma psy à mon dernier RV m’a démolie. Car suite à quelque chose que je lui ai raconté qui c’est passé avec une de mes voisines où j’ai été plus ou moins encore une victime. Plus dans ce sens que je m’étais faite une fausse image de cette personne, que j’avais confiance en elle, même si je savais que parfois elle pouvait sauter une coche, c’est à dire se mettre à crier quand elle se sentais lésée par quelqu’un, je me disais que s’était simplement quelqu’un d’impulsive, que si parfois elle sautait une coche c’était qu’on lui avait fait quelque chose de pas bien, qu’elle réagissait parfois fortement, mais que ce n’était pas une méchante personne. Et bien dernièrement j’ai été victime de son pétage de plomb, pour une stupidité, sans que j’aie rien fait de mal et que j’ai su que cette personne même si en face elle était très correcte avec moi et même parfois venait m’emprunté certaines choses, dans mon dos elle disait du mal de moi, sans jamais que je lui ai fait quelque chose de répréhensible, là c’est mon côté victime qui prenait le dessus. Toujours trouvé des excuses aux personnes qui parfois n’ont pas toujours un comportement très équilibré. Moins, quand elle m’est tombé dessus, me criant après sans raison valable, et puis plutôt que de crier, elle aurait pu me parler calmement et que l’on s’explique civilement et non en criant et en disant des choses tout à fait stupides. Alors après avoir été traiter de la sorte sans raison valable, je suis allé la voir (car elle, elle m’avait appelé au tél.), elle avait une antenne que je lui avais prêter et je suis allé réclamer mon antenne en lui disant : « Caroline avant on se parlait comme du monde, on était en bon terme et tu m’as emprunté une antenne. Mais là après la façon dont tu viens de me parler, je viens chercher mon antenne ». Elle s’est remise à crier en disant toujours les mêmes stupidités et moi, je lui ai dit ce que moi je pensais. Bon OK, je n’ai pas eu mon antenne le soir même, sous prétexte que son mari n’était pas là et que lorsqu’il reviendrait, il viendrait me la porter et finalement je ne l’ai eu que trois jours plus tard, un après-midi que je n’était pas chez moi. Il l’a laissé sur mon balcon. Mais, je n’ai pas agit comme je l’aurais fait comme par le passé, ne rien dire, attendre qu’elle veuille bien me remettre mon antenne. Et c’est fini avec cette voisine. Maintenant, c’est tolérance zéro. Une fois suffit pour que je comprenne que je n’ai rien à faire d’une telle personne dans mon entourage. Donc quand j’ai parlé de cela avec ma psy, elle m’est tombée dessus me disant, « Vous êtes venue consulté concernant votre mère, ensuite ça a été vôtre fille et là c’est vôtre voisine. On dirait que chaque fois que vous régler un problème vous vous plaisez à en créer un autre. Vous parlez des autres, je m’en fout des autres, j’en ai rien à faire des autres. Vous, vous là-dedans. Il y a sûrement quelque chose en vous qui attise une telle attitude chez les autres. Réfléchissez à cela et on en reparlera à notre prochain RV » et on s’est quitté là-dessus. Je n’ai pas besoin de vous dire dans quel état j’étais après cela. Mon ancien façon de penser de mon est revenu au galop. C’était : « Oui, c’est vrai, je dois avoir quelque chose en moi qui cloche. C’est pour cela que les gens sont ainsi avec moi. Je ne suis pas assez bonne. Si j’étais autrement les gens m’aimeraient plus, me traiteraient mieux etc. ». J’ai été 5 jours sur le carreau, à pleurer, à me dire que tout était sûrement de ma faute. C’est comme si elle m’avait dit : « Vous avez sûrement dû faire quelque chose pour que votre père abuse de vous. Vous avez sûrement dû faire quelque chose pour que votre mère use de violence psychologique et physique quand vous êtes tombée enceinte de votre fille. Vous avez dû faire quelque chose pour que votre fille soit aussi intransigeante envers vous. Vous devez sûrement être vraiment nulle pour que votre fille vous critique continuellement » Je me sentais vraiment mal et plus du tout le goût d’aller la revoir, mais je vais aller la voir au moins une autre fois et lui dire les choses comme moi je les ressens et puis on verra si je continue avec elle ou non. En fait je me suis retrouvée pratiquement comme j’étais en 2000. Quand j’étais allé voir mon médecin la première fois, c’était le discours que je lui avais tenu; « Je suis entrain de faire une dépression. Ma fille m’en veut. Elle a raison, car je n’ai pas été une bonne mère pour elle, à son adolescence. Je ne l’ai jamais battue, mais je me droguais, je ne fréquentais pas de très bonnes personnes etc » et c’est lui mon médecin qui en me posant certaines questions sur mon enfance, sur mes parents auxquelles j’avais répondu que j’avais eu un père absent dans ce sens qu’il ne s’occupait jamais de nous, une mère très autoritaire sans entré dans les détails et qui m’avait demandé si j’avais été abusée étant enfant et que j’avais répondu que je l’avais été par un oncle entre 2 et 4 ans et par mon beau-frère à 13 ans. Je ne lui avais pas parlé de mon père à 13 car j’avais honte de moi, croyant que c’était de ma faute, que c’était moi qui l’avait provoquée et pour les abus quand j’étais enfant je n’avais rien dit, car je n’en avais aucun souvenir à ce moment-là. Et c’est lui qui pour la première fois me disait que moi non plus je n’avais pas eu une enfance facile et par sa compréhension m’en pousser à aller chercher de l’aide. Toute mes autres thérapeutes m’ont aidé à sortir de ce cercle infernal de la culpabilité. Ma psy m’a dit ; « Vous vous positionnez en victime, comme si c’était toujours la faute des autres. Mais vous, vous devez avoir quelque chose en vous qui attise cette agressivité chez les autres (ma mère, ma fille, ma voisine). » Et je me suis retrouvée à tout remettre en question, à ne plus savoir où j’en étais, à pleurer. Mais par la suite, tout ce que je suis allé cherché depuis 4 ans avec mon médecin, mes thérapeutes m’ait revenu et alors là je me suis dit « Je ne me positionne pas en victime. Ça a toujours été plutôt le contraire. Avant, justement, tout était de ma faute. J’avais quelque chose en moi qui faisait que les gens me traitaient comme ils le faisaient et ça a été justement la cause de tous mes problèmes. Car je ne disais jamais rien, on me piétinait et je disais presque merci, car je croyais ne pas mériter mieux. Je ne me positionnais pas en victime en ce temps-là, j’étais une victime. On m’avait appris à l’être et je l’ai été pendant de longues années puisque c’était ce que j’avais appris. Dans ce temps-là il était rare que je me chicanais avec qui que ce soit, on pouvait me manipuler, m’utiliser, m’écraser, me dire ou me faire sentir que j’étais la personne la plus nulle sur terre et j’y croyais, alors j’acceptais tout, j’avais mal, mais je ne disais jamais rien. Les affrontements me faisaient peur, alors je préférais me retirer en moi-même et rester seule dans mon coin. Je n’avais pas le droit de me fâcher, puisque je n’avais que ce que je méritais. C’est aussi ce que j’ai appris quand j’étais enfant. Qu’est-ce qui attise maintenant cette attitude agressive des gens, c’est justement que maintenant que j’ai pris conscience que j’ai été une victime pratiquement toute ma vie, j’ai décidé de ne plus l’être, alors maintenant je ne me laisse pas traiter injustement, je me défend et je m’affirme et ça déplaît à certaines personnes. Mais je ne vais certainement pas recommencer à m’écraser pour ne pas déplaire à certaines personnes. Oui, depuis un an et demi, je me suis chicaner avec certaines personnes; mon ex. qui a abusé de mon fils quand celui-ci n’avait que 4-5ans, avec ma mère à qui j’ai voulu faire part de ce que moi, j’avais souffert à cause de son attitude à mon égard quand je suis tombée enceinte de ma fille et qui n’a pas voulu dans un premier temps reconnaître mes souffrances et qui m’a dit que si j’avais vécu ce qu’elle, elle avait vécu avec sa mère et pendant 30 ans avec mon père, tout ce que moi, je venais de lui dire, les abus subit par mon père, ma souffrance suite à son attitude quand je suis tombée enceinte de ma fille, me paraîtrait un grain de sel. Alors là, j’ai explosé et avec raison. J’ai vu là son égocentrisme. Tout le temps que je lui parlais de mes souffrances pour la première fois, elle, elle pensait à SES souffrances et ce que moi j’avais vécu n’était qu’UN GRAIN DE SEL. Alors j’ai les ponts avec ma mère pour un certain temps, car c’était préférable autant pour elle et que pour moi. Car ses paroles pouvaient me faire très mal, et me connaissant, je savais que si il venait un temps où ça ferait trop mal, je pourrais oublier que c’était ma mère et je pourrais lui dire des choses très blessantes moi aussi. Alors j’ai préféré m’éloigner pendant un certain temps. Quand je me suis sentie prête après quelque mois et que je savais que certaines de ses paroles ne pourrais plus m’atteindre autant et par le fait même je ne risquais pas de lui faire du mal à mon tout, je suis retournée et maintenant ça va bien entre elle et moi. On a même reparlé de tout cela dernièrement, mais en adulte toutes les deux. Elle n’admet pas tous ses tords, mais elle est plus capable de me parler sans m’accuser moi. Et quand il lui arrive de le faire, je suis capable de remettre les choses à leur place calmement. Comme l’autre jour, quand elle m’a dit, en parlant du père naturel de ma fille qui au moment où je suis tombée enceinte disait que ce n’était pas lui le père, (comme si je couchais avec le premier venu et tout le monde) « Je me demande comment tu as fait pour sortir avec ce gars-là » et alors je lui ai répondu avec le sourire : « C’est toi, qui m’a poussé à sortir avec lui » elle a alors dit « Je ne t’ai jamais poussé à sortir avec lui » et je lui ai dit pas directement, mais tu m’avais dit « Pour une fois, qu’il y en a un qui a de l’allure qui te tourne autour, tu ne veux rien savoir » et alors elle a admis avoir dit cela et je lui ai dit : « Moi, je ne voulais rien savoir de lui, mais quand tu m’as dit cela, je suis sorti avec lui pour te faire plaisir ». Fin de la discussion sur le sujet. Avant elle me disait des choses du genre, moi je me rappelais de ce qui c’était passé en réalité, mais je n’osais rien dire, car elle aurait nier, mais ça me faisait mal et ça me choquais de la voir tout me mettre sur le dos et oublier sa part de responsabilité dans ce qui c’était passé en réalité. Là, j’agissais en victime. Mais maintenant, ça ne m’a même pas frustrée et j’ai été capable de lui rappeler la réalité calmement et même avec le sourire. Et au-dedans de moi, c’était ainsi. Il n’avait rien de forcé dans ce que je lui ai dit, ni dans mon sourire et mon calme. Pour moi, c’est un pas énorme. JE NE SUIS PLUS UNE VICTIME, QUI SE LAISSE ABUSER, ÉCRASER, ACCUSER INJUSTEMENT. Et ma psy quand je vais la revoir, je vais lui dire en gros : « J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit. Tu as dit que je me positionnais en victime, que tout semblait être la faute des autres, mais qu’il devait y avoir quelque chose en moi qui attisait cette agressivité chez les autres. Mais ce n’est pas avec tout le monde que je me chicane. Il y a d’autres gens autour de moi avec qui ça va très bien. Ceux et celles avec qui ça ne va pas, ce sont celles qui n’agissent pas correctement ou injustement avec moi. Et pourquoi, ça attise leur agressivité, premièrement ces personnes sont des personnes très susceptibles, qui n’acceptent pas que l’on ne soit pas du même avis qu’elles, des personnes qui cherchent à tout contrôler et que si l’on ne se laisse pas faire, si on ose se lever debout et dire : « Wow, là tu as tord et tu n’a pas à me traiter ainsi, je suis correcte moi avec toi » eh bien ces personnes deviennent agressives et pourquoi maintenant MOI, je ne me laisse plus traiter de la sorte c’est justement parce que je ne me suis jamais positionner en victime, au contraire, j’excusais toujours les autres, c’était MOI l’erreur, J’ÉTAIS une victime, mais là j’ai décidé de ne plus l’être et ça déplait à certaines personnes. Mais par contre il y a d’autres gens avec qui je suis en contact, qui me connaisse assez bien et avec qui je m’entend très bien. Il y en a même plus maintenant que des personnes qui ne cherches qu’à m’utiliser. Avant les gens n’étaient pas agressif avec moi, j’acceptais tout sans rien dire et s’il devenaient agressifs c’est qu’un moment je n’en pouvais plus de me laisser écraser et je disais STOP et ces personnes n’appréciaient pas, puisqu’elles ne pouvaient plus faire ce qu’elle voulait de moi. Mais maintenant, j’ai appris que j’ai aussi droit à mes opinions, à MA vie et j’ai bien l’intention de le prendre ce droit. On verra bien ce qu’elle dira, si elle est aussi négative à mon égard qu’elle l’a été la dernière fois, c’est fini avec elle. Au cours de la dernière semaine, je pensais rappeler l’asso qui ici aide les personnes ayant vécu l’inceste, car j’y ai déjà vu une thérapeute qui après lui avoir dit que je savais pas si j’étais à la bonne place car je n’avais pratiquement souvenir des abus subit par mon père et qui m’avait dit que ce n’était pas les détails qui étaient importants. Que d’après ce qu’elle voyait de moi, j’avais tout de la personnalité d’une personne ayant vécu l’inceste et que l’on pouvait travailler sur les conséquences sans pour autant que je me rappelle des détails en tant que tel. Mais ma psy actuelle m’avait appelé et comme j’étais beaucoup dans mes autres problèmes que dans ceux des abus j’avais cessé de voir celle de l’asso. Et puis après je me suis dis que si ma psy étais aussi négative envers moi qu’elle ne l’a été la dernière fois, alors j’appellerais cette asso. Mais là après ce que j’ai dit plus haut concernant les abus subit par mon père et ce que j’ai ressenti en l’écrivant, je crois que je suis vraiment prête à aller travailler là-dessus. Je n’ai pas tous les souvenirs, en fait je n’en ai pas plus qu’avant, mais le ressenti tantôt était vraiment là. Alors je revois ma psy actuelle, mais tout de suite aujourd’hui j’appelle l’asso, je demande un suivi et de préférence avec la thérapeute que j’ai vu la première fois. Elle, elle m’encourageait vraiment à me sortir des conséquences des abus et reconnaissait certains de mes comportements comme en découlant. Ce qui n’est pas le cas de celle que je vois actuellement. Il m’était déjà arrivé de ne pas me sentir très bien en sortant de son bureau, mais jamais comme la dernière fois et si je suis pour en ressortir à chaque fois en me sentant aussi mal, pffffff. Je vais pas là pour me faire démolir, mais bien pour avoir de l’aide pour m’aider à me reconstruire. Mais tout cela est un grand message d’espoir, car si vous m’aviez connu il y a 4 ans, j’étais toute petite, pas capable de m’affirmer. Quand ma fille me disait qu’elle coupait les ponts, je ne disais rien, absolument rien. Quand elle revenait après quelques jours, tout au plus quelque mois, comme si rien passé, le seul changement, c’est que la première fois qu’elle rappelais, elle me demandait des nouvelles de moi, jasait pendant 1 minute ou deux et ensuite c’était : « J’ai quelque chose à te demander…. » Ensuite, tout redevenait comme avant, elle ne prenait même pas la peine de me demander comment j’allais. Et puis paf, je finissais par me ramasser une claque en pleine face. Et je n’était plus capable de ne rien voir que cette relation négative et incapable d’en sortir. Et voyez, comment je suis maintenant. J’ose dire aux gens « Wowwww, je ne suis pas de la merde et tu n’as pas le droit de me traiter comme de la merde. Je n’accepte pas ». Croyez-moi, c’est tout un changement. Alors, de l’espoir il y en a. Il s’agit juste de mettre un pied devant l’autre, d’avancer à notre rythme, de travailler là où nous sommes rendus, si parfois on est épuisées, on se repose, on prends un temps d’arrêt et puis on repart. Mais ne jamais oublié d’y aller selon NOTRE rythme et non selon celui que d’autres voudraient nous voir prendre. C’est notre vécu, NOTRE VIE, et il n’y a personne qui ne sait mieux que nous ce qui est bon pour nous. Sur une cassette que j’ai il est dit « Pourquoi as-tu écouter ceux qui te rabaissaient et surtout pourquoi as-tu cru en eux ». Et c’est ma maxime maintenant, ne plus me laisser me rabaisser qui que ce soit. Je suis capable de reconnaître mes tords, je l’ai toujours été, même qu’avant je me reconnaissais des tords que je n’avais pas. Et c’est justement cela que je veux corriger. Reconnaître mes tords quand j’en ai, mais quand j’ai pas tords, j’ai pas tord. Fini d’être victime. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je vaquais à diverses occupations et écoutais « C’est ta chance » de J.J. Goldman. Cette chanson, j’en ai toujours fait mon credo, pressentant qu’elle me « parlait ». Je crois que jusqu’à ce jour, je n’en avais pas encore saisi l’essence. « Y tant d’envies, tant de rêves qui naissent d’une vraie souffrance, qui le lance et te soutient (…) la blessure où tu vendras puiser la force et l’impertinence qui t’avance un peu plus loin ». Je repensais aux divers témoignages lus au hasard des sites sur l’inceste, mais je ne m’y retrouve pas. Je n’ai pas le sentiment d’être « survivante » mais bien vivante. C’est vrai qu’il y a des « moments maudits » où j’ai envie de tout balancer. C’est vrai que je voudrais avoir une vie « normale », un mari, une maison et un jardin. Au lieu de ça, j’ai 36 ans, je suis divorcée, j’ai une fille de 12 ans (elle est mon rayon de soleil !), nous vivons dans un appart. vieillot de 60 m² et ma vie sentimentale est un désastre. Par contre, je suis parmi les 30 % des personnes qui n’ont pas oublié et qui savent d’où vient le problème. De 9 à 12 ans, j’ai subi des attouchements sexuels par cet homme qui se dit être mon père. J’ai la chance d’avoir une sœur, Fred. Elle aussi a subi les sévices du père. Bien sûr, nous souffrons des conséquences de ses actes : peu de confiance en nous, agressivité, problèmes de concentration et de mémoire, mal-être, etc, etc.. Mais, nous avons eu la chance d’être résilientes, ce qui nous a permis de sauvegarder une infime partie de nous. La vie nous a séparées, elle à Nîmes, moi à Lille. Le destin nous a réunies. A deux, nous sommes plus fortes. Nous suivons une psychothérapie depuis trois ans et lentement, les effets positifs se font ressentir. Nous savons que la route est encore longue, difficile et semée d’embûches. Si je peux donner un conseil, c’est de suivre une psychothérapie, l’effet est difficilement explicable avec des mots mais on sent croître une énergie nouvelle et une envie de mordre la vie à pleines dents. Nous avons repris nos études et suivons chacune notre chemin tout en gardant à l’esprit cette force qui nous unit. Nous avons pensé porter plainte pour que son crime soit reconnu et puni mais ce serait faire plaisir à son esprit malade, ce serait nous raccrocher au passé. Sans parler de la lourdeur d’une telle démarche, de l’énergie dépensée et des attentes qui se révèlent souvent déçues. Nous avons choisi de laisser sombrer dans l’oubli cet individu (ce qui est bien pire pour lui !). Mais, il n’est pas question de taire notre colère, ou plutôt la colère de deux fillettes trahies par leur père. Grâce à ce site, moyen nous est donné de pouvoir nous exprimer et l’effet est libérateur. Nous voulons transformer cette colère en énergie positive, nous voulons construire plutôt que détruire. Cet homme a gâché 20 ans de nos vies, il ne nous gâchera pas nos années à venir. D’une certaine manière, nous sommes des « chevaliers des temps modernes » et nous avons rompu cette malédiction pour nos générations futures. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J ai mis longtemps a me rendre compte que cela etait reelement arrive: mais oui j ai bien ete victime d abus sexuels par mon grand pere paternel. Ca me fait encore un choc rien que de l ecrire... Cela a dure quelques annees, de mes 6 - 7 ans jusqu a sa mort, a 13 ans. Ce jour la, je me souviens d avoir resenti une certaine liberation au fond de moi, mais sans savoir vraiment pourquoi, car toute cette histoire, toute cette partie de mon enfance gachee, je l ai occultee pendant des annees. Mais des flash backs reviennent de plus en plus nombreux et douloureux, je sens sa presence sur moi, mais mon ame a pris l habitude de se detacher de mon corps, alors je ne sens plus rien, je ne suis plus la, mais ca ne l empeche pas de continuer... Et ca ne m empeche de constater que tout cela a gacher ma vie, avec les hommes, mais aussi avec les gens en societe. Je suis devenue timide et tres nerveuse au cours du temps, moi qui etais une petite fille super joyeuse...mes parents n ont rien remarque, enfin c est ce que je crois. J ai aujourd hui 22 ans, et il y a encore quelques mois je n ai rien trouve de mieux que de sombrer dans l alcool. En fait ce poids enorme me fait peter les plombs, je ne le supporte plus. Jusque la j en ai parle a quatre personnes de mon entourage, mais certainement pas de ma famille. Suite a un tres mauvais bad trip en soiree qui aurait pu tourner aml, un tres bon ami a decide de m emmener voir un psy. J y suis allee, meme si apres quelques seances, je ne dis pas le fond de mes pensees, en fait rien ne sort de ma bouche, tout reste bloque... Je ne sais plus quoi faire, mon psy me dit que peut etre la solution serait de profiter d un repas ou toute la famille entiere est reunie pour leur lancer en pleine figure mon histoire, en leur disant ce que j ai endure et ce que j endure encore. Mais je ne me sens pas la force, et est ce vraiment necessaire de faire tout cela alors que ce mec est mort et enterre? je crois que j ai peur des consequences familliales que cela pourrait entrainer, peur que l on ne me croit pas... Que dois je faire? Est ce que je me sentirai vraoment liberee apres avoir lache le morceau?...je ne sais plus... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour j'ai écrit deux témoignages (signés Muriel B-A.)de mon histoire qui peuvent être lus sur le site de Mary Odile : (association Osez communiquer) "agirfacealinceste.chez.tiscali.fr." Il s'agit de "mon chemin de résilience" montrant le sens que j'ai pu donner à ma vie à cause (grâce ? ) au traumatisme de l'enfance. et "Genève ou lettre au foetus que je n'ai pas laissé vivre" dans laquelle je demande pardon de n'avair pu lui donner vie. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonsoir à toutes et à tous,voilà cela fait un an et demi que je suis une psychanalyse. Mes problèmes: Manque de confiance, peur des filles de la séxualitée, peur du regard des autres. Bref, impossible de m'accomplir, de séduire en dépis d'un physique ne laissant pas indifférent. Puis, un beau jour, une fille travaillant avec moi, m'a tapé dans l'oeil, impossible de l'aborder, j'étais pris d'attaque de panique. Ces attaques n'avaient déjà de cesses d'empoisonner ma vie, m'empéchant toutes approche sous peine de m'éffondrer. (d'autres scenes de vie plus en rapport avec mon manque de confiance me procure les mêmes) symptomes. De ma psychanalyse j'en ressort une chose. A l'age de 6 ans j'ai subit une agression sexuel (sodomie) ,par un garçon de 11 12 ans. Mais depuis peu, suite à une rupture, cette question de virilité est toujours d'actualité. Cela devient obsédant. Des images me reviennent. je me souvient de ma mère me faisant ma toilette,(sans doute jusqu'à l'age de 5/6ans) me lavant le sexe (et le reste du corps bien entendu). J'ai souvenir de ses gestes pourtant annodin. Ils éveillent en moi, un sentiment de gène et de désir, comme s'il y avait eu acte sexuelle. Est-ce que mon inconscient, peu considerer ces faits comme acte d'inceste? Connaissez-vous des cas similaire? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... je voulais un enfant et si possible neufs ou huits enfin une famille nombreuse pour plus desolidariyté,de la joie et des rires autour et en moi.J'avais dix huitans qnd ça a commencé ce sésir de maternité.J'étais tellement folle que le premier venu un jour je lui ai demandé de me faire un enfant et puis aui revoir il s'est sauvé en me traitant de dingue,il a eu peur,y avait de quoi non,c'était en 1974-75 et puis j'ai rencontré celui qui revenait d'un long voyage en Afrique,il m'a dit qu'il souhaitait "fonder une famille" et je l'ai cru.En fait je voulais absolument un fils pour l'éleverautrement que moi,j'avais été enfoncée,moi... Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour à tous, d'abord je voudrais vous dire que je me suis "réparée" à 90%. J'ai le souvenir de 3 formes d'agressions sexuelles, toutes dans le cadre de ma famille. La pire c'est les attouchements par un oncle alcoolique et horrible, je n'ai rien compris à ce qui m'arrivait, je ne saurais dire l'âge que j'avais et ne me souviens pas si cela s'est répété. Mon plus grand dégout c'est la découverte de sensations que je ne connaissait pas qui m'ont retournées car je sentais que ce n'était pas normal. Je n'ai rien dit à personne. Une autre c'est pendant mon sommeil, j'ai senti qque chose dans ma main et j'ai compris que mon frère, le seul garçon présent dans la maison cette nuit là, se touchait avec ma main. Je n'avais aucune idée des désirs sexuels et j'ai ressenti un malaise immense. Sans montrer que je m'étais réveillée, je me suis retournée et il a eu peur que je me réveille alors il est parti. Il a 11 ans de plus que moi, il devait avoir 20 ans et moi 9. Entre 12 et 13 ans mon autre frère de 4 ans mon ainé, est entré dans la salle de bain où je prennais un bain et à voulu me toucher le sexe en me disant tu verras je vais pas te faire de mal. il a insisté plusieurs fois et je tenais mes genous entre mes bras et lui répètais non non.. cela à été mon salut car j'avais puisé la force de dire non. Et ça avait marché. Mais la honte et la culpabilité étaient partout en moi déjà depuis les autres agressions. Mon père est mort quand j'avais 9 ans et j'ai toujours eu un doute sur ses penchants car je n'ai quasiment aucun souvenir, nous sommes 7 frères et soeurs et je suis la dernière. A 40 ans, j'ai enfin pu parler à une de mes soeur et elle m'a dit que mon père aussi était pédophile, qu'elle l'avait surpris un jour faire des attouchements à une de nos cousines. Voilà j'ai eu ma réponse, une de mes réponse plutôt, car même si ma soeur me dis que mon père ne s'en était pas pris à nous ses enfants, je n'ai aucune certitude. Ma soeur a gardé le silence toute sa vie et depuis qu'elle a eu cette vision d'horreur, son but était de nous protéger et elle a depuis ce jour évité de laisser un enfant seul avec un homme adulte.En fait j'ai eu cette conversation ce soir avec elle et je suis chamboulée malgré la force que j'ai acquise en vivant ma vie, en parlant à des proches exterieurs à la famille, en parlant à un psy, en construisant ma personalité, j'ai une blessure ouverte, saillante, vive, qui ne sait jamais complétement refermée. J'ai d'abord vécu l'autodestruction, mon père est mort quand j'avais 9 ans, et ma mère à toujours fermé les yeux sur ce qui s'est passé. Il est encore aujourd'hui 30 ans après sa mort difficile de percer le secret car si je veux mettre au grand jour cela, je veux le faire pour rompre un processus dont je ne connais mème pas l'ampleur. Quand j'était ado, j'étais agressive et indisiplinée, je m'en ramassait de tous les còtés car j'aurais voulu crier ma souffrance et mon vécu et que je ne pouvais pas. Alors j'ai fait des conneries pour me venger de ma mère qui n'entendait rien, peut être aussi pour me punir de n'avoir pas le courage de parler. Je sais qu'elle savait, certaines choses en tout cas, et qu'elle n'agissait pas et je lui en voulais de ne pas me protéger. Plus tard j'ai eu un comportement de séductrice envers les hommes, je voulais être désirée, mais ne voulais pas de l'acte sexuel. Tous ça n'étais pas conscient, je pensais certainement que l'on m'aimait seulement si on me désirait. Ado j'ai fugué, été renvoyé de l'école, je me suis mise à fumer de l'herbe, à me prendre des cuites phénoménales. Mais une force vitale en moi ma toujours tenu à l'écart des drogues dures. Une chance inouïe! Je voulais vivre bien, être qqun de bien malgré mon manque de confiance en moi. J'ai raté ma scolarité bien sûr. De ptit boulot en meilleurs boulot j'ai quand même toujours évolué et maintenant je viens de faire une école pour être secrétaire, j'ai réussi mes examens à 40 ans. J'ai 2 filles superbes, et qui vont bien. Je les ai tenu à l'écart de la famille et je leur ai parlé de se qui m'était arrivé afin de les proteger. Mon problème aussi c'est le manque de souvenirs, j'ai peur que la dessous ce cache d'autres souffrances, encore plus graves avec mon père. La mort de mon oncle et de mon père n'a pas résolu le problème, leur esprit plâne encore au dessus de moi. Mon compagnon est un homme merveilleux et j'aime faire l'amour avec lui, rien n'est malsain pour moi dans le sexe dans la normalité mais l'ombre de ses 2 hommes morts qui pourraient nous observer dans nos ébats plâne régulièrement au dessus de moi. J'ai encore du chemin à faire, ce que je voudrais vous dire pour finir c'est combien les lectures m'ont aidées. En particulier dans le relationnel je vous conseil à tous de lire Jacques Salomé, par exemple "Aimer et se le dire" ou "parle moi j'ai des choses à te dire". Merci de m'avoir lu en tout cas vous écrire m'a surement fait du bien. Continuez de croire au bonheur, c'est possible, moi je suis très heureuse malgré ça. A bientôt. un autre bouquin qui m'a aidé est "plus jamais victime" de Pierre Pradervand, rien à voir avec la pédophilie, ça concerne tout dans la vie. Bon courage à tous. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine.C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... grâce à vous tous la mémoire me revient petit à petit je me souvient maintenant que mon père n'est pas mon seul agresseur, mon grand-père a essayé avec ma cousine et moi , peut être a-il essayer avant car à 2ans 1/2 ma mère s'est fait opérer de l'apendicite et j'étais en garde chez mes grands parents. ma mère m'a raconter que quand elle est venu me chercher j'avais des bleus de la tête aux pieds et une tante à mon père lui a dit que mon grand père et mon oncle me frappaient car je faisais pipi dans ma culotte, qui me dit qu'ils n'ont pas fait autre chose et que je ne m'en souviens pas car j'était un bébé à l'époque. à 14 ans un cousin à ma mère âgé lui de 18/19 ans est venu quelques semaines me donner des cours de maths et un soir très tard en regardant la télé je m'étais endormie à côté de lui et il a pris ma main et s'est masturber avec. ça m'a réveiller mais comme mon père me faisait parfois la même chose j'ai eu peur et j'ai fait semblant de dormir au lieu de retire ma main et de lui dire d'arrêter. 3 ans1/2 plus tard quand j'ai dit à ma mère que mon père m'avait toucher elle ne m'a pas cru et m'a dit que si c'était la vérité je l'aurais dit au moment des faits, là elle m'a apri que son oncle (donc le père de ce fameux cousin) la touchée quand elle avait 8 ans et que elle l'avait dit tout de suite Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Des aveux !! bien oui ma foi, ça arrive tout de même ... mais mon dieu, dans quel termes : C’EST A VOMIR !!! - « Toutes des menteuses ! Catherine, son amie d'enfance, ma fille, que des menteuses !! - Quand je me suis marié avec sa sœur, Catherine n’avait que 7 ans, J’étais déjà attiré physiquement par elle ... elle était jeune ... je l’ai agressée sexuellement tous les mercredis à l’époque ou elle gardait les enfants à la maison mais .. je ne l’ai pas violée parce que Moi, je ne suis bien que lorsque je suis en érection ... je rêvais de lui mettre ma bite dans sa chatte ! - Ma sœur? Oui, avec elle, j’ai eu des rapports sexuels complets, elle était mineure; j’en avais la garde puisque nos parents étaient décédés ; la première fois, c’était dans les toilettes, dans la cave de ma maison ; elle ne disait rien, son silence avait valeur d’approbation ! - Ma fille? il m’arrivait de caresser ses seins, son ventre, ses cuisses, elle se laissait faire car je dois dire aujourd’hui qu’elle ne comprenait pas. C’était pour moi une façon de lui faire voir que je l’aimais ! -la meilleure amie de Catherine? elle venait aussi garder les enfants à la maison, alors que Catherine ne venait plus ; j’ai plusieurs fois eu des rapports sexuels avec elle ; Elle était mineure mais elle était d’accord! ! mais .. j’en ai eu avec sa mère aussi, le jour ou je suis allé monter sa cheminé, mais, c'est elle qui voulait !!! - mon ex-femme? Alors là, c’était une allumeuse ! Elle ne cherchait qu’à me faire bander et quand j’y arrivais, elle me renvoyait ! Notre couple était libre, il nous arrivait de faire l’amour avec d’autres couples, les femmes commençaient, ensuite le mari et moi les rejoignions ; nous avions des relations hors mariage, d’un commun accord ! Pendant la période de notre mariage, j’ai eu une relation amoureuse qui a duré deux ans avec Viviane, elle venait réveiller les enfants le matin pour les emmener à l’école ; ma femme le savait! » Voici là quelques phrases que j’ai pu lire dans le procès verbal de gendarmerie qui contient ainsi 88 pages, elles sont toutes aussi BESTIALES les unes que les autres, pas digne d’un humain ! Ce dossier, je l’ai lu trois fois et à chaque fois, j’étais abasourdie, c’était à vomir ! Du procès verbal de synthèse, il ressort qu’il a reconnu naturellement et sans aucun scrupule m’avoir agressée sexuellement de nombreuses fois, les mercredis avant de se rendre à son travail. Selon les enquêteurs, au terme des vérifications effectuées eu égard aux éléments qui ont été recueillis dans le cadre de mon audition, les différents points qui avaient été avancés par moi ont pu être vérifiés les uns après les autres et qu’il paraît opportun de penser que la liste des victimes, qui ont pu subir les agressions de ce monsieur, ne soit pas exhaustive ! Que dieu le garde; au moins,là, il ne fera plus de victimes Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Comment porter plainte quand on a même plus la force de vivre tout simplement ? comment pousser la porte d'une gendarmerie sans avoir peur d'être pris au ridicule? J'en avais plus le courage, J'ai alors provoqué la situation pour que ce soit mon bourreau qui porte plainte contre moi; eh oui, j'ai fait les choses à l'envers! Cela faisait 7 ans que je me laissais mourir, Tentatives de suicides à répétition, boulimie, anorexie, insomnies, crises d'angoisses violentes et j'en passe..J'avais déja un pied et demi dans la tombe; comment faire pour que l'autre ne suive pas ? Pourtant, j'y suis parvenue après un long combat!! Ce jour là, la mort me guettait de très prêt; un ami me pretta une cassette audio, c'était l'enrégistrement d'une conférence donné par Jacques Salomé: il expliquait la puissance de la "restitution symbolique", ca me parlait; je fus acheter tous les matériaux nécessaires pour faire "ma restitution". Une planche de bois, de la peinture couleur chair, des clous. Une fois cette plaque peinte de la couleur de ma chair; j'y inscrivis au marqueur rouge (couleur qui symbolisait pour moi la douleur, le sang) : Ici , demeure M x , Personne qui, alors que je n'étais qu'une adolescente a abusé de moi. Depuis toutes ces années, je n'ai en souvenirs que ses mains sales qui m'ont touchée et qui m'obligaient à toucher son sexe gluant. Tout ceci me donne encore envie de vomir. Par cette plaque, je restitue la violence que j'ai reçue dans mon corps de 15 ans !!!! Cette plaque terminée, je fus voir ma mère et je lui dis: " quand j'étais enfant, tu ne m'a pas protégée, alors je vais te demander m'accompagner; c'est très important pour moi. Quand je lui fis voir ma plaque, elle devint verte ! Elle accepta malgré tout de m'accompagner jusqu'à chez mon bourreau, un mardi matin à 7h30; je m'étais assurée qu'il serai parti à son travail; je pris ma plaque et 4 gros clous et je me mis à la pointer sur sa porte d'entrée, ça faisait un bruit d'enfer, à chaque coup de marteau donné, j'avais l'impression de m'alléger; je respirais de mieux en mieux, c'était comme un gros tas de caca qui tombait à chaque fois ! Mon dieu, que d'émotions!! je tapais,tapais et ça me soulagait,soulagait ..! Une fois terminé, je pris le temps de faire 2 photos. Je revins à ma voiture, serène; je ne m'étais pas masquée pour clouer ma plaque parce que lui ne se masquait pas quand il venait me violer ! Arrivée à la maison, il ne me restait plus qu'à prier pour qu'il soit assez con pour porter contre moi; il l'avait été suffisement pour s'en prendre à des enfants, pourquoi aurait-il changé ? 3 longues semaines passèrent, quand enfin, je vis la camionette des gendarmes arriver chez moi ... une bénédiction du ciel !!! Je leurs dis simplement: "cette pancarte ne dit que ce qu'elle veut dire " . Je vis une lueur dans les yeux de mes interlocuteurs ...je compris de suite que je n'avais pas à avoir peur d'eux mais qu'au contraire ils me sauveraient peut-être de cette mort certaine. Un rendez-vous fut pris pour le lendemain matin à la gendarmerie afin que j 'explique le pourquoi de mes actes. Ainsi, un long combat commença contre mon bourreau. je dus me battre également contre cette prescription au pénal. Je ne voulais pas mourir ! alors je continua mon combat au civil, combat que j'ai aujourd'hui GAGNE !! J'ai été reconnue en tant que victime, mon bourreau a été condamné. Vu qu'au pénal, il y avait prescription, je ne pouvais pas l'envoyer derrière les barreaux; mais je pouvais symboliquement "le foutre à poil" lui prendre tout ce qu'il avait en le faisant payer très cher ! Il n'a pas eu le courage d'attendre que les huissiers viennent frappé à sa porte; c'était moins facile pour lui de perdre tout ce qu'il avait, moins facile que de violer des enfants !!!! Ce gros PORC en est mort, il a mis fin à ses jours l'année dernière; JE SUIS SOULAGEE ; MOI AUJOURD'HUI , JE VEUX VIVRE et il n'est plus là pour m'en empêcher(Qu'il repose en paix) Comme quoi, IL NE FAUT JAMAIS BAISSER LES BRAS ; OH NON JAMAIS !!!!!!! Bises à vous tous !!! Cathy 22 Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... j'ai été victime d'inceste alors que j'étais adolescente,je me suis murée dans le silence parce qu'il n'y avait personne apte à m'écoute.A 29 ans, j'ai fait ma 1ere TS;j'ai sombrée dans une énorme dépression;A 36 ans,après nombreuses TS,j'ai décidé de porter l'affaire en justice malgré la prescription.Mon agresseur a été mis en garde à vue et a reconnu les faits puis a été libéré à cause de cette prescription;ce n'était pas acceptable pour moi,alors j'ai décidé de me battre pour ne pas me laisser mourir.J'ai porter l'affaire au civil (au civil il y a 30 ans après les faits)et J'ai gagné mon combat !! j'ai été reconnue victime et mon bourreau a été condamné.Aujourd'hui et grace à ce combat que j'ai mené,je vais bien.je n'ai pas refais de TS et mieux encore,j'ai une sacré envie de vivre et de me battre pour aider les autres victimes;Ce n'est pas aux victimes de mourir! Pour violer des enfants, il faut être un monstre,mais pour assumer ses responsalitées,il faut être un homme!Mon bourreau, lui,était resté ce monstre;il n'a pas eu le courage de faire face à sa condamnation alors il s'est donné la mort.Aujourd'hui,je me trouve doublement soulagée.Après toutes ces années de silence,de terribles souffrances et de désespoirs,c'est un juste retour des choses.J'ai pris des coups,je me suis écroulée,je me suis redressée et aujourd'hui je suis restée seule sur le ring,mon adversaire est tombé et ne se relèvera jamais.A 40 ans, je commence a mettre des touches de couleur dans ma vie alors que durant toutes ces années,je ne voyais que du noir.Je suis très heureuse d'avoir osé continuer mon combat alors qu'il y avait prescription au pénal si c'était à refaire,je n'hésiterai pas une seconde. Vous qui allez lire ce message sachez que: AU CIVIL, LA PRESCRIPTION EST DE 30 ANS APRES LES FAITS ; ça m'a sauvé la vie !! Catherine Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... ça a commencer à 3 ans et ce jusqu'à 15 ans.soit disant par amour,pour voir si j'étais encore vierge. je n'avais pas le droit de le dire à ma mère car mon père m'a dit qu'elle ne m'aimerait plus. que faire alors? à 17 ans je l'ai enfin dit et on ne m'a pas cru, mon père faisant tout pour ses enfants cela était donc impossible!!! ma vengeance: être rebelle, rater mes études,travailler dans les bars de nuit et me prostituer. enfin je construis ma vie et la naissance de ma fille en 2000 me donne le courage de porter plainte, on est en 2004 et ça n'a toujours pas avancer. je suis invivable et agressive avec son père, ma psychothérapie m'apprends que c'est à cause de mon père, mais malgré cela je ne guérri pas et le père de mes enfants me quitte 15 jours après la naissance du 2 ème enfant. je rencontre un autre homme génial lui aussi et à cause de mon passé qui me poursuit lui aussi me quitte alors que je suis encainte de 4 mois. je voudrai guerrir pour avoir enfin une vie normale!!! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, Je vous contacte car je revie en ce moment les violences et les viols de mes quatre ou cinq ans. Je suis suivie par un thérapeute qui est trés bien. Tout est flou mais petit à petit avec beaucoup de travail tout prend un sens. Ma vie prend un sens. Je revis tout simplement. Cependant en ce moment les nuits se succèdent et les cauchemards ont du mal à prendre fin. La haine sort et elle me fait peur. Je n'ai pas envie de perdre mes parents. En fait je les comprends mais j'ai besoin de la reconnaissance de ma souffrance. J'ai énormément de culpabilité. J'ai l'impression d'avoir activement participer à cette pièce de théatre familiale. D'avoir pris part à ce silence destructeur. Ma mère a souvent frolée la follie car elle aussi a été victime d'inceste. Mon père quand à lui c'est auto puni trés violement. J'aime mes parents aussi débile que celà puisse paraître et je les déteste aussi. Tout est un mélange d'amour et de haine. J'en ai marre toute cette histoire a détruit cette famille. J'ai envie de crier au monde entier ma souffrance qu'on entende enfin ces pleurs cette souffrance cette mort psychologique cette détresse familiale et pourtant j'ai peur je culpabilise. Je cherche ma délivrance je cherche la vie. Combien de nuits faudra t-il encore pour qu'enfin je me libère ? Qu'est ce que je ne fais pas bien ? Je ne comprends pas pouquoi je me fais autant souffrir. Ou est la solution ? Ou est la délivrance ? Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Pascale m'a demandé sur le forum des nouvelles de Pucy. Voici ma réponse, beaucoup trop longue pour aller sur le forum...Et puis, j'avais envie que d'autres la lisent également... Pucy a maintenant bientôt 5 mois. C'est une jeune "adolescente" pleine de vie, de tendresse et de gentillesse. C'est aussi une impitoyable chasseresse de lézards....Elle est de la race des chats européens (chats de gouttière), avec un tirant sur le noir. Elle a les yeux maquillés comme une égyptienne de l'antiquité. Elle a une toute petite tache blanche sur le bout des pattes avant. Elle est drôle et affectueuse. C'est un vrai clown. Elle aussi m'a beaucoup fait pleurer. Elle vient sur moi pour se faire cajoler, ou tout simplement pour s'endormir. A chaque fois, ça me touchait énormément...Avec mes parents, je demandais de la tendresse, surtout à mon petit frère, on me renvoyait et on se moquait de moi. De voir que Pucy, tout naturellement, sans se poser de questions, en toute confiance, sans même penser à demander la permission venait s'installer sur moi pour un peu de réconfort, me faisait pleurer à chaque fois...De bonheur, mais aussi comme une bulle de souffrance qui remonte et éclate enfin, me libère...Comme toutes les larmes que j'ai senties monter en moi grâce à ce forum.... J'ai aussi appris à la respecter dans ses désirs, dans son entité, dans son besoin de découvrir le monde. J'ai été élevée à la dure, dressée. Nos désirs n'avaient pas leur place. Mais nos devoirs oui. Et nos droits...N'en parlons pas. Je ne serais pas ici aujourd'hui...J'ai appris grâce à elle ce que c'était de respecter un être qui vit avec vous. Et là aussi, j'ai pleuré beaucoup. Je lui achetais les meilleures boîtes pour chats, je voulais lui faire plaisir. Tant pis pour le fric. Et ça me faisait plaisir à moi aussi. Quand j'ai eu ma mère au tel., elle m'a dit "te fais pas chier à prendre du Whiskas, elle voit pas la différence..." Ca m'a freinée dans mes élans; mais je les ai vite repris ! Je savais que c'était moi qui avais raison. Quand ma mère nous apportait quelque chose, même quelque chose dont nous avions besoin, elle nous faisait comprendre que ce n'était pas normal qu'elle nous apporte cela. Ce n'était pas "gratuit" qu'elle nous donne à manger, qu'elle nous habille, qu'elle nous donne un toit....On devait lui être reconnaissants de tout cela. On devait pour gagner cela, rapporter des bonnes notes, être gentils, respecter ses parents (ce qui inclut "ne pas SE respecter"), faire le ménage, la cuisine, sa chambre, les sanitaires, le repassage, etc, etc....Ma mère nous a toujours dit que elle, elle avait travillé depuis l'âge de 14 ans et qu'elle donnait toutes se paies à ses parents. Alors, il fallait qu'on s'estime heureux !!!! Je lui ai toujours pardonnée, parce que je me disais que si j'avais vécu la même chose, je serais devenue comme elle. Mais j'ai eu la preuve par Pucy du contraire. Je n'ai jamais demandé à Pucy de me respecter plus que je ne la respectais. Je ne l'ai jamais tapée. Je l'enlevais gentillement des endroits où elle ne devait pas aller. Je l'ai enlevée plusieurs fois avant qu'elle n'y retourne plus. Ca aurait été plus simple pour moi de la taper; elle aurait compris en une fois....Mais ça, je ne le pouvais pas. Elle s'amusais à grimper à mes rideaux blancs transparents. Ca m'amusait aussi. Elle faisait le clown. Elle a bousillé mes rideaux. J'ai essayé de l'en empêché, ça n'a pas marché. J'ai senti qu'il aurait fallu être beaucoup trop sévère pour pouvoir l'en empêcher. Parce qu'elle ne voyait pas le mal qu'il y avait à cela. Et ça la défoulait bien. Je l'ai laissée faire, sachant que ce genre de rideau coûte 50 francs... Aujourd'hui, elle gambade dans le jardin. A chaque fois que quelqu'un vient dans le jardin (je le partage avec d'autres collocataires, et le propiétaire, et ceux qui viennent faire leur jardin un peu plus bas), elle vient leur dire bonjour. Elle est douce avec tout le monde. La fille du propriétaire, qui a deux ans, l'attrape, lui tire la queue, lui court après en poussant des cris. Elle l'a laisse faire, et quand elle en a marre, elle s'en va. Quand la chatte de ma mère faisait des conneries, elle l'engueulait, lui foutait un "coup de pied au cul comme elle s'en souviendra", etc, etc...J'ai eu parfois envie de taper Pucy. Je me suis toujours retenue, et ça a toujours fait ressortir cette souffrance d'avoir, moi, été tapée. Parce que je me suis rendue compte qu'on pouvait s'entendre, même avec un être en développement, qui demande beaucoup d'espace vital, sans frapper, en gardant toujours le respect qu'on lui doit. J'ai compris que ce n'était pas de ma faute que j'avais été si durement élevée, que c'était l'entière faute de mes parents. Ca fait souffrir quand on se dit que tout aurait pû être différent pour nous. Que c'est juste la faute à pas de chance qu'on soit tombée dans cette famille de malheur. Qu'on aurait pû être autant équilibrée que n'importe qui d'autres...mais qu'on n'a pas eu de chance.... Meg Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Le piano..... J'ai commencé le piano à l'âge de sept ans. Ma mère partait inscrire mon grand frère à l'école de musique, qui était juste à côté de la maison de mes parents. Je restais seule avec mon père. J'ai fait un "caprice" (j'étais très "capricieuse" a dit ma mère....Disons, que je me défendais de ce qu'ils me faisaient subir...mais bien sûr, les enfants ont toujours tort...ou plutôt, les parents ont toujours raison. D'ailleurs c'est la phrase fétiche de mon père.... "Qu'ils aient tort ou qu'ils aient raison, les parents ont toujours raison...." Donc, "VOS GUEULES, SALES MIOCHES....QUOIQUE VOUS DISIEZ, VOUS NE POURREZ PAS VOUS DEFENDRE CONTRE NOTRE TOUTE PUISSANCE." Ils étaient tous puissants et en étaient tellement fiers ! "Vous verez plus tard, quand vous aurez des enfants...." ). Donc, j'ai fait un caprice. J'ai pleuré tant et si bien, que mon père a fini par m'emmener à l'école de musique. (Ma mère m'a toujours dit: "ton père te passait tous tes caprices quand tu étais petite". Pauvre con...) Nous sommes arrivés à l'école de musique. Ma mère faisait la queue pour les inscriptions. Elle ne voulait pas m'inscrire parce qu'elle disait qu'avec le CP, ça ferait trop....Mais je savais déjà lire, j'avais failli sauté le CP, justement. Mais la maîtresse n'avait pas voulu parce que j'étais trop immature. La maîtresse ne m'aimait pas. Je l'adorais. Donc, après une très brève discussion, ma mère m'a inscrite à l'école de musique en piano. (C'est l'instrument qu'elle avait toujours voulu faire. Mais ses parents n'avaient pas assez d'argent pour ça. Elle appuyait bien sur ce fait pour pouvoir dire à quel point, j'avais de la chance d'avoir des parents comme ça, moi...C'est quelque chose qu'elle a tellement dit et prouvé par ce genre de moyens, que j'en ai été persuadée jusqu'à l'année dernière. J'avais honte d'avoir des parents si bien (même si je n'aimais pas mon père) parce que je me disais que je n'avais rien réussi par moi-même, que c'était seulement grâce à mes parents que tout ce qui m'arrivait de bien m'arrivait...) La première année, j'ai eu un prof très méchant et sévère. Il tapait avec sa règle en bois sur les doigts des élèves. (Pas les miens.) J'ai redoublé ma première année, et je ne voulais pas y retourner. Ma mère m'a forcée à y retourner parce qu'il y allait avoir une nouvelle prof jeune et sympa. Effectivement, celle-là a été beaucoup mieux. Beaucoup plus sympa. J'ai sauté des classes, à la fois en piano et en solfège. J'ai dépassé mon grand frère en solfège. Il ne vivait pas ça très bien d'ailleurs. et moi non plus. Je l'aimais. Je ne voulais pas lui faire du mal. J'aurais voulu qu'il réussisse autant que moi. J'aurais voulu l'aider plutôt que de lui infliger ça. Je suis arrivée très vite au niveau final de l'école de musique. Il s'est passé quelque chose ici, mais je n'en parlerai pas aujourd'hui. Je suis allée au conservatoire de mon département, puis dans la banlieue parisienne, puis dans Paris même. J'y ai habité 3 ans. Un vrai bonheur. Aujourd'hui, je suis revenue dans ma région de naissance pour effectuer ma vraie naissance. Je travaille. Je suis prof de solfège et de piano. J'aime mes élèves. Je n'enseigne absolument pas du tout comme on m'a enseigné à moi. J'enseigne de manière plus humaine et plus libre pour l'élève. En quelque sorte, c'est l'élève qui fait son cours, qui m'impose son rythme, sa personnalité, et je le suis. C'est beaucoup plus difficile d'enseigner de cette manière. Ca demande plus d'efforts, plus d'énergie, plus d'investissement personnel...Mais c'est tellement plus enrichissant, à la fois pour les élèves et pour moi. Je suis obligée de m'ouvrir à eux, au style de musique qu'ils ont envie de jouer. Je suis obligée de chercher des remèdes à leurs problèmes. Plutôt que de leur imposer un carcan indifférencié à chacun d'eux, et à ne plus me poser de questions. De cette manière-là, ce sont eux qui ont été mes meilleurs professeurs. Parce que grâce à eux, j'ai dû chercher au fond de moi des choses que personne n'avait été chercher. Même les meilleurs profs de Paris que j'avais rencontrés. Ou alors, je n'ai pas rencontré les bons ? Je les aime (mes élèves)....et ils me le rendent bien. Ce sont eux qui me tiennent debout. Eux, mon amie et la musique. Aujourd'hui, vous et mon psy. Et cette amie que j'ai dans la tête depuis toujours. Cette amie sublime et fidèle. Puissante, exceptionnelle. Je ne sais pas d'où elle me vient. Je l'aime, je lui suis reconnaissante pour tout ce qu'elle a fait pour moi. C'est elle qui m'a permis de tenir le coup. C'est elle qui a enfermé tout l'horreur de mon enfance dans un coin, pour me permettre de vivre et de poursuivre ma passion. C'est elle qui m'a toujours encouragée à poursuivre, qui a toujours cru en moi. Au collège, je me levais à 6h00 du mat' pour bosser mon piano avant d'aller à l'école. En rentrant le soir, je bossais mon piano. Au lycée, je me levais à 5h00 du mat' et me couchais à 23h00 pour bosser mon piano. Mes deux dernières années de lycée, j'ai été interne. J'allais au conservatoire entre midi et deux pour aller bosser mon piano. Je mangeais un truc sur le pouce....et arrivais en retard en cours de maths. La prof le savait. Je le faisais un peu exprès d'ailleurs. Pour qu'elle s'interesse à moi. Le piano a été une vie parallèle pour moi. Regardez. Telle que vous me voyez là, ce n'est pas telle que je suis. La vie parmi vous ne m'interesse pas. Jamais vous ne m'aurez, jamais vous ne pourrez me suivre, parce que ma vraie vie à moi, c'est le piano. Je n'avais de vie en dehors de cela. Et c'était une défense contre le monde extérieur qui me paraissait si dangereux. Voilà une autre facette de ma vie. Il y en a des beaucoup plus sombres que celle-là, mais c'est déjà pas mal pour aujourd'hui. Il semblerait que je sois faite pour les témoignages sans fin.... ![]() Meg Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Sur les conseils d'Opale, je reprends ce que j'ai écrit en réponse au témoignage de Douce un peu plus bas. Alors pour ceux ou celles qui l'ont déjà lu, il n'y a ici, rien de nouveau... Je ne me souviens pas encore de tout, mais j'ai été violée par mon père...au moins. Je ne suis pas sûre qu'il soit le seul. Ma famille est détraquée, gravissime. Ma grand-mère a laissé ses CINQ enfants se faire abuser par leur père. Puis les cinq enfants ont laissé leurs enfants se faire abuser également. Ma cousine a fait trois fausses couches (inexpliquées médicalement...mais ne soyons pas aveugles !) et un de mes cousins fait des séjours à l'hopital psychiatrique. Il commence à perdre vraiment les pédales. D'autant que c'est sa mère qui s'occupre de sa "guérison". Ce qui ne fait qu'envenimer les choses... C'est cette tante qui a éduqué ses enfants sexuellement, de façon très précoce. A chaque nouveau petit ami, (ou petite amie pour les garçons) que mes cousins ou cousines avaient, il y avait des nuits à passer chez les parents obligatoirement. C'est cette cousine qui m'a montré que mon corps était creux. (Mon père me l'avait montré avant, mais je l'avais oublié...) Ma mère, après mes aveux, m'a dit que je faisais une psychose paranoïaque, qu'il fallait que j'aille me faire soigner chez un psy valable. Mon père a voulu venir me chercher chez moi pour me faire soigner lui-même.... Mon grand frère m'a traité de folle. Ma jeune tante m'a dit que mes problèmes sexuels venaient du fait que j'étais homo (je ne sais pas ce que je suis, d'ailleurs...). Mon oncle m'a promis de m'aider...mais s'est barré en courant ! J'ai vu ma tante sucer le sexe de mon filleul quand il avait un an. Je n'ai rien pu dire, tellement ça m'a scotchée. J'ai essayé de me convaincre que c'était normal, que ce n'était pas grave (ce que ma mère et mon père ont voulu me faire croire quand c'est moi qui subissais...) Mon père est alcoolique. Il est passionné par les seins de ma mère, par ceux de mes copines (à l'époque, puisque je ne le vois plus). Il aime ceux de ma tante. Il prouve à ses fils que ce sont des bons à rien. Qu'ils ont une bite moins grosse que la sienne. Il aime les films pornos...et fais faire des trucs à ma mère qu'elle n'apprécie pas. Mais elle affirme qu'il est très doux... Il l'a battue quand on était jeune. Et il a battu mon grand frère également. Ma mère l'aidait de tant en tant à nous dresser comme il faut en distribuant, par-ci par-là des claques qui font encore résonner mes oreilles. Elle nous faisait avancer en nous pinçant les mains, et nous a appris la propreté en nous laissant cul nus dans la maison pour qu'on se dégoûte de se faire pipi dessus. Personne ne m'a donné de tendresse. Ni elle, ni mon père. Les bisous sont exclusivement réservés à dire bonjour ou bonsoir. Tant mieux...Les toucher me faisait vomir. J'ai été la boniche pendant 2 ans. Lavage, repassage, ménage, cuisine...Parce qu'ils me payaient mes études...et ce ne sont pas tous les parents qui font ça...alors je pouvais bien leur rendre service ! J'ai même été embauchée comme femme de chambre dans leur hôtel.... Je ne sais pas exprimer à quel point ils ont été invivables, à quel point ils ont été destructeurs. Ma mère m'appellait Jean parce que j'étais un graçon manqué. Elle me faisait m'habiller comme une fille, alors que je ne supportais pas ça. Elle me donnait des cours pour que j'apprenne à marcher bien. Dans les magasins de vêtements, c'était elle qui choisissait pour moi. Etc, etc..... Je ne vais peut-être pas pouvoir dire tout ce soir. Je crois que j'ai écris déjà beaucoup trop. Psychologiquement, ma famille m'a mis une pression comme je n'arrive pas encore à concevoir. C'était quelque chose de phénoménal !!!! Une secte. Ni plus ni moins. Une secte. Je n'ai pas encore retrouver toute la mémoire. Ca avance petit à petit, mais c'est long et douloureux. Et puis, je ne me rends pas encore compte de toutes les abbérations. Pour moi, quand je faisais le ménage dans l'hotel de mes parents, à l'époque, ça me parraissaît normal, alors que maintenant, beaucoup moins.....Alors peut-être qu'il y a d'autres choses comme ça complétement abbérantes que je pourrais écrire...mais peut-être que je n'ai pas encore pris le recul suffisant pour les noter ici... à suivre... Meg Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Si vous vous reconnaissez dans ces quelques lignes... deux tentatives de suicide avec lavages d'estomac (la 3ème râtée, heureusement...) auto-mutilation profondes sur les deux bras (je me détestais...) abus et mélanges de médicaments (pour tenter d'oublier, d'être mieux...) alcool (de temps en temps, pour pouvoir rire à nouveau, se sentir plus légère mais dure le réveil après...) pleures en cachette (orgeuilleuse, fait la forte, la sociable, par honte...) frigide jusqu'à 35 ans (supporte pas qu'on me touche et accepte les rapports pour faire plaisir mais grosses irritation après...) violente, coléreuse, jalouse (j'enviais celles qui avait une vie normale, celle à qui on n'avait pas volé leur sexualité...) que de mauvaix choix en amour (toujours attirée par ceux qui me rabaissait, me dominait, me trahissait, m'insultait... (je ne me sentais pas assez bien pour être aimée, respectée, j'étais auto-destructrice et je ne le savais même pas...) Pas capable de dire je t'aime et de le montrer, pas capable de parler, de me confier, j'offrais une autre image de moi aux autres, une image totalement fausse, je n'existais plus... douce158 Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... après thérapies et lectures psy diverses pour comprendre : Liberté de vivre, de penser et de parler nouvellement acquise (divorce, changement de lieu de vie et de région, démission travail... tout recommencer à zéro et affronter ma famille dont je m'étais éloignée pendant 14 ans pensant ainsi m'en progéter mais même loin, ils sont là, dans notre esprit...). Nouveau choix en amour, j'accepte de me laisser aimer par un garçon que je connais en amitié et qui me respecte. Peu à peu, j'apprends à aimer et à faire confiance, à me laisser aller sexuellement et à être moins honteuse envers mon corps. je me respecte moi-même, je mange mieux (plus d'anorexie), je fais du sport, j'ai arrête tous les médoc, le vin c'est que deux verres une fois par mois. J'ose dire non, dire ce que je pense, j'écoute plus attentivement autrui même si je ne suis pas d'accord, j'ose dire je t'aime et le montrer, j'ose demander de l'aide quand ça ne va pas, j'ose montrer quand je pleure, j'ose me mettre en colère et le montrer si je ne suis pas respectée, j'ose vivre. En conclusion, c'est quand je suis tombée malade plusieurs fois en deux ans (cancer rare de la peau comme par hasard, fausse couches à répétition inexpliquées, problèmes d'oreilles interne et alitée 3 mois, anémiée (peur d'entendre ce dont je refuse encore ? par exemple que ma mère ne changera jamais vraiment, que c'est en elle et que elle ne m'aimera jamais comme j'en aurai eu besoin et que je dois vivre avec son non-amour maternel à jamais... que celui qui a abusé de moi s'en fou complètement et que pour mon frère ce n'est rien de grave...) Moi je constate que j'ai gâché la moitié de ma vie à être révoltée et à me rabaisser, à subir la domination d'autrui et que la vie est courte, qu'elle passe vite et qu'il est grand temps que j'en profite de cette vie et que je pense à moi et arrête de m'angoisser sur mon passé. D'ailleurs, j'ai refais des cauchemars rien que de taper mon vécu sur le forum. Mais je me dis que si ça peut en aider d'autres à s'en sortir alors tant pis pour les cauchemars. Bises à toutes et courage. Accepter notre vie. Vivre avec nos fragilités et tenter d'être heureuse quand même. Douce158 désolée, j'ai mis deux fois le même témoignage et je ne sais pas comment on fait pour l'enlever... bises, douce158 Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Bonjour, J'aimerais savoir si il y a d'autres personnes qui ont eu comme moi des évènements assez pas normaux dans leur famille, j'en cite quelques extraits : inceste poussé avec un frère aîné avec consentement au début (car trop jeune pour savoir) puis refus non respecté par la suite et harcèlement, honte et refoulement sexuel profond, frigidité äigue ensuite frère qui veut être initier par la mère (elle refuse, heureusement mais tout de même, pas normal que le frère demande ça...) attouchements par un oncle et avertissement aux parents qui ne vous croient pas et qui en plus vous punissent pour avoir oser dire des choses pareilles (et oncle qui ensuite s'envoie la mère pendant l'absence du père...) et qui continue avec vous ses attouchements viol sous drogue à son insu par une personne dont on avait confiance et pas de chance, vous vous êtes rappeler de presque tout parce que son produit a cessé de faire effet en pleine action mère dépressive et suicidaire devant ses enfants, vu du sang ou d'elle très malade, mère infidèle ne s'en cachant pas et préférant ses amants à ses enfants, rejets (d'elle) mère vous racontant ses aventures sexuels en détail alors que vous êtes encore vierge et inexpérimentée mère qui vous sait amoureuse et qui vous pique sous votre nez votre petit ami... Puis qui va avec le meilleur ami de mon 2ème frère de 25 ans de moins qu'elle... (il est gentil, heureusment mais mon frère ne s'en remet pas...) mère et soeur qui sont jalouses avec leur mari et qui vous surveillent de près comme si vous n'étiez plus de leur famille frère cadet et 2ème frère qui vous prends pour une fille facile qui couche avec tout le monde dès que vous voulez vous habiller en femme (et qui vous le dise devant du monde, vous humilie ou le raconte derrière votre dos...) Voilà, jai à peu près tout dit. Pour tenter de me reconstruire et de vivre ma vie à peu près bien (sans envie de suicide, sans médicaments, sans alcool, sans dépendance amoureuse négative), j'ai fais deux thérapie de 3 et 1 an et j'ai beaucoup lu. Je viens de me remarier et cette fois-ci j'ai su faire le bon choix amoureux, je suis enfin heureuse mais toujours un peu fragilisée. Merci de m'avoir lu. J'aurai voulu avoir une vie plus normale. que j'ai aussi subi des abus de mon premier petit ami, il me faisait faire des choses que je ne voulais pas. Je n'osais pas lui dire non parce que j'étais devenue totalement soumise et timide (mère autoritaire et ayant ses préférences dans la famille et indifférente à moi) et que pour mon premier mariage, j'ai été trompée et insultée. Quand on subit des abus sexuels, on devient étrange, on se sent inférieure aux autres et on tolère tout, on ne sait pas se défendre et se faire respecter, c'est comme si on était tombée plus bas que terre et que l'on ne s'en rendait pas compte. j'ai encore oublié de citer quelque chose : ma première belle-mère m'a fait plusieurs avance et me disait des choses obsènes. C'était franchement très embarassant... Elle aimait les femmes et voulait tout connaître de ma sexualité avec son fils, bien sûr, ellel n'a jamais su, du moins, je l'espère... pour conclure, je culpabilise d'avoir écris tout ça sur ma famille et notamment ma mère mais malheureusement, je suis obligée de reconnaître que je n'ai écris que la vérité. Aujoud'hui elle a 62 ans et avec l'âge elle s'est calmée et améliorée. Cependant je reste mal à l'aise quand je la vois mais lui cache. J'ai 41 ans et tout a commencé pour moi quand j'avais 11 ans. Je ne suis à peu près bien que depuis un an, je suis plus stable et mieux dans peau bien que j'ai du soucis à m'affirmer en tant que femme. De plus, je ne parviens pas à avoir d'enfant, ce qui n'arrange rien. (6 fausses couches en 3 ans inexpliquées). Je reste cependant émotive, secrète et pouvoir parler sur ce forum m'a apaisé. Bises à toutes et courage. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Je me présente, j'ai 17ans et je ne donnerais pas mon nom mais mon pseudo est ptitange car un ange peut s'envoler,prendre son envol à chaque instant difficile de sa vie. Il y a 14ans, j'ai été violée par mon grand-père par conséquent le père de ma mère. C'était ma première relation sexuelle et je comptais tellement me donner a un homme que j'aimerais cet échec m'a énormément détruite. Je n'ai parlé de cette histoire seulement à mes amis les plus proches durant la première année. Je suis passée par toute sorte de destruction tout d'abord, la première qui m'est apparue fût l'anorexie. Je refusait de me nourir et si je mangeais, je vomissais. A l'âge de 14ans, je pesais seulement 30kg puis a 15ans je suis descendu jusqu'a 27kg pour 1m56. Ensuite je suis sortie de cette maladie grâce a un travail sur moi même, je savais que je souffrais mais que je faisais aussi souffrir les gens qui m'aimait et c'était ce qui m'effrayait le plus. je me suis aussi mutilé, jusqu'à m'ouvrir carrement le bras.pui, la rencontre de ma vie, celle qui a tout chngé, lors d'un stage, j'ai rencontré une fille qui avait beaucoup de problème et forcement des liens se sont créer, nous sommes devenues super potes et on s'aident car c'était la personne. Celle que j'appelle "la personne" n'est pas forcement un proche ou un parent, ca peut être n'importe qui. Pour finir, ne vous détruisait pas pour des gens qui n'en valent pas la peine car au final ce sont eux, ceux qui nous font souffrir, les salopards qui gagneront. Un ptit ange à l'écoute Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Il faut continuer à survivre pour ton fils, qui a une histoire bien différente car tu lui offres ton amour et cette force qui t'a permis d'être debout. Mourir pour un chagrin passé : il n'aurait peut-être pas la force de te comprendre. Survivre à cette épreuve est une richesse pour lui et sera toujours fier de toi. Je te comprends très bien, j'entends très bien ta souffrance, et ne te connaissant pas, sâche que des personnes ayant vécu une histoire similaire à la tienne, en te lisant, nous comprenons ta souffrance et nous aurions envie de te tendre la main pour te dire bat toi, je te tends la main. Ne fais plus silence sur ton passé, vide ton sac. Le psy croit en toi. Les autres tout comme moi qui lisent ton message aurait envie de t'écouter, et de te faire partager l'expérience de la parole en groupe. Je ne sais pas si tu fais parti de l'association. En tout cas vient échanger et écouter, tu te rendras compte que en groupe la force est plus grande. Sincèrement : A défaut de n'avoir la force de vivre pour toi et ton bien-être que tu n'as pas encore trouver. Vis pour ton fils : qui est le plus bel élément à qui tu as offert la vie, et à qui tu vas continuer de lui offrir de l'amour maternel. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
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Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... une lettre adressée à ma mère à titre posthume, une approche de mon histoire. Ta petite fille sage, calme et studieuse n'a jamais su "mettre les points sur les i". alors elle a souvent été punie par son institutrice qui lui faisait copier des lignes ... et encore des lignes... de i. malgré ces punitions, j'oublie toujours de placer le point sur cette lettre comme si ce point était interdit. Un point c'est tout !Maintenant, j'ai le sentiment que pour nous "mettre les points sur les i" devait être synonyme de "remuer le couteau dans la plaie" Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Décidément avec toi on ne s'ennuie pas!Tu es tellement imbu de toi meme que tu as cru pouvoir berner tous" ces cons diplomés "comme tu dis en fournissant non pas un mais plusieurs faux témoignages de ta cousine Maud ,agent de la paix à Paris.Son ministre de tutelle appréciera!Bien joué le tour de passe passe chez le mari de Marlène!O n fait une enquete de moralité(venant de toi c'est à crever de rire-plus amoral plus retords je ne connais pas !)le mec se fait avoir ,on inverse tout ce qu'il a dit,on fait d'Alain un démon(comme toi)et on croit que JE vais gober !Et ta soeur?et si ELLE parlait,ce serait surement Glauque,ton 1er souffre d souffre douleur ,ta première victime!A +je tarracherai les couilles dans peu de temps! Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... J'ai sublimé... j'ai rebondi... par des études en sciences , en biologie pour comprendre le fonctionnement et les pulsions du corps... et je suis devenue professeur de sciences de la vie et de la terre dans l'enseignement secondaire. C'est le seul enseignement qui aprote des informations scientifiques et justes aux jeunes concernant la sexualité. J'ai trouvé un sens à ma vie. vue de l'éxtérieur, je m'en suis bien sortie. Un message d'espoir que je souhaite partager Monique Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... Chryst 123 j'avais tellement apprécié ton message qui me semblait plein d'espoir et puis plus rien....Pas de nouvelles bonnes nouvelles ???? Je l'espère. E. toi aussi je t'ai perdu . Je me suis incrite au forum et j'ai rencontré des anonymes supers. Au début c'était dur car j'avais l'impression qu'ils se connaissaient tous très bien. Maintenant j'ai des messages, c'est très sympa.Si tu as besoin n'hésite pas à nous parler. Bonne continuation à vous deux. Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit... L'inceste commence lorsqu'il y a non séparation des corps,lorsqu'il n'y a pas la place pour chacun dans son intimité. L'adulte a un triple role: -1)informer l'enfant:à 3 ans un enfant doit savoir ce qu'est la sexualité,la grossesse,les règles etc... -2)Expliquer les 2 interdits : " a)interdit de la sexualité entre adulte et enfant " b)interdit dans la famille,les jeux sexuels sont permis entre enfants,mais interdits entre frêres et soeurs. -3)respect de l'enfant:son corps est sa propriété,à 3 ans il peut être autonome pour sa toilette Ne pas provoquer d'émotion qui érotise l'enfant:ne pas dormir avec lui Pas de calins prolongés Ne pas lui montrer la nudité de ses parents,à laquelle il ne comprend rien. De par son lien à l'agresseur,l'inceste est une destruction psychique,le monde bascule,la symbolique éclate.On peut se reconstruire si on fait le travail. Et je rajouterais de l'émission ça se discute : "Quand il y a le silence des mots,il y a très souvent violence des maux" Avant de reproduire ce tèmoignage demandez en l'autorisation à l'association sos-inceste pour revivre : assosos-inceste-pour-revivre.org et notifiez en l'origine. C'est une marque de respect envers ceux et celles qui l'ont écrit...
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